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@laudive1978 Je retiens "Qu'on soit #Ngunza ou #Ndoki, ce n'est pas la question. Ce qui importe, c'est notre capacité et notre volonté réelle de faire changer les choses." Merci
Et si notre frère gabonais avait raison ? La RDC serait-elle, volontairement ou non, le principal frein au réveil de l’Afrique tout entière ? Avant de répondre, prenons 6 minutes pour écouter son analyse jusqu’au bout.
Ce constat est vrai, j'étais membre de la commission des intellectuels d'une paroisse dans un quartier résidentiel à Kinshasa. Les rencontres et les conférences c'étaient plus de la théologie et de la politique. Rien de la vie pratique ou professionnelle.
Aux facultés, j'avais lu le "RERUM NOVARUM" du Pape Leon XIII. Avec du recul, j'ai enfin compris que nos " commissions des intellectuels" dans nos paroisses catholiques sont une bombe à retardement positive. Mal orientées, elles font des débats stériles. Bien orientées, elles sont le meilleur incubateur de développement local.
Imaginons :
Une fois où deux fois le trimestre, un séminaire pratique à la paroisse :
- Comment rédiger un CV qui passe l'ATS ?
- Comment réussir un entretien d'embauche ?
- Comment faire un business plan pour son malewa ?
- Comment obtenir un visa Schengen?
Car dans l'anonymat paroissial, des experts praticiens et professionnels existent. Il suffit juste de les mobiliser.
Et chaque dernier dimanche du trimestre : une journée MARKETPLACE paroissiale. On expose ce que les paroissiens produisent, on achète entre nous. L'économie circulaire catholique.
L'Église a déjà le réseau, la salle, la confiance. Il ne manque que le passage de la réflexion à l'action.
Et ce n'est pas Jésus qui dira le contraire. Nous devons appliquer "Mater et Magistra" et "Centesimus Annus": l'Église n'a pas seulement à distribuer du poisson, mais à apprendre à le pêcher et à organiser le marché du poisson.
Cher @WBadibanga, Il ne s'agit pas de simplement opposer le #Kileo (Poldville), le #KiHier et le #KiLelo de notre musique. En réalité, il s'agit plutôt d'un combat plus profond : celui de la mémoire contre l'amnésie. Car au fond, le problème n'est pas la quantité, mais bien un manque criant de mécanismes de filtrage, de critique structurée et de reconnaissance de l'excellence.
Dès lors, lorsqu'on observe la qualité de nos chroniqueurs musicaux - tiraillés entre complaisance, déficit critique, opportunisme et règlements de comptes - on comprend facilement pourquoi tout se vaut aujourd'hui.
De ce fait, le vrai enjeu devient : comment construire une mémoire musicale solidaire dans un écosystème pensé pour l'oubli et l'instantanéité "take away" ?Pour y répondre, nous devons réinventer le récit. Non pas en rejetant le streaming, puisqu'il est l'arène incontournable de notre temps, mais plutôt en exigeant que les hits d'aujourd'hui aient aussi une profondeur narrative, un ancrage identitaire.
Autrement dit, chaque morceau raconte quelque chose de nos réalités congolaises. Pas seulement qu'il danse. En effet, si Carlyto, Franco, Rochereau, Simaro et Verckys nous ont laissé une architecture, en revanche, le streaming ne nous laisse que des stories de 24h. Pourtant, l'héritage ne meurt pas. Il se transforme.
C'est pourquoi, aux nouveaux artistes je dis : ne composez pas uniquement pour que l'on danse ce soir. Au contraire, composez pour que dans dix ans, on se demande encore "comment ai-je pu oublier ce morceau ?"
Voilà le défi de cette génération "like & view".
Cher @WBadibanga, Il ne s'agit pas de simplement opposer le #Kileo (Poldville), le #KiHier et le #KiLelo de notre musique. En réalité, il s'agit plutôt d'un combat plus profond : celui de la mémoire contre l'amnésie. Car au fond, le problème n'est pas la quantité, mais bien un manque criant de mécanismes de filtrage, de critique structurée et de reconnaissance de l'excellence.
Dès lors, lorsqu'on observe la qualité de nos chroniqueurs musicaux - tiraillés entre complaisance, déficit critique, opportunisme et règlements de comptes - on comprend facilement pourquoi tout se vaut aujourd'hui.
De ce fait, le vrai enjeu devient : comment construire une mémoire musicale solidaire dans un écosystème pensé pour l'oubli et l'instantanéité "take away" ?Pour y répondre, nous devons réinventer le récit. Non pas en rejetant le streaming, puisqu'il est l'arène incontournable de notre temps, mais plutôt en exigeant que les hits d'aujourd'hui aient aussi une profondeur narrative, un ancrage identitaire.
Autrement dit, chaque morceau raconte quelque chose de nos réalités congolaises. Pas seulement qu'il danse. En effet, si Carlyto, Franco, Rochereau, Simaro et Verckys nous ont laissé une architecture, en revanche, le streaming ne nous laisse que des stories de 24h. Pourtant, l'héritage ne meurt pas. Il se transforme.
