I’m going to take my time with this one. If you’re busy, save this post and read it later. If you’re a night owl like me, this is a good late-night read.
Do you know the worst thing about Cristiano Ronaldo?
It’s that he set the standards for what defines a legend… and in the end, he couldn’t even live up to the standards he created himself.
After winning Euro 2016, Ronaldo said:
“You can’t become a legend until you win a trophy with your national team.”
It was an obvious dig at Messi.
Argentina had just lost the 2014 World Cup final to Germany, and Messi was going through the toughest period of his international career. Those words only added fuel to the fire.
Where was the respect for a rival, Ronaldo?
The surprising part was that social media completely embraced that narrative. Messi was labeled a bottler, while Ronaldo was declared the winner of the rivalry—at least in the media, not on the pitch.
Then Messi retired from international football, came back, won the Copa América, and suddenly they were level in major international trophies.
What happened next?
Ronaldo fans started saying that one Euro is worth more than a hundred Copa Américas, claiming there was no competition in South America. Not true—but that became the excuse.
Then Messi went on to win the World Cup.
This time, the excuses changed again.
They claimed FIFA had fixed the tournament for Messi. That the World Cup was scripted in his favor. They simply didn’t know what else to say.
Then Ronaldo himself came out with one of the strangest quotes imaginable:
“A legend’s career can’t be defined by just seven games.”
At first glance, it sounds reasonable.
But beneath it was another attempt to diminish what Messi had achieved.
Before the World Cup, they insisted it would be Ronaldo’s tournament. On paper, Portugal had a fantastic squad. If the manager couldn’t get the best out of them, that’s Portugal’s problem—not Ronaldo’s.
Yet that same Portugal squad wasn’t any weaker than the Argentina team Messi led to the 2014 World Cup final—the same team people mocked Messi for not carrying to the title.
Just a couple of days ago, Ronaldo said:
“The World Cup doesn’t define my career, whether I win it or not.”
A statement that directly contradicts what he had said years earlier, when he admitted that winning the World Cup would make him feel completely fulfilled.
Now you’re 41 years old, Cristiano.
By your own standards:
* You have 5 Ballon d’Ors, not 8.
* You have one European Championship, not two Copa América titles.
* You never won the World Cup.
* You have four European Golden Shoes, while Messi has six—even though you’re an out-and-out striker.
So what now?
Will you keep playing until the next World Cup and become the first player to appear in one at 45, hoping to finally win it?
If we judged you by the standards you created, you wouldn’t qualify as a legend.
Of course, nobody actually judges you that way. Everyone still recognizes you as one of football’s greatest legends.
The real mistake was comparing Ronaldo to Messi in the first place.
That rivalry was exaggerated from the beginning by the media and figures like José Mourinho.
Messi conquered every major trophy available to him, shattered records that once seemed untouchable, and at 39 years old he’s still competing with Kylian Mbappé and Erling Haaland—the stars of the next generation—for the Golden Boot. And honestly, he could still win it.
What made Messi beloved by so many fans is that he never tried to diminish Ronaldo’s achievements.
Ronaldo, on the other hand, repeatedly made comments that many interpreted as attempts to downplay his greatest rival’s accomplishments—and that’s never an admirable trait.
Cristiano helped create a generation that thinks belittling other people’s achievements while constantly glorifying your own is a way to establish dominance.
Good bye. Ronaldo.
La reacción de Scaloni después del gol de Cuti Romero es espectacular
Se emociona, habla con Samuel y Ayala para cerrar el partido, agarra uno por uno a los jugadores para darles indicaciones, primero a Messi, a Montiel y Tagliafico les dice "NO PASAN MAS", a los del medio que manejen la pelota...el hombre ya no daba más.
𝗟𝗔 𝗩𝗥𝗔𝗜𝗘 𝗠𝗢𝗥𝗧
"La plupart des gens meurent à 25 ans, mais on les enterre à 75 ans", disait Mark Twain.
Tu ne meurs pas le jour où ton cœur cesse de battre.
Tu meurs le jour où tu arrêtes
de rêver, où tu renonces
à toutes ces choses
qui te font vibrer.
Tu meurs le jour où ta raison fait taire ton cœur et que tu laisses tes passions derrière toi, le jour où la lumière de ton téléphone remplace celle du soleil et qu'il n'y a plus que des contenus addictifs qui te maintiennent éveillé.
Vivre, ce n'est pas seulement respirer.
C'est faire des choses
qui te rendent vivant,
qui donnent un sens à ton existence.
Bats-toi pour ces choses-là comme si ta vie en dépendait, parce que c'est le cas.
Influenceurs, artistes et autres blogueurs camerounais, vous avez le droit de garder le silence.
