@NCheron_bourse Très intéressant. Le "6x plus de chance de réussir avec un bac+3 et plus" doit interroger.
Est-ce qu'il ne faudrait pas mieux former les étudiants à devenir entrepreneur / indépendant ?
Et leur présenter toutes les sources de rémunération (travail, invest etc.) pour les orienter
Burger King a détourné le “M” d’un restaurant McDonald’s de la commune de Firminy dans la Loire pour annoncer son installation à proximité.
La concurrence est un plat qui se mange froid 😆
Il y a tant de puces connectées dans les voitures modernes que le nombre de lignes de code s'envole chez les nouveaux modèles. Pour rationnaliser tout ça, les constructeurs se convertissent peu à peu au « Software defined vehicule » (ou SDV).
Alors qu'il a fallu à Microsoft 80 millions de lignes de code pour bâtir son logiciel d'exploitation Windows 10, une voiture vieille de 4 ans peut en embarquer près de 200 millions. Et la barre des 600 millions lignes de code sera sans doute franchie en 2030, prédisent les experts. Un chiffre qui résume l'emprise grandissante des logiciels sur le monde automobile, un véritable séisme qui bouscule le secteur bien plus encore que la conversion à l'électrique. Des phares à la climatisation, en passant par les suspensions et les essuie-glaces, les logiciels sont désormais omniprésents dans un véhicule moderne. Ce qui finit par poser problème, car cela se traduit par des dizaines voire centaines de calculateurs en tout genre, éparpillés partout dans la voiture, qui sont dotés d'une puissance limitée, et qui de surcroît ne communiquent pas entre eux.
Pour les constructeurs auto, une rationalisation s'impose afin de ne pas se retrouver submergés par ce tsunami. Ceux-ci sont donc en train de basculer vers la mise en place d'une architecture logicielle centralisée (SDV dans le jargon du secteur, pour Software Defined Vehicle), qui vise à installer deux ou trois ordinateurs centraux puissants, capables de communiquer avec l'ensemble des pièces connectées, pour remplacer la myriade de puces existantes. Outre la rationalisation, cette nouvelle architecture permet de « mettre à jour la voiture » plus facilement, comme on le ferait avec un smartphone ou un ordinateur. En effet, avec le SDV, il devient possible de télécharger des mises à jour dans une voiture connectée, et d'apporter des améliorations à quasiment toutes les fonctions du véhicule. Celui-ci peut ainsi rester au dernier cri technologique plusieurs années après l'achat. « Il est possible d’automatiser des tests, d’enrichir à distance la voiture de nouvelles fonctionnalités, d’analyser ou de faire des diagnostics une fois sur la route... afin d’avoir une auto toujours moderne et non plus figée une fois sortie d’usine. »
« Avec une voiture traditionnelle, le développement s'arrête lorsque la production démarre dans l'usine, souligne Derek de Bono, vice-président chargé du SDV chez Valeo. Les équipes passent alors à autre chose. Ce ne sera plus le cas avec le SDV, qui permet de continuer à améliorer ou débuguer la partie logicielle plusieurs mois ou années après l'arrivée du modèle dans les concessions, en utilisant les mises à jour à distance. » Les programmes seront ainsi fignolés au fil de l'eau. « Le SDV permet une sécurité implémentée en continu et engendre donc des innovations en matière de cybersécurité avec mise en place de nouvelles stratégies de protection », note Amine Dogui, qui est spécialiste de l’ingénierie cyber chez Valeo. Le SDV fonctionne aussi grâce à un système d'exploitation qui permet d'ajouter de nouvelles applications disponibles dans une boutique, tel un Apple Store, offrant une personnalisation du véhicule. Un aspect notable du SDV va être son impact sur la valeur résiduelle des véhicules. En autorisant des mises à jour régulières via le cloud, le véhicule conservera sa pertinence, et verra ainsi une amélioration de sa valeur au fil du temps.
Sans grande surprise, c'est le constructeur Tesla qui a ouvert la voie dans ce domaine, en partant d'une page blanche. Les nouvelles marques chinoises ont suivi, et c'est en partie grâce à cela qu'elles ont réussi à réduire à deux ans le délai pour sortir un nouveau modèle, ce qui est deux fois plus rapide que chez les marques occidentales, pour qui la bascule s'avère bien plus compliquée. Les constructeurs historiques rechignent car cela les oblige à faire table rase de l'architecture précédente et à repartir de zéro, alors que le cœur de leurs compétences réside dans la mécanique, et non dans l'informatique. Chez Volkswagen, la tentative a même viré à la catastrophe industrielle et a coûté son poste à l'ancien patron Herbert Diess. Cariad, l'entité montée pour développer une plateforme SDV maison, multiplie les retards malgré la mobilisation de milliers d'ingénieurs. Les constructeurs français commencent à se jeter à l'eau. La marque Renault annonce ainsi sa première plateforme SDV pour 2026, et s'appuie sur des entreprises expertes : Google, Qualcomm ainsi que Valeo, qui dispose des compétences requises.
