On peut encore faire semblant que @davidlisnard n’existe pas.
Ne pas le tester dans les sondages.
L’écarter de certains débats.
Mais avec 500 promesses de parrainages, ça devient impossible à justifier.
Désormais, continuer de l’ignorer ne sera plus un oubli. Ce sera une mise à l’écart.
Des nouvelles, en cette veille de rentrée, d’Azim Epsirkhanov, le Tchétchène qui avait aidé l’assassin de Samuel Paty à se procurer un couteau et un pistolet d’airsoft. Condamné à 16 ans de réclusion en première instance, il avait vu sa peine ramenée à 7 ans en appel, en mars dernier.
Depuis libéré et assigné à résidence, il vient d’être arrêté après une escapade au Parc Astérix. L’exécution des peines est décidément devenue une attraction comme les autres…
Marine Le Pen insultée en plein festival : «Si c’est un autre nom, c’est un scandale absolu», réagit Éric Naulleau, dans #HDPros
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/NVs1Rf6rXd
Pour 1,5 milliard €, les Français seront moins bien remboursés sur le dentaire, les lunettes, les prothèses, le transport sanitaire, etc.
L'AME reste à 100 %.
Elle nous coûte ~1,47 milliard €
🚨 Vous savez ce que devient Anne Hidalgo ?
Après douze années passées à ravager Paris et à creuser une dette abyssale, vous pensiez peut-être qu’Anne Hidalgo allait enfin découvrir le chômage.
Évidemment que non.
Dans ce merveilleux petit monde, les responsables politiques ne disparaissent jamais : ils sont recyclés par leurs amis dans des structures internationales aux noms suffisamment pompeux pour que personne ne cherche à comprendre ce qu’elles font réellement.
Anne Hidalgo est donc devenue « ambassadrice mondiale de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie ».
Vous ne savez pas ce que c’est ?
C’est normal.
Cette usine à gaz a été créée par la Commission européenne et la fondation du milliardaire Michael Bloomberg. Elle prétend représenter plus de 14 000 collectivités dans le monde afin de « porter leur voix », « créer des synergies », « mobiliser des financements », « renforcer les partenariats » et autres formules creuses dont raffolent les parasites institutionnels.
Concrètement, Anne Hidalgo va voyager, participer à des conférences, prononcer des discours, rencontrer d’autres responsables politiques et réclamer toujours davantage d’argent pour financer leurs lubies climatiques.
- Elle ne construit rien.
- Elle ne produit rien.
- Elle ne dirige aucun chantier.
- Elle ne répond devant aucun électeur.
Mais rassurez-vous : elle dispose tout de même d’un petit cabinet à Bruxelles pour organiser son agenda, préparer ses éléments de langage, répondre à ses courriels, réserver ses voyages et traiter ses notes de frais.
Rien que son assistant administratif est payé 73 382 € brut par an. Sa propre rémunération, elle, demeure soigneusement introuvable.
Et qui finance cette merveille ?
Officiellement, un mélange de fondations privées et d’argent public européen. Pour seulement trois programmes de cette machine - son secrétariat mondial et ses branches en Asie et en Amérique - l’Union européenne a déjà engagé près de 22 millions d’euros.
Donc oui, le contribuable passe encore à la caisse.
Le plus grotesque, c’est que l’évaluation commandée par l’Union européenne elle-même reconnaît des retards, des inefficacités, une gouvernance complexe, des problèmes de communication, des coûts inutiles et de grandes difficultés à mesurer les résultats concrets de tout ce cirque.
En revanche, pour organiser des sommets, rédiger des rapports, recruter de nouvelles villes et offrir une nouvelle carrière internationale aux anciens élus, la machine fonctionne parfaitement.
Voilà comment marche le système :
Vous échouez, vous endettez, vous partez… puis vos petits camarades vous offrent un titre ronflant, un bureau à Bruxelles, un cabinet et des voyages internationaux.
Ah, la SNCF cette entreprise si performante qu’elle a besoin de 20,8 milliards d’euros d’argent public par an pour fonctionner. Oui, vous avez bien lu. 20 milliards. Chaque année.
Que vous preniez le train ou non. C’est vous qui payez.
Pendant ce temps, les charges de personnel du groupe s’élèvent à près de 18 milliards d’euros. Pour 290 000 salariés. On n’est plus dans le transport ferroviaire, on est dans l’industrie du salaire. Avec bonus « service public » offert par le contribuable.
Le plus beau c’est que l’on nous explique avec un sérieux olympique que la productivité progresse, que les effectifs sont maîtrisés, que tout va bien. Sauf que le GVT (ce petit mécanisme magique qui fait grimper les salaires automatiquement avec l’ancienneté) continue de faire son travail. Environ 2 % par an. Même quand il n’y a pas d’augmentation générale. C’est Magique.
