🚨 Le gouvernement refuse de publier les résultats des tests antidrogue de ses ministres et cabinets.
Tests « inopinés » annoncés il y a 10 jours → résultats secrets.
« On n’est pas un tribunal » justifie Matignon.
Payés par nos impôts, mais on n’a pas le droit de savoir.
C’est ça l’exemplarité ?
RT si tu refuses ce mépris.
https://t.co/b0vy3wl9yJ
💪 POUTINE A RAISON : MÊME LE COMMANDANT SUPRÊME DE L’OTAN EN EUROPE RECONNAÎT QUE LA RUSSIE NE CHERCHE PAS LE CONFLIT ! PAIX MAINTENANT ET LEVÉE DES SANCTIONS ! 🔥
ÉNORME révélation !
Le Général Alexus G. Grynkewich, commandant suprême des forces alliées en Europe, vient de déclarer avec force :
« La Russie ne cherche pas le conflit avec l’OTAN. »
Tout le narratif belliciste s’effondre !
La « menace russe existentielle » était un mensonge des européistes et des atlantistes pour :
- Nous entraîner dans la guerre en Ukraine
- Nous ruiner financièrement
- Créer une « armée européenne » et achever le coup d’État de l’UE
La Russie n’a jamais voulu attaquer l’Europe. Elle a répondu à la provocation du coup d’État de 2014, aux frappes sur le Donbass et à l’expansion de l’OTAN.
Diffusons massivement ! Les médias mainstream ne le feront pas
Si vous pensez, comme moi, que l’ia va nous propulser vers une ère d’abondance, alors il faut aller au bout du raisonnement :
La propriété intellectuelle est une arnaque.
C’est une contrefaçon de la propriété privée.
Laissez-moi vous expliquer.
La propriété privée existe parce que les biens matériels sont rares.
Si je prends votre voiture, vous ne l’avez plus.
Si je mange votre sandwich, il disparaît.
La propriété sert donc à résoudre un conflit possible autour d’une ressource rare.
Mais une idée ?
Une formule ?
Un texte ?
Une mélodie ?
Un code ?
Une image générée ?
Quand je les copie, je ne vous les enlève pas.
Vous les avez encore.
Je les ai aussi.
Il n’y a pas de dépossession.
Il n’y a pas de rareté naturelle.
Il n’y a donc pas besoin d’un titre de propriété.
La propriété intellectuelle ne protège pas la propriété : elle crée artificiellement un monopole sur ce que les autres ont le droit de faire avec leur propre propriété matérielle.
Elle revient à dire :
“Tu as acheté ton ordinateur, mais tu n’as pas le droit d’y exécuter ce code.”
“Tu possèdes ton imprimante, mais tu n’as pas le droit d’imprimer cette forme.”
“Tu possèdes ta voix, ton cerveau, tes outils, mais tu n’as pas le droit de reproduire cette idée.”
Ce n’est pas une extension de la propriété privée.
C’est une restriction de la propriété privée des autres.
Et avec l’intelligence artificielle, cette contradiction devient impossible à cacher.
Nous entrons dans un monde où copier, recombiner, traduire, apprendre, générer, adapter et améliorer va devenir presque instantané. L’abondance informationnelle explose. Et que vont faire les défenseurs de la propriété intellectuelle ? Essayer de remettre de la rareté là où la technologie vient précisément de la détruire.
C’est toujours le même réflexe : quand l’humanité crée de l’abondance, l’État arrive pour recréer de la pénurie.
La vraie propriété protège ce qui est rare.
La propriété intellectuelle interdit ce qui est abondant.
Elle ne défend pas les créateurs contre le vol.
Elle défend des monopoles contre la concurrence, l’imitation, l’innovation et la diffusion.
L’avenir appartient à ceux qui créent plus vite que les autres ne peuvent copier.
Pas à ceux qui supplient l’État d’empêcher le monde d’apprendre.
