#RDC: « Face à la décision du pouvoir, de changer la Constitution, en dépit des risques certains que cela fait courir au pays, je me dois donc de rappeler, que l'article 64, alinéa premier de notre Constitution dispose que tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui exerce le pouvoir en violation de la Constitution. », Joseph Kabila
« Lorsque la stupidité est considérée comme du patriotisme, il devient dangereux d’être intelligent. » --- Isaac Asimov
Par cette citation percutante, Isaac Asimov met en garde contre un phénomène qui a marqué de nombreuses périodes de l’histoire : le moment où la réflexion critique est perçue comme une menace et où l’obéissance aveugle est présentée comme une vertu.
Le patriotisme, dans son sens noble, est l’amour de son pays, de sa culture et de son peuple. Il peut inspirer le courage, la solidarité et le désir de contribuer au bien commun. Mais Asimov souligne qu’il existe une différence entre aimer son pays et renoncer à penser par soi-même.
Lorsqu’une société commence à considérer toute remise en question comme une trahison, elle entre dans une zone dangereuse. Les personnes qui posent des questions, qui analysent les faits ou qui expriment un désaccord sont alors accusées d’être contre leur nation, alors qu’elles cherchent parfois simplement à la rendre meilleure.
Cette citation critique également la glorification de l’ignorance. Dans certains contextes, les connaissances, l’expertise ou la pensée critique peuvent être rejetées au profit de slogans simplistes et d’émotions collectives. L’intelligence devient alors suspecte parce qu’elle refuse d’accepter les affirmations sans examen.
Asimov nous rappelle que les progrès de l’humanité ont toujours dépendu de ceux qui osaient réfléchir différemment. Les scientifiques, les philosophes, les journalistes, les réformateurs et les penseurs ont souvent été critiqués ou rejetés avant que leurs idées ne soient reconnues comme précieuses.
Cette pensée possède une portée universelle. Elle ne concerne pas seulement la politique ou le patriotisme. Elle s’applique à toutes les situations où un groupe préfère le conformisme à la réflexion. Chaque fois qu’une société valorise davantage l’obéissance que la vérité, elle risque de décourager ceux qui pensent de manière indépendante.
La véritable loyauté envers une nation ne consiste pas à approuver aveuglément tout ce qu’elle fait. Elle consiste parfois à signaler ses erreurs, à défendre ses principes et à chercher des solutions aux problèmes qu’elle rencontre. Critiquer n’est pas forcément détruire ; cela peut aussi être une manière de construire.
Asimov nous invite ainsi à protéger la liberté de penser. Une société forte n’a pas peur des questions difficiles. Au contraire, elle les accueille, car elle sait que la vérité résiste à l’examen.
Au fond, cette citation nous enseigne qu’une nation progresse grâce à ses citoyens capables de réfléchir, d’apprendre et de remettre en question ce qui doit l’être.
Car lorsque l’ignorance est célébrée et que la pensée critique est condamnée...
ce n’est pas l’intelligence qui devient dangereuse,
c’est la société elle-même qui devient vulnérable.
🇸🇳 En janvier 1980, le Président Léopold Sédar SENGHOR charge son chef du protocole de convoquer en urgence le Premier ministre Abdou DIOUF pour une rencontre qu’il qualifie de « primordiale ».
Connu pour sa discrétion légendaire, Abdou DIOUF écoute attentivement lorsque le Président SENGHOR lui confie son intention de quitter le pouvoir afin de se consacrer à sa carrière littéraire.
À partir de cet instant, SENGHOR décide de transférer progressivement les dossiers les plus importants de la présidence vers la primature, afin de permettre à son Premier ministre d’avoir une vision plus large de la gestion de l’État.
Le chef de l’État lui précise également que personne n’est encore au courant de cette décision, pas même ses plus proches conseillers.
Fidèle à sa réputation d’homme réservé et discipliné, Abdou DIOUF gardera ce secret pendant une année entière, sans même en parler à son épouse.
Après cet entretien au palais de la République, les collaborateurs du Premier ministre remarquent un changement dans son attitude : il devient plus rigoureux, plus occupé et contrôle désormais avec beaucoup de prudence son alimentation et son emploi du temps.
Cette nouvelle posture finit aussi par inquiéter son épouse. Un soir, au cours d’un dîner, elle lui fait remarquer : « Ces derniers temps, je te trouve très préoccupé. Tu sembles porter l’avenir du pays sur tes épaules. Tu as l’air encore plus soucieux que le chef de l’État lui-même. »
Abdou DIOUF lui répond alors avec un sourire :
« Ce poste de Premier ministre n’existait pas auparavant. Le Président l’a créé pour me le confier. Chaque fois que je mesure l’ampleur de la confiance qu’il place en moi, j’ai envie de travailler davantage pour alléger sa tâche. »
En véritable homme d’État, il continuera à garder le secret avec une grande discipline.