« Nous allons construire un OS de la voiture avec Google sur la base d'Android » résume Renault, qui a déjà largement testé l'expérience avec la partie entertainment des véhicules. « Aujourd'hui on trouve entre 60 et 80 calculateurs dans chaque véhicule. On a des difficultés à introduire de nouveaux services, car à chaque fois il faut modifier du hardware. Pour créer une clé virtuelle, il faut 2 ans. Avec Android, on passe a une architecture centralisée avec deux HPC. L'un gère la partie cockpit. L'autre gère la partie intérieure de la voiture, la partie chassis, la partie cybersécurité. » La future architecture SDV de Renault doit permettre, via des applications mobiles embarquées dans le véhicule sur une couche Android, de rendre « l'expérience à bord plus immersive et plus personnelle ». Surtout, elle va permettre de centraliser « les datas avec d'autres fonctions du véhicule comme les ADAS, la carrosserie, le châssis, la télématique, la connectivité, les Power Line Communications, la sécurité et la cybersécurité dans un ordinateur, dit Physical Computer Unit (PCU) ». De quoi optimiser les coûts matériels et logiciels !
Pour ne pas insulter l'avenir, les constructeurs vont parfois prévoir plus d'équipements que ne le nécessite la technologie embarquée au moment du lancement. La SU7 de Xiaomi est, par exemple, dotée de 12 caméras, 12 radars et un lidar. Ils ne servent à rien pour le moment, mais la marque chinoise sera en mesure de proposer un système de conduite autonome dès qu'il sera prêt, des mois ou années après l'achat. « Le sujet est de déterminer le bon niveau d'équipements, celui qui préservera un potentiel de développement et d'innovation demain sans trop renchérir le coût d'achat aujourd'hui », explique Derek de Bono. Mais le SDV représente aussi l'opportunité de générer de nouveaux revenus pour les constructeurs, bien après l'achat. Un chemin défriché par Tesla : grâce aux mises à jour à distance, ses clients peuvent installer (ou débloquer) sur leur voiture des fonctionnalités comme des feux de croisement anti-éblouissement (à partir de 10 euros mensuels), un régulateur de vitesse actif (990 euros à l'achat) ou une suspension plus souple (20 euros mensuels). Les constructeurs vont ainsi bénéficier de nouveaux revenus récurrents, et vont continuer à générer du cash sur une voiture durant dix à quinze ans après l'achat par l'utilisateur, même si le modèle a cessé entre temps d'être commercialisé.
En contrepartie, les acheteurs pourraient bénéficier d'un rabais sur le prix de vente initial. En effet, si un constructeur peut anticiper des revenus récurrents sur une décennie, il peut prendre l'initiative de baisser le prix au départ. C'est en tout cas le choix fait par Xiaomi pour son SU7, qui ne coûte que 28.000 € dans sa version de base, ce qui représenterait, selon les analystes de Citigroup, une perte de 9.000 € par voiture vendue. Le fabricant de smartphones espèrant combler une part de son manque à gagner par la vente de services dans les années à venir...
Sources :
- https://t.co/5YcXmGpiby
- https://t.co/dkZfDptybU
- https://t.co/7xvNTpN4JB
- https://t.co/ZO8z0PKht8
- https://t.co/VrDcbO39XG
Microsoft just dropped VASA-1.
This AI can make single image sing and talk from audio reference expressively. Similar to EMO from Alibaba
10 wild examples:
1. Mona Lisa rapping Paparazzi
@KolepiBTC Produit qui semble incroyable avec un potentiel infini mais je ne crois pas qu'ils baisseront drastiquement leur prix. Cela n'a jamais été observé chez Apple. Donc démocratisation limitée malheureusement.
Une IA qui imagine n'importe quelle rue sans voiture. Publiée par le gouvernement hollandais.
Mais wooooow 🤩
Ça fonctionne pour Bruxelles. Essayez votre quartier !
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"J'ai 15 ans et suis passionné par l'électronique et la programmation. J'ai conçu ce téléphone Paxo Phone de A à Z afin d'en faire un modèle open-source, peu onéreux et à faire soi-même, de manière à préserver la planète le plus possible."
Gabriel R.
https://t.co/fvKwfTes61
Accessibilité : "Alors que le handicap est le premier objet de discrimination, je voudrais vous rappeler, monsieur le Ministre, que l'accessibilité n'est ni une faveur, ni une option", dit @speytavie, qui critique une faillite de l'Etat en la matière.
#DirectAN#QAG
Si elle n'a pas d'autres choix, une voiture autonome doit-elle épargner l'enfant ou la grand-mère ?
Un 🇯🇵 et un 🇫🇷 répondent très différemment..
Une étude du MIT révèle les profondes différences culturelles et morales entre civilisations (ici Asiatiques et Occidentaux) ↓ (1/7)
Un homme commande chez Amazon. Le livreur croit à tort entendre une remarque raciste via l'interphone. Il le rapporte. Amazon suspend le compte du client sans autre forme de procès, tous les appareils connectés à l'écosystème Amazon sont rendus inactifs. https://t.co/C9GKHAv99Y