@Harry_Cover123@brivael Le régalien a l'état et le reste au privé. Je suis totalement d'accord, cependant les Français ne sont pas prêts du tout. Le logiciel gauchiste et toujours bien installé / protégé.
MACRON : LE MASQUE EST TOMBÉ, LE PROJET D’EFFACEMENT DE LA FRANCE EST À NU
Il vient de le dire. Devant toute l’Europe. "Je ne suis pas sûr que ce soit notre Europe". Traduction : l’Europe qui expulse, l’Europe qui contrôle ses frontières, l’Europe qui protège ses peuples, ce n’est pas son Europe.
L’Europe de Macron, c’est laquelle alors ? Celle des bateaux qui déversent. Celle des centres d’accueil grands ouverts. Celle des OQTF jamais exécutées. Celle des 500.000 entrées par an pendant que les Français n’arrivent plus à se loger, à se soigner, à vivre.
À Bruxelles, l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, l’Autriche, la Pologne, la Hongrie, la Suède. Tous disent stop. Tous veulent des "hubs de retour" hors de l’UE pour expulser les déboutés du droit d’asile. Tous veulent reprendre la main.
Tous, sauf lui.
Emmanuel Macron. Seul contre tous. Seul contre les peuples d’Europe. Seul contre les députés de droite et patriotes qui exigent un sursaut. Seul contre la volonté des Européens qui hurlent qu’ils n’en peuvent plus.
Pourquoi ? Pourquoi ce refus obsessionnel de toute fermeté ? Pourquoi ce sabotage systématique de chaque mesure qui pourrait ralentir la submersion ?
Parce que c’était le projet depuis le début. Africaniser la France. Diluer la France. Effacer la France.
Souvenez-vous de ses mots : "Il n’y a pas de culture française". "L’art français, je ne l’ai jamais vu". "Nous sommes dans un pays de métissage". Ça n’était pas des dérapages. C’était la feuille de route.
Pendant 8 ans, il a ouvert les vannes. Il a refusé les quotas. Il a refusé la préférence nationale. Il a refusé le référendum sur l’immigration. Il a enterré la loi immigration de 2023 avant même qu’elle soit appliquée. Il a traité de "populistes" tous ceux qui osaient dire que la France changeait de peuple.
Et aujourd’hui, quand l’Europe entière se réveille, quand même les sociaux-démocrates danois deviennent plus fermes que LR, lui dit non. Non aux centres de retour. Non aux expulsions accélérées. Non à la frontière.
"Des difficultés juridiques, humanitaires, diplomatiques", ose-t-il. Traduction : des excuses. Toujours des excuses. Toujours des prétextes pour ne rien faire, pour ne jamais trancher, pour laisser le bateau prendre l’eau pendant qu’il disserte sur les "valeurs".
Les valeurs de Macron ? Ce sont les valeurs de la dissolution. La dissolution de la nation dans un magma sans frontières, sans histoire, sans mémoire. La dissolution de l’identité française dans le grand village global dont il rêve depuis l’Élysée, loin du réel, loin des Français, loin des conséquences.
Mais le masque est tombé. À Bruxelles, devant les caméras, il a avoué. Son Europe, ce n’est pas l’Europe des nations. Son Europe, c’est l’Europe des flux. Son Europe, c’est l’Europe sans peuples. Son Europe, c’est la vôtre, Monsieur le Président, mais ce n’est plus la nôtre.
Il est seul. Isolé. Lâché par les siens. Contredit par les faits. Rattrapé par le bilan : 9 ans de quinquennats, 9 ans de records d’immigration, 8 ans de renoncements. Et maintenant, il veut donner des leçons à Meloni ? À l’Autriche ? Au Danemark ?
La honte. La honte pour la France. La honte pour les Français. La honte d’avoir à sa tête un homme qui se bat contre son propre camp, contre son propre continent, pour empêcher l’Europe de se défendre.