C'est pourquoi, aux nouveaux artistes je dis : ne composez pas uniquement pour que l'on danse ce soir. Au contraire, composez pour que dans dix ans, on se demande encore "comment ai-je pu oublier ce morceau ?"
Voilà le défi de cette génération "like & view".
Ouf, belle chronique Laurent, comme toujours d'ailleurs. La question : quel héritage pour cette nouvelle génération qui court derrière le hit à l'heure de la surconsommation musicale. On écoute sur tiktok, etc.., un mois on oublie en attendant la prochaine sortie.
Le trépas de #Carlyto rappelle une loi oubliée : 1 mentor bienveillant fait la diff entre une carrière hésitante et un succès durable. Mais il faut 2 conditions : que le Maître accepte de semer, et que l'élève accepte de mourir. Le grain doit mourir pour bourgeonner. Carlyto l'a été 3 fois. 3 écoles. 3 morts.
1. Lutumba Simaro Massiya : l'école de la plume, du texte qui résiste au temps. C'est Maya, Affaire Kitikwala, Diarrhée Verbale. La rigueur poétique. Carlyto est mort à Simaro pour devenir poète, et nous produire plus tard « Africa na moto ».
2. Papa Noël Nedule : l'école de la guitare, de l'élégance mélodique, de la finesse harmonique. C'est Bel Ami avec Sisika, Madiabwana, Le Bon Samaritain. Il est mort en Papa Noël pour devenir mélodiste et nous offrir « Makolo ya Massiya ».
3. Mayaula Mayoni : l'école de la voix, de l'interprétation habitée. C'est Amour au Kilo avec Ousmane, Kotika Te, Doudou à Mwen. L'émotion brute. Il est mort à Mayaula pour devenir une symphonie et nous offrir « Muana na Mpate ».
Trois maîtres, trois dimensions. C'est pour ça que l'œuvre tient debout 40 ans après. Ce n'est pas un hit. C'est une architecture.
CARLYTO N'EST PAS DEVENU UNE LÉGENDE EN S'AJOUTANT. IL EST DEVENU EN ACCEPTANT DE MOURIR EN UN AUTRE.
Le trépas de #Carlyto rappelle une loi oubliée : 1 mentor bienveillant fait la diff entre une carrière hésitante et un succès durable. Mais il faut 2 conditions : que le Maître accepte de semer, et que l'élève accepte de mourir. Le grain doit mourir pour bourgeonner. Carlyto l'a été 3 fois. 3 écoles. 3 morts.
1. Lutumba Simaro Massiya : l'école de la plume, du texte qui résiste au temps. C'est Maya, Affaire Kitikwala, Diarrhée Verbale. La rigueur poétique. Carlyto est mort à Simaro pour devenir poète, et nous produire plus tard « Africa na moto ».
2. Papa Noël Nedule : l'école de la guitare, de l'élégance mélodique, de la finesse harmonique. C'est Bel Ami avec Sisika, Madiabwana, Le Bon Samaritain. Il est mort en Papa Noël pour devenir mélodiste et nous offrir « Makolo ya Massiya ».
3. Mayaula Mayoni : l'école de la voix, de l'interprétation habitée. C'est Amour au Kilo avec Ousmane, Kotika Te, Doudou à Mwen. L'émotion brute. Il est mort à Mayaula pour devenir une symphonie et nous offrir « Muana na Mpate ».
Trois maîtres, trois dimensions. C'est pour ça que l'œuvre tient debout 40 ans après. Ce n'est pas un hit. C'est une architecture.
CARLYTO N'EST PAS DEVENU UNE LÉGENDE EN S'AJOUTANT. IL EST DEVENU EN ACCEPTANT DE MOURIR EN UN AUTRE.
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👑🦅 MR IPUPA Fally, Chevalier de l’ Ordre National du « LEOPARD » et médaille d’or du mérite en Arts, sciences et Lettre.
Merci 🙏🏾🇨🇩
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Chaleureuses félicitations aux équipes des pays membres de la #Francophonie qualifiées pour la Coupe du monde 2026 🌍⚽️
Une fierté collective portée par le talent et l’énergie de la jeunesse francophone.
Mention spéciale aux Léopards de la RDC 🇨🇩 et à Haïti 🇭🇹, qui n’avaient pas participé depuis 1974, ainsi qu’au Cap-Vert 🇨🇻 pour une première qualification historique. Bon succès à tous!
#CoupeDuMonde #France #Belgique #Suisse #Maroc #CôtedIvoire #Sénégal #Tunisie #CapVert #RDC #Haïti #Egypte #Canada
🇨🇩
La République démocratique du Congo du Montpelliérain Nathanaël Mbuku décroche son billet pour la Coupe du monde 2026 !
Les Léopards retrouvent le Mondial… 52 ans après leur seule participation.