Que vont apprendre les lycéens qui choisissent d'étudier les "sciences économiques et sociales"?
Réponse: à se méfier du marché et à surestimer le rôle de l'Etat...
https://t.co/2zBnlr4VCE
A #Besançon le drapeau palestinien flotte depuis 19 h au pavois de la mairie. Au côté du drapeau ukrainien.
Bravo et merci à l'équipe municipale pour ce geste symbolique de solidarité élémentaire.
Je me rends compte d’une chose à mesure que l’IA bouscule nos repères et que les réactions paniquées se multiplient à son égard : les gens confondent emploi et richesse. Ils pensent qu’une bonne économie est celle où tout le monde travaille dur toute l’année. Alors forcément, quand l’IA remplace certains métiers, la peur s’installe et les poncifs contre le progrès économique s’accumulent. Les amis, on s’en fout complètement des emplois ! L’emploi n’est pas une fin en soi. C’est même une nuisance économique dès lors qu’il peut être remplacé par mieux, à moindre coût. C’est juste un moyen de produire de la valeur pour autrui. Le but de l’économie, ce n’est pas que vous passiez huit heures par jour à trimer.
L’idée, c’est de satisfaire des besoins humains avec un minimum d’effort et de ressources engagées. Si des machines peuvent le faire à notre place, c’est une libération, pas un problème. Ce qui compte, ce n’est pas que "tout le monde travaille", mais que des biens et services soient produits et échangés parce que désirés. Le vrai danger n’est pas que les machines travaillent à notre place. Le vrai danger, c’est l’État qui s’imagine pouvoir gérer ce bouleversement par la contrainte fiscale et législative. Nous finirons sur la paille à cause de lui, pas à cause des IA ou des robots.
Le t-shirt de Julian Assange à Cannes liste les noms de 4 986 enfants palestiniens âgés de cinq ans et moins, tués par les forces israéliennes depuis 2023.
@MichelF29015597 Il va falloir trouver un candidat rassembleur et charismatique. Et pas faire la meme erreur que les démocrates américains avec K.Harris. Xavier Niel ou De Villepin sont les
mieux positionnés pour ça
Je me rends compte d’une chose à mesure que l’IA bouscule nos repères et que les réactions paniquées se multiplient à son égard : les gens confondent emploi et richesse. Ils pensent qu’une bonne économie est celle où tout le monde travaille dur toute l’année. Alors forcément, quand l’IA remplace certains métiers, la peur s’installe et les poncifs contre le progrès économique s’accumulent. Les amis, on s’en fout complètement des emplois ! L’emploi n’est pas une fin en soi. C’est même une nuisance économique dès lors qu’il peut être remplacé par mieux, à moindre coût. C’est juste un moyen de produire de la valeur pour autrui. Le but de l’économie, ce n’est pas que vous passiez huit heures par jour à trimer.
L’idée, c’est de satisfaire des besoins humains avec un minimum d’effort et de ressources engagées. Si des machines peuvent le faire à notre place, c’est une libération, pas un problème. Ce qui compte, ce n’est pas que "tout le monde travaille", mais que des biens et services soient produits et échangés parce que désirés. Le vrai danger n’est pas que les machines travaillent à notre place. Le vrai danger, c’est l’État qui s’imagine pouvoir gérer ce bouleversement par la contrainte fiscale et législative. Nous finirons sur la paille à cause de lui, pas à cause des IA ou des robots.
Jancovici est un malthusien et les malthusiens se trompent toujours.
Pourquoi ? Leurs modèles de prédiction prévoient en effet des scénarios futurs qui reposent sur un postulat fondamentalement erroné. Ils ne comprennent tout d'abord pas l'importance de l'innovation et de la création de nouvelles connaissances dans l'économie. De plus, ils partent du principe erroné que le capital physique connu à un instant T restera inchangé et/ou suivra une courbe de croissance linéaire.
Deux oublis fondamentaux qui maintiennent les malthusiens dans l'erreur depuis plus de 200 ans. Plus précisément depuis 1798 et la publication de l'Essai sur le principe de population de Thomas Malthus, qui prévoyait que la capacité de production alimentaire ne pourrait pas suivre la croissance démographique de son époque. Quelle erreur !
Les malthusiens n'admettent pas que la richesse est avant tout un fait intellectuel émanant de la créativité, de la liberté et de l'ingéniosité humaines. Notre richesse n'est pas limitée par la rareté physique, uniquement parce que nous décidons de l'utiliser.
Au final, Jancovici ne comprend rien à l'économie ni à l'être humain.