Adviendra ce qu'il doit arriver. Le temps est un maitre exigeant, si vous ne savez pas profiter de chaque seconde alors vous n'en méritez pas une de plus.
« Je te dis ça sans rancoeur, dans le fond, au bout du bout de cette histoire. Tu ne m’aimes pas pour les mauvaises raisons et moi je n’ai jamais su t’aimer pour les bonnes. »
"Tu m'as dis "Tu ne me reverras plus jamais" et je te vois tous les jours. Tu pensais de faire de toi un fantôme, alors que tu es devenue mon monde. Dans chacun des rayons du soleil d'été, des brises du printemps. Tu es devenue Noël et tous les jours fériés de Mai à la fois."
"Vos canicules m'emmerdent, c'est sa voix qui m'embrase, son odeur qui m'apaise. Les beaux mots, les gros maux. Elle aura mon amour, vous n'aurez que l'indifférence. Elle était le tout et vous ne serez à jamais que le rien."
« Les âmes brisées sont les plus belles. Leur morceaux scintillent dans l’obscurité, elles ne cessent jamais d’éclairer le reflets de ceux qui jurent un jour de brûler et d’embraser le monde d’un désir nouveau; celui de vivre la vie comme on l’entend. »
Tu veux me faire revenir, n’est-ce pas ? Pour le plaisir du désir, du bruit de mes pas dans ta vie ? Sans jamais être trop proche de toi juste assez pour te plaire mais pas te toucher. Pour te faire la cour sans jamais te faire l’amour. T’enfuir à nouveau pour parler d’abandon ?
Attention avec eux tu pourras tolérer beaucoup d’eux mais eux supporteront très peu de toi. Tu accepteras leur défauts. Et ils ne supporteront pas une seule de tes qualités.
« Après toutes ces années s’il avait dû se passer quelque chose entre nous. Alors cela se serait produit, n’est-ce pas ? Mais que faire alors de l’attirance, le manque, le désir, tout ça devrait être abandonné, ignoré ? Parce que nous n’étions pas dans les temps ? »
« Je ne devrais pas je le sais. Mais c’est une affreuse tentation. Tout me tente chez toi. Tu n’as rien besoin de faire. Ton existence me tente. C’est au-delà de la passion et du désir. C’est de la dévotion et du plaisir. Je revois encore ton regard des années plus tard. »
« Et quand la froideur de la nuit survient contre qui te colles-tu si ce n’est pas moi ? Qui passe sa main dans tes cheveux le matin si ce n’est pas la mienne ? A qui appartiennent ces nuits d’été trop longtemps restées froides ? Tu devrais être mienne dans la chair et l’âme. »