Le "grand remplacement" ? Il ne voulait pas en entendre parler. Il traitait de complotistes ceux qui l’évoquaient. Aujourd’hui, il bloque chaque mesure qui pourrait l’enrayer. Les Français jugeront. L’Histoire jugera.
Macron n’a pas seulement échoué à protéger la France. Il a tout fait pour qu’elle disparaisse. Et il vient de le signer, en direct, depuis Bruxelles.
Le projet est à l’eau. Mais les dégâts, eux, sont là. Et c’est au peuple de réparer.
Potier Christian
‼️🚨La bombe est lâchée ! Tulsi Gabbard, ex-directrice du Renseignement américain, fait exploser la vérité sur les biolabs.
Ce qui devait rester caché pour toujours vient d’être révélé au grand jour : plus de 120 laboratoires biologiques financés par les États-Unis, dont une trentaine en Ukraine, avec des pathogènes ultra-dangereux (anthrax, peste, Ebola, SARS-CoV-2…).
Tulsi Gabbard accuse ouvertement Anthony Fauci de mensonges devant le Congrès. Robert F. Kennedy Jr, ministre de la Santé américain, relaie l’information. Le système panique.
En France ? Silence total des grands médias. Comme d’habitude.
C’est la preuve que les « complotistes » avaient raison depuis le début. La vérité éclate enfin sur ces laboratoires secrets et les manipulations pendant la pandémie.
Partagez massivement! 🔥
Vous ne réalisez pas à quel point la justice est pourrie.
Deux décisions de justice françaises rendues la même semaine.
Première décision. Un animateur périscolaire de 47 ans, poursuivi pour harcèlement sexuel et agressions sexuelles sur neuf fillettes de CM2, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris.
Le président du tribunal a reconnu un "comportement inapproprié" mais a estimé que l'infraction n'était pas "suffisamment caractérisée pénalement". Les familles des victimes sont sous le choc. Le parquet avait requis dix-huit mois de prison avec sursis.
Deuxième décision. Erik Tegnér, directeur de rédaction du média Frontières, vient d'être condamné à 6 mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et 20 000 euros de dommages et intérêts.
Voilà ce qu'il a fait.
Son média a publié une enquête sur les avocats spécialisés en droit des étrangers, les accusant d'être des "auteurs cachés de la crise de l'immigration" qui s'enrichissent via l'aide juridictionnelle publique. Une enquête journalistique.
Il n'a pas été condamné pour diffamation. Il a été condamné pour "mise en danger d'autrui", un délit créé par la loi d'août 2021, adoptée quelques semaines après le meurtre de Samuel Paty, et qui visait à lutter contre le doxxing : diffuser des informations sur la vie privée d'autrui dans le but de leur faire courir un risque direct de préjudice.
Prenons le temps de mesurer ce qui vient de se passer.
La loi Samuel Paty a été créée pour protéger les enseignants contre les islamistes qui publiaient leurs noms, leurs adresses et leurs photos pour les désigner à la vindicte meurtrière. C'est pour ça que Samuel Paty est mort : quelqu'un avait diffusé son identité et appelé à s'en prendre à lui.
Cette loi vient d'être utilisée pour condamner un journaliste conservateur qui a publié une enquête sur des avocats spécialisés dans le droit des étrangers.
Vous réalisez la folie ? Les juges rouges ont profité de l'affaire Samuel Patty pour instituer un moyen de couvrir les méfaits de ceux qui veulent se faire des ronds sur l'importation des tueurs islamiste de demain. Mais bordel 😭 Même Belzébuth n'aurait pas osé.
Récapitulons donc la semaine.
Un homme aux comportements "inappropriés" reconnus sur neuf fillettes de dix ans : relaxé. Un journaliste qui enquête sur l'immigration : condamné avec la loi créée pour protéger les victimes de l'islamisme.
La justice française n'est pas aveugle. Elle voit très bien ce qu'elle fait.
Et pendant ce temps, depuis le début de l'année 2026, 78 agents ont été suspendus dans les écoles de la capitale, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles.
