Okay, this is actually a terrifying scenario, but it is very much a real one. First, let me explain exactly what went down here in a simple Q&A format so we can all learn from it.
Q. What exactly is this?
• The medical term for this nightmare is Cavernous Sinus Thrombosis.
Q. So, what went wrong?
• The area from the bridge of your nose down to your upper lip is known as the danger triangle of the face.
The veins here are unique because they don't have valves to stop backward blood flow and they connect directly to a venous pool sitting right under your brain (the cavernous sinus).
When she aggressively squeezed that massive pimple, she pushed aggressive skin bacteria deep into those valveless veins.
• Burying it under heavy makeup just trapped everything in, creating the perfect breeding ground. The bacteria basically took a direct highway straight to her brain cavity, triggering a massive clot, crushing pressure on the cranial nerves (causing the bulging eye) and eventually the coma.
Q. Could she have been saved?
• Absolutely. If she had rushed to the casualty the moment that severe headache or eye swelling started, aggressive high-dose IV antibiotics and blood thinners could have stopped the infection in its tracks.
Q. How to avoid it?
• It is simple...never pop, squeeze or aggressively pick at pimples in that specific danger triangle zone.
Use a warm compress or a topical spot treatment and just let it heal naturally.
Hello, I am Dr. Priyam. I break down complex medical cases into an easily digestible format just like this. Follow me for more such posts!
Anonyme.
Saviez-vous que… un jour, pour expliquer les différences entre Tolstoï, Dostoïevski et Tchekhov, j’ai dit à mes élèves : imaginez les trois grands écrivains russes au bord de la mer.
Tolstoï vous décrira la mer dans toute sa largeur, dans toute sa profondeur, dans toute son immensité ; il vous dira d’où vient cette vague et où elle va, il écrira sur les courants et le sable, les barques et les navires, le vent et les voiles, puis les îles, les falaises, les plages, les poissons, les coquillages, les mouettes, les marées ; puis encore les couleurs et les sons, les odeurs et les images, les gestes et les mouvements, les ombres et les lumières, etc., et pour chaque chose il vous expliquera les caractéristiques, les détails, les particularités, les spécificités, les origines, les nuances.
Dostoïevski, en revanche, s’attardera sur cette partie de la mer en pleine tempête, sur les cyclones et les tourmentes, et il vous expliquera pourquoi les vagues écument, se brisent, bouillonnent, pourquoi le vent souffle, se déchaîne, gronde ; il écrira sur des typhons soudains, des tornades et des ouragans, des naufrages et des fortes houles ; il écrira sur des tourbillons meurtriers, où ils se forment, pourquoi ils se forment, pourquoi ils apportent douleur et souffrance, tourment et délire ; pourquoi, même dans la mer, il y a le mal, la passion, l’inquiétude.
Tchekhov, de son côté, portera sur cette étendue immense un regard apparemment plus lent, plus détaché, plus circonspect, et peut-être se concentrera-t-il davantage, en silence, sur ces petits cailloux entraînés sur le rivage, sans se demander d’où ils viennent, ni où ils finiront, ni pourquoi ils sont là, ni où ils seront à l’avenir ; il en écrira brièvement, de manière concise, peut-être en les décrivant avec son ironie subtile, aiguë et tranchante.
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