Vous êtes allés vous vendre (ou plutôt nous vendre) à vil prix. Aujourd’hui, c’est tout un pays qui encaisse les conséquences. Aujourd’hui, on nous méprise.
Vous êtes partis en Côte d’Ivoire en répétant qu’« il y a même quoi au Cameroun ? ». Pour des querelles partisanes et des intérêts personnels, vous avez pris un malin plaisir à rabaisser la terre de vos ancêtres.
Alors oui, vous avez le droit de garder le silence.
Aujourd’hui, on voit que à vous.
Vous ne parlez même plus notre beau camfranglais, encore moins notre mboko. Désormais, c’est en nouchi que vous vous adressez à la jeunesse camerounaise. À défaut, vous reprenez sans gêne des termes comme « woubi » au lieu de « tchèlè » ou ce français sans articles qui vous semblait autrefois si étranger.
Comme l’a dit Maa Bio : vous sucez la Côte d’Ivoire.
Eh bien, comme on fait son lit, on se couche.
Ne venez pas jouer les vierges effarouchées aujourd’hui. Ce sont vos propres actes qui ont donné les armes à ceux qui vous tirent dessus… et qui tirent sur votre pays.
Vous allez faire des séances photo sur les ponts des autres comme s’il n’existait aucun monument digne de ce nom chez vous. Vous suppliez des étrangers de promouvoir votre culture alors que vous pourriez commencer par vous soutenir entre Camerounais.
Et lorsqu’un Camerounais ose tenir tête à votre Côte d’Ivoire chérie, vous êtes les premiers à le lyncher. J’en sais quelque chose : j’en ai fait les frais.
Il y a encore quelques semaines, c’était vous qui fournissiez les arguments à ce Sénégalais qui s’en prenait à notre pays, à notre bien commun.
Quand je grandissais, il existait une règle non écrite : quels que soient nos désaccords entre nous, un Camerounais ne laissait jamais un étranger salir son pays impunément. Mieux encore, on évitait de dénigrer son pays sur la place publique.
Votre génération de vendus a piétiné cette règle.
Aujourd’hui, salir le Cameroun est devenu un sport national. On l’a encore vu pendant la dernière CAN. Certains Camerounais ont préféré nous lyncher pour préserver leurs amitiés (ou plutôt, pour reprendre les mots de Maa Bio, continuer à sucer des Edith Brou et compagnie.)
Et maintenant que les projecteurs sont braqués sur vous, vous jouez les vierges effarouchées ?
Vous faites à qui ?
Le vin est tiré.
Il faut le boire.
𝟳𝟳 𝗣𝗖𝗔 𝗱'𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻𝗮𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗿𝗶𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗶𝗹𝗹é𝗴𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲. 𝗩𝗼𝗶𝗰𝗶 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗼𝗻𝗻é𝗲𝘀 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗿é𝘃è𝗹𝗲𝗻𝘁. (𝟭/𝟴)
(2/8) La loi N° 2017/010 du 12 juillet 2017 est formelle : le mandat d'un PCA ne dépasse pas 6 ans. Délai transitoire clos le 12 juillet 2023. Résultat en 2026 : 77 encore en infraction. 3 ans après l'échéance.
(3/8) Les cas d'école :
• AER — Fai Yengo Francis : 26 ans en poste (nommé en 2000)
• MEAO — Albert Ekono Nna : 26 ans en poste (nommé en 2000)
Plafond légal : 6 ans. Écart : +20 ans.
(4/8) Les 16 cumulards concentrent le risque :
Score de risque moyen → 42,8/100 (vs 27,6 pour les autres)
Ancienneté moyenne → 8,1 ans au-delà (vs 5,4)
Le cumul est un marqueur d'enkystement.
(5/8) 3 entités en insolvabilité technique :
• SONARA : -114,4 Mds FCFA de capitaux propres
• CICAM : -16,4 Mds FCFA
• CRTV : -10,3 Mds FCFA
Gouvernance hors-mandat + faillite technique = urgence.
Source : CTR-MINFI 2022.
(6/8) La corrélation est mathématique :
1-3 ans hors loi → score risque 20,6/100
4-9 ans → 36,3/100
10-19 ans → 42,4/100
20 ans et + → 46,0/100
+123 % d'aggravation. L'ancienneté illégale n'est pas neutre.
(7/8) Ce n'est pas de la gouvernance. C'est de l'enracinement. Ce Hors Série publie pour la première fois la liste nominative complète des 77, avec analyses croisées et 5 recommandations opérationnelles. Tout est sourcé.
(8/8) 📥Téléchargez le Hors Série gratuitement :
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RT si vous pensez que la loi doit être respectée.
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