Le problème n'est pas un accident. C'est un système.
Mes chers amis,
Après une année durant laquelle la maladie m’a tenue éloignée du terrain, je reprends aujourd’hui mon travail d’enquête.
Cette reprise prend la forme d’un nouveau projet : Terrains France.
Depuis quinze ans, mon travail repose sur une conviction simple : les sociétés ne se comprennent pas à distance. Elles se comprennent sur le terrain, dans les réalités vécues, au contact de celles et ceux qui les traversent.
Chaque semaine, Terrains France proposera une enquête consacrée aux grandes transformations de notre pays.
La première portera sur l’hôpital public.
Terrains France est un projet indépendant. Son existence dépend de ses lecteurs.
En le soutenant, vous ne financez pas une opinion. Vous rendez possibles des semaines d’enquête et de travail de terrain.
Les contributeurs auront accès à des photographies inédites et à des archives de reportage issus de quinze années de travail.
Vous pouvez soutenir ce projet ou simplement le faire circuler. Dans les deux cas, vous contribuez à son existence.
https://t.co/TmbYVzNOnj
Je vous donne rendez-vous vendredi.
Avec toute mon affection 🤍
Anne-Laure
Dans l’ombre des palais, le Nokia qui dérange. 📱🕵️♂️
Mes chers lecteurs aux paupières encore lourdes de mensonges,
Juan Branco s’est fait dévaliser hier soir. 🏠
Une porte d’acier forcée comme une vierge effarouchée, l’appartement retourné avec une rage chirurgicale, et pour tout butin ?
Un vieux Nokia qui chargeait tranquillement sur sa table. 📱
Les professionnels du cambriolage seraient donc soudain devenus des poètes minimalistes ?
Allons.
Ne me faites pas rire.
Ils sont venus pour ce téléphone. Rien d’autre.
Demain, 11 juin, une audience est prévue pour tenter de lui arracher sa robe d’avocat. ⚖️
Une petite mise à mort judiciaire bien propre, financée par vos impôts, orchestrée par des magistrats au garde à vous.
Le motif ?
Un tweet et une enveloppe noire, bien sûr.
Toujours les mêmes accessoires de théâtre.
Car ce n’est pas n’importe quel avocat qu’on veut faire taire.
C’est le caillou pointu dans la chaussure vernie de l’Élysée.
Le jeune chien fou qui ose défendre la liberté d’expression quand elle dérange, qui défend la Constitution comme on défend une amante qu’on est en train d’assassiner sous nos yeux.
Un petit candidat à la présidentielle, surtout.
Voilà ce qui est impardonnable.
On n’envoie pas des hommes de main pour un vulgaire portable.
On les envoie pour ce qu’il contient.
Soit Juan possède, sans même le savoir, une information qui les brûle. Soit ils n’ont rien et cherchent désespérément une matière pour le faire chanter.
Dans les deux cas, l’opération sent la peur à plein nez. 😱
La vraie question, la seule qui vaille, reste celle ci : en quoi ce garçon les gêne-t-il à ce point ?
Et si ce n’était pas seulement lui qu’on visait, mais le premier domino d’une chaîne qu’ils sentent vaciller ?
Juan, si tu lis ces lignes :
réfléchis.
À qui profite ton bâillon ?
Qu’avais-tu dans ce Nokia que tu ne dois surtout pas te rappeler ?
Ils ont peur.
Tellement peur qu’ils cambriolent les dissidents pour un vieux téléphone finlandais.
C’est presque touchant de maladresse.
Et nous, pendant ce temps, nous regardons. 👀
Restons vigilants.
Quand le pouvoir commence à fracturer les portes pour voler des souvenirs numériques, c’est que la démocratie ne respire plus qu’avec un poumon crevé. ⚠️
@anatolium
@ivantherouge@brivael Oui on règle le problème a la base : on leur confisque la planche a billets. Une fois qu'ils ne peuvent plus imprimer a gogo, ce n'est plus la même chanson.