Résultat : on embauche à tour de bras (18 500 CDI en 2024, record national !), on augmente les salaires plus vite que l’inflation, et on s’étonne ensuite que la masse salariale ne baisse pas. C’est presque de l’art.
Et le régime spécial de retraite ? 3,3 milliards d’euros de subvention d’équilibre par an. Parce que, figurez-vous, les cotisations ne suffisent pas. Étonnant, non ? On a inventé un système où les actifs paient de moins en moins et l’État (donc vous) paie de plus en plus. C’est juste du génie.
La Cour des comptes et le Sénat ont pointé les rigidités, les accords locaux, le manque de polyvalence, l’organisation du travail digne d’un musée des années 70.
La maison répond : « On recrute, on forme, on investit dans l’humain. » Traduction : on continue à remplir le bateau pendant qu’il prend l’eau.
Le plus savoureux reste le discours officiel. « Nous sommes le premier recruteur de France ! » Oui. Avec l’argent des Français. C’est un peu comme se vanter d’être le plus généreux des hôtes en payant avec la carte bleue des invités.
Pendant ce temps, le contribuable regarde le prix de son billet monter, les retards s’accumuler, et les grèves arriver avec la régularité d’un TGV en panne.
Mais rassurez-vous : les cadres et la direction, eux, ont toujours des enveloppes d’augmentations individuelles bien remplies. Priorités, priorités.
On nous dit que ce n’est pas une « gabegie ».
Non, c’est « un modèle social ambitieux ».
Un modèle si ambitieux qu’il a besoin de 20 milliards d’euros de béquilles publiques pour rester debout. Certains appellent ça du service public. D’autres appellent ça un trou noir budgétaire avec des rails.
A la SNCF, on sait faire rouler les trains et encore plus efficacement les euros du contribuable.
Direction : le trou à la vitesse maximale.
Quant au billet, lui, il est toujours à votre charge.
Merci et bon voyage. 🤣🤭
« Il bénéficiait d’une permission de sortie pour l’anniversaire de sa mère ».
Mais, la définition de la prison, c’est justement d’être enfermé le jour de l’anniversaire de sa mère, de son père, ses cousins, ou son chat le temps de sa peine.
La justice pénale française est devenue absurde tout simplement.
Les dermato qui ne reçoivent plus de patients mais qui font des injections de botox en colère contre l'IA qui pourrait détecter votre mélanome avant votre rdv de dans 1 an
Je me suis tapé le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des effectifs de la RATP.
Et là c’est pas un rapport. C’est une autopsie. Avec photo couleur et zoom sur les organes.
46 000 agents.
2,7 milliards d’euros de masse salariale.
50 % des charges d’exploitation.
La moitié du budget sert à payer des gens qui travaillent moins que la moyenne nationale.
Les conducteurs de métro et de RER :
Temps de travail effectif autour de 1 200 – 1 235 heures par an.
Pendant que le reste de la France est collé à 1 607 heures.
Ils ont inventé le concept de « semi-retraite en activité ».
Pourquoi ?
Parce que la « durée journalière de référence » est un plafond sacré.
On ne dépasse pas. Jamais.
Résultat : l’entreprise doit des heures à ses propres agents. Une dette de temps.
Oui, vous avez bien lu. La RATP doit du temps à ses salariés.
Et les primes ?
Il y en a 311.
344 millions d’euros en 2018.
22,6 % du salaire de base.
Il y a des primes pour tout : pour être là, pour ne pas être là, pour avoir été là, pour avoir failli être là…
Le système est tellement illisible que même la Cour dit qu’il y a des risques d’erreurs.
Et que certaines primes ont clairement servi à acheter la paix sociale plutôt qu’à récompenser la performance.
Classique.
Les grilles salariales ?
Inflationnistes. Automatiques. Ancienneté et « choix » de l’encadrement (qui n’en est souvent pas un).
On progresse même en dormant.
Résultat : la rémunération moyenne des gens déjà en place a explosé de +16,8 % pendant que l’inflation faisait +4,5 %.
Pendant ce temps-là, les salaires de début de carrière sont peu compétitifs.
Donc on a du mal à recruter les jeunes mais on surpaie copieusement ceux qui sont déjà là et qui ne partent plus.
Beau modèle économique.
La Cour est claire :
Ce cadre social historique génère des surcoûts structurels qui vont pénaliser la RATP quand la concurrence arrivera vraiment.
Traduction : on a construit une usine à gaz confortable juste avant d’ouvrir les portes au marché.
Bien sûr, il y a des efforts.
Absentéisme plutôt bas.
Formation correcte.
Quelques gains de productivité.
Mais c’est comme mettre un pansement sur une jambe de bois.
