🚨 IL EST PASSÉ DE LA L2 À CAEN À BUTEUR AU BERNABEU EN LIGUE DES CHAMPIONS FACE À COURTOIS 🇧🇪. 💎🤩
La trajectoire de Tidiam Gomis 🇫🇷 (2006), c’est QUELQUE CHOSE. 🍿
Cette saison avec Leipzig, c’est :
👕 10 matchs
⚽️ 3 buts
🎯 3 passes décisives
🇫🇷 On parle souvent des attaquants prometteurs, mais que dire de 𝐄𝐱𝐚𝐮𝐜𝐞 𝐍𝐠𝐚𝐥𝐮𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐛𝐚𝐲𝐚 (𝟐𝟎𝟏𝟏) qui brille en défense centrale avec les U19 Nationaux du SM Caen, alors qu'il n'a que 14 ans !
Tout d'abord, pour les commentaires racistes, que j'ai pu voir passer, il est né le 4 octobre 2011 à Argenteuil (Val-d'Oise) donc, même s'il est un monstre physique, il n'est pas question de parler de « présu » ...
La saison dernière, il évoluait avec les U17 d'Aubervilliers à seulement 13 ans et cette saison, il s'est imposé comme un des piliers des U17 du club normand, avec notamment un performance XXL lors de la victoire 4-1 sur la pelouse du PSG.
International français U15 et U16, sa progression avec attention est à suivre tellement ses débuts avec Caen sont monstrueux !
Donc lui il remporte un maillot (gratuit du coup hein), veut changer de taille mais mets en vente celui la à 150€ ? Un maillot floqué c’est 109€ à la boutique
Tu peux encaisser 2 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 3 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 4 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 5 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 6 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 7 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 8 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 9 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 10 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 11 buts d'affilée, mais pas 12.
Tu peux encaisser 12 buts d'affilée, mais pas 12.
Ah bah si, tu peux en fait.
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💬 La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :
"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.
On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.
C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.
Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.
Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »
Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »
Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.
Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.
Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.
Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.
Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »
Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.
Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.
Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.
On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…
Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.
J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.
Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.
Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.
Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
🕊️💔 DÉCÈS DE L’ARTISTE RATO MOBIO VÉNANCE
L’artiste Rato Mobio Venance nous a quittés. Ces derniers temps, il s’était particulièrement fait remarquer à travers des vidéos réalisées en famille, souvent filmées par son fils aux côtés de son épouse.
Des moments simples, authentiques et remplis de complicité qui avaient profondément touché de nombreux internautes sur TikTok et YouTube. ❤️
Au-delà de l’artiste, c’est aussi un homme dont la présence et les souvenirs resteront dans le cœur de ceux qui l’ont suivi.
There is very little clear footage of flight 11 flying over manhattan and striking the north tower. Practically none exists in fact.
But we have Jules Naudet’s footage, that not only captures this rare event, but actually follows firemen into those very towers that ultimately became perhaps the most famous unintended film and documentary ever created.
Jules is tagging along with batallion chief Joseph pfeifer as they respond to a mundane gas leak call at church and lispenard.
The firsr couple minutes is pretty boring, regular Tuesday morning work. Beautiful sunny day, twin towers in the background.
Until 1 min 45 sec into the footage can you can an unusually low jetliner flying directly over manhattan. Everyone looks up in confusion, and what they see next changed America forever.
Mon père ma dit un jour : « Puisque tu es une bonne personne, parfois les gens seront méchants avec toi parce que tu es le reflet de ce qu'ils ne peuvent pas être. » Wow, juste wow.