Le 15 décembre 1980, le Président SENGHOR l’invite à un déjeuner privé au palais et lui annonce : « Prépare-moi un discours de démission. Je compte le rendre public le 31 décembre. »
Surpris, Abdou DIOUF lui répond : «Ce n’est pas ce que nous avions convenu. Vous m’aviez demandé de me préparer progressivement. Je ne pensais pas que ce serait maintenant. »
Le Président SENGHOR rétorque alors :
« Tu as eu une année entière pour te préparer. J’ai transféré les dossiers essentiels de la présidence à la primature et mis le Secrétaire général de la Présidence à ta disposition pour t’assister sur les dossiers stratégiques. N’était-ce pas là le signe d’une démission imminente ? »
Le 31 décembre 1980, alors que les Sénégalais s’attendaient à un traditionnel discours de fin d’année, le Président Léopold Sédar SENGHOR crée la surprise en annonçant officiellement sa démission de la tête du Sénégal.
Cette décision historique surprend non seulement le Sénégal, mais également toute l’Afrique et une grande partie du monde, tant les démissions volontaires de chefs d’État étaient rares à cette époque.
#Timisactu / Source
En 2016, le biologiste japonais Yoshinori Ohsumi a reçu le Nobel de Médecine pour ses découvertes sur l’autophagie. Grâce à des expériences sur la levure de boulanger, il a identifié les gènes et mécanismes permettant aux cellules de dégrader et recycler leurs composants endommagés, surtout en cas de famine ou de stress.
Joseph Kabila a refusé de brader les mines du Congo pour conserver le pouvoir. Il mérite le respect de tout congolais conscient. On peut ne pas partager toutes ses décisions, mais on ne peut pas nier un fait Il a été combattu, isolé, attaqué, mais il n’a pas cédé. S’il avait accepté les conditions imposées par certaines grandes entreprises minières, il serait au sommet de l’État aujourd’hui.
Le tournant est venu lorsqu’il a voulu revoir le code minier afin que la RDC bénéficie davantage de ses propres richesses. Ce changement dérangeait ceux qui profitaient largement des anciennes dispositions. Les multinationales n’étaient pas prêtes à voir leurs avantages réduits. La pression s’est alors organisée, ici et à l’international, pour empêcher toute réforme qui aurait rééquilibré le partage des ressources en faveur du peuple congolais.
Dans ce contexte, la contestation interne a pris de l’ampleur. Des mouvements citoyens et certaines organisations de défense des droits humains se sont retrouvés au cœur d’une dynamique politique intense, dans un climat où les intérêts économiques colossaux liés aux minerais stratégiques – cobalt, coltan, cuivre – pesaient lourdement sur les rapports de force.
La réalité est simple : toucher au code minier de 2002, c’était toucher à des milliards de dollars d’intérêts. Refuser de reculer, c’était accepter l’affrontement. Kabila a choisi de maintenir la réforme plutôt que de préserver son fauteuil.
On peut débattre de son bilan. Mais sur ce point précis, il a placé l’intérêt national au-dessus de son intérêt personnel. Et cela, qu’on l’admette ou non, mérite d’être reconnu.
Fiston Mukunayi
#maloba
Connaissons Notre Histoire
CE JOUR-LA... 15 février 2001 : 1 mois après l'assassinat de son père, Joseph Kabila se rend à Lusaka où tous les belligérants accepteront la relance du dialogue inter congolais.
CE JOUR-LA... 15 février 2001, 1 mois après l'assassinat de son père, Joseph Kabila se rend à Lusaka où tous les belligérants (crise congolaise) accepteront la relance du dialogue intercongolais. L’ancien président du Botswana, Ketumile Masire, sera aussi désigné "facilitateur".
Ce somment avait été convoqué par le Pdt zambien, Chiluba, dans le but de relancer les efforts de négociation entre les belligérants, avec un nouveau calendrier sur le processus de paix. Kabila s'était alors engagé à organiser un dialogue pour favoriser le retour à la paix.
Toutefois, l'absence des présidents rwandais Paul Kagame et ougandais Yoweri Museveni, dont les contingents respectifs de 20.000 et 10.000 hommes soutenaient la rébellion anti-Kinshasa, incitait à accueillir avec prudence les avancées de cette nouvelle réunion sur la #RDC.
Identity of the great African leaders on the iconic shirt of president Muammar Gaddafi of Libya 🇱🇾.