Le problème n’est pas conjoncturel. Il est structurel. Il est culturel. Il est statutaire.
Et le plus drôle ? Tout le monde savait.
L’État savait. Les syndicats savaient.
La direction savait.
Personne n’a vraiment touché au tabou.
Parce que toucher au cadre social à la RATP, tout le monde trouve ça intéressant jusqu’au moment où il faut le faire.
Le rapport de la Cour des comptes (traduite en langage clair) :
« Vous avez un outil de production trop cher, trop rigide, trop opaque.
Si vous ne le reformez pas sérieusement, vous allez vous faire bouffer quand la concurrence arrivera. »
Et maintenant on est en 2026.
Et on continue de discuter de primes et de durée journalière de référence.
Le rapport n’est pas catastrophique.
Il est juste d’une lucidité cruelle.
Et la vraie catastrophe, c’est qu’on savait déjà tout ça et qu’on a préféré regarder ailleurs.
Qui veut le café ?🤣
Monsieur le Premier ministre @SebLecornu,
Vous disiez que vous alliez travailler tout l’été. Où êtes-vous ? Votre gouvernement nous réclame nos revenus au centime près, connaît notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protéger tout cela.
En janvier, le fichier bancaire FICOBA était pillé. Au moins 1,2 million de comptes exposés, consultés durant des semaines grâce aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires.
En juin, c’était au tour de la Direction générale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 août. Près de 680 000 personnes concernées. Le fichier serait déjà en vente sur internet pour quelques milliers d’euros.
Une troisième fuite est aujourd’hui revendiquée. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriétaires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine détenu. Le pirate affirme avoir encore accès au système. Il précise même avoir cessé l’extraction de lui-même, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrêté.
Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose désormais de la liste des propriétaires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-à-dire d’un catalogue trié par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne âgée en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le détail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crédibilité parfaite. L’État ne s’est pas contenté de perdre nos données : il a armé ceux qui vont s’en servir contre nous.
Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la République détient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions.
La première : cette troisième fuite est-elle avérée ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui à vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer.
La deuxième : pourquoi nous avoir laissés dans l’ignorance ? L’intrusion remonte à fin juin. Elle n’a été rendue publique qu’à la mi-août. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles étaient exposées, quand chaque jour compte pour se protéger.
La troisième : qu’avez-vous corrigé ? Les deux premières intrusions ont emprunté le même chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La même porte, deux fois, à six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accès. Les contribuables financent une agence nationale de cybersécurité et une administration numérique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups.
Vous êtes à la tête d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protéger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant à chaque Français de déposer sa pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Relier le nom de chacun à ses opinions, à ses lectures, à ses colères, et confier ce fichier à l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous.
Sarah Knafo
Merci à la RATP de donner la liste des 200 profiteurs, allez du courage 😰on va bien se marrer… les syndicats Sud et CGT vous pouvez les aider ?!😉 j’ai de la peine pour les milliers de salariés de ces établissements qui gagnent 1700 euros et qui bossent réellement 🤮🤮
il n'y a aucun sous entendu, on aimerait savoir ce qu'il faisait concrètement à la RATP pendant 26 ans à 6000 euros par mois. Je ne suis pas spécialiste mais pour un tel salaire normalement un cadre gère une équipe, produit quelque chose non?
Quand on monte directement dans les tours, qu'on parle de racisme, qu'on évoque des soutiens et qu'on ne fournit aucune explication concrète, mon expérience me dit que c'est louche.
Surtout qu'apparemment son cas ne serait pas isolé et donc qu'on pourrait peut être découvrir et mettre fin à un scandale autrement plus grave qu'un homard dans une assiette.
Par chance, les Parisiennes et les Parisiens bénéficient des petites forêts urbaines de l'ère Hidalgo ("une baisse de 4 à 8 degrés") pour se prémunir contre la chaleur étouffante de cet été caniculaire.
Notre-Dame la veille du 15 août. C’est lamentable. Cet endroit aurait dû être parfaitement entretenu. La Seine est à 10 mètre en contrebas, il suffit d’une pompe pour arroser. Mais les socialistes font exprès de transformer le site en ZAD parce qu’il s’agit d’un édifice religieux.
🇫🇷 ARGENT PUBLIC — Brigitte Macron a entièrement refait la déco du fort de Brégançon. Un « coup de jeune » réalisé entre 2018 et 2023, financé par le budget annuel réservé aux travaux d’entretien du fort (environ 150k€ par an).
Une justice administrative déconnectée; une ligue dite des droits de l’homme pour qui la laïcité consiste à défendre le burkini mais à attaquer les crèches: un bel exemple des dégâts causés par les idiots utiles. Un bon stage en Iran leur serait bénéfique!
#islamisme#Mandelieu