1. Ahmed Ben Bella of Algeria 🇩🇿
2. Patrice Lumumba of DR Congo 🇨🇩
3. Kwame Nkrumah of Ghana 🇬🇭
4. Gamal Abdel Nasser of Egypt 🇪🇬
5. Modibo Keita of Mali 🇲🇱
6. Kenneth Kaunda of Zambia 🇿🇲
7. Nelson Mandela of South Africa 🇿🇦
8. Julius Nyerere of Tanzania 🇹🇿
9. Ahmed Sékou Touré of Guinea 🇬🇳
10. Felix Houphouët-Boigny of Cote d'Ivoire 🇨🇮
11. Haile Selassie I of Ethiopia 🇪🇹
12. Léopold Senghor of Senegal 🇸🇳
Source: Africa First
🖼C'est cette image qui a toujours permis de percevoir Kabila comme un homme aimant le Congo plus que sa propre personne. Il n'a jamais fait preuve d'égoïsme lorsqu'il s'agissait de favoriser la cohésion et la paix...
Les États-Unis frappent quand ils perdent le contrôle monétaire.
🇮🇶 Irak – décembre 2003 : Saddam Hussein est capturé par les États-Unis.
🇱🇾 Libye – octobre 2011 : Mouammar Kadhafi est renversé puis exécuté après une intervention occidentale.
🇻🇪 Vénézuéla aujourd’hui :
Nicolás Maduro est renversé par les États-Unis pour avoir cherché à commercer le pétrole hors dollar.
🌍 SURNOMS DE TOUTES LES SÉLECTIONS NATIONALES DE FOOTBALL AFRICAINES #lequipe237 🇨🇲🦁
🇩🇿 Algérie : Les Fennecs
🇦🇴 Angola : Les Palancas Noires
🇧🇯 Bénin : Les Guépards
🇧🇼 Botswana : Les Zèbres
🇧🇫 Burkina Faso : Les Étalons
🇧🇮 Burundi : Les Hirondelles
🇨🇲 Cameroun : Les Lions Indomptables
🇨🇻 Cap-Vert : Les Requins Bleus
🇨🇫 République Centrafricaine : Les Fauves
🇹🇩 Tchad : Les Sao
🇰🇲 Comores : Les Cœlacanthes
🇨🇬 Congo : Les Diables Rouges
🇨🇩 RD Congo : Les Léopards
🇩🇯 Djibouti : Les Riverains de la mer Rouge
🇪🇬 Égypte : Les Pharaons
🇬🇶 Guinée équatoriale : Nzalang Nacional (Le Tonnerre National)
🇪🇷 Érythrée : Les Chameaux de la mer Rouge
🇸🇿 Eswatini : Sihlangu Semnikati (Le Bouclier du Roi)
🇪🇹 Éthiopie : Le Walia Ibex
🇬🇦 Gabon : Les Panthères
🇬🇲 Gambie : Les Scorpions
🇬🇭 Ghana : Les Black Stars (non qualifiés pour la CAN)
🇬🇳 Guinée : Les Éléphants Nationaux
🇬🇼 Guinée-Bissau : Os Djurtus
🇨🇮 Côte d’Ivoire : Les Éléphants
🇰🇪 Kenya : Harambee Stars (Les Étoiles de l’Unité)
🇱🇸 Lesotho : Likuena (Les Crocodiles)
🇱🇷 Liberia : Les Lone Stars
🇱🇾 Libye : Les Chevaliers de la Méditerranée
🇲🇬 Madagascar : Barea (Le Zébu)
🇲🇼 Malawi : Les Flames
🇲🇱 Mali : Les Aigles
🇲🇷 Mauritanie : Al-Mourabitoun (Les Almoravides)
🇲🇺 Île Maurice : Les Dodos
🇲🇦 Maroc : Les Lions de l’Atlas
🇲🇿 Mozambique : Os Mambas
🇳🇦 Namibie : Les Braves Guerriers
🇳🇪 Niger : Le Mena
🇳🇬 Nigeria : Les Super Eagles
🇷🇼 Rwanda : Amavubi (Les Guêpes)
🇸🇹 Sao Tomé-et-Principe : Les Faucons et Perroquets
🇸🇳 Sénégal : Les Lions de la Teranga
🇸🇨 Seychelles : Les Pirates
🇸🇱 Sierra Leone : Leone Stars
🇸🇴 Somalie : Les Étoiles de l’Océan
🇿🇦 Afrique du Sud : Bafana Bafana
🇸🇸 Soudan du Sud : Les Bright Stars
🇸🇩 Soudan : Les Faucons de Jediane
🇹🇿 Tanzanie : Taifa Stars (Les Étoiles de la Nation)
🇹🇬 Togo : Les Éperviers
🇹🇳 Tunisie : Les Aigles de Carthage
🇺🇬 Ouganda : Les Grues
🇿🇲 Zambie : Chipolopolo (Les Balles de Cuivre)
🇿🇼 Zimbabwe : Les Warriors