Une enfant a été tuée par un adulte mais Gabriel Attal préfère renverser le sujet et parler de la violence fantasmée des mineurs.
Ce dont nous parlons, c’est du meurtre d’un enfant.
La violence ne vient pas des jeunes mais des adultes. Elle est le fait du patriarcat et de la domination masculine.
Ils ont cassé les services publics et la justice, ils salissent les victimes, nous réparerons le pays avec Jean-Luc Mélenchon.
"I used to see dogs as gentle, loyal creatures. Now, every time I pass one, my whole body shakes." Palestinian journalist Marah Al-Wadyi describes how the genocide in Gaza has fractured something in the way Gazans see the animals around them. She speaks about her relative Najwa, killed along with her children Sahar, Tahsin and Tayseer by Israeli quadcopters, whose body was then partly eaten by starving dogs. Marah says she understands the animals were driven to it by hunger, that this is not their nature, that Israel starved the entire Strip, people and animals alike.
Yet she admits the terror and revulsion are things she cannot reason her way out of, because in the end she is human and the images stay with her. She recalls the documented killing of Muhammad Bhar, the young man with Down syndrome who was mauled to death by an Israeli army combat dog in Shujaiya as he pleaded "enough, my love," and she points to the systematic use of trained attack dogs, imported and deployed by the occupation, to rape and torture Palestinian hostages in its prisons.
What she describes is how an entire population's relationship with the living world has been bent out of shape under siege and starvation. She speaks of fearing even cats, sensing they might see hungry, emaciated bodies as their next meal, and of the most haunting detail of all: children in Gaza who, while playing with cats, have started telling them, "Tomorrow when we die, don't you dare eat us." Marah knows it is the occupation's engineered starvation and violence that turned the animals' nature, that the dogs and cats are victims of the same policy as the people. But she is honest that it has also changed something inside her that may be hard to mend, one more wound from a war that has reached into the smallest and most intimate corners of life in Gaza.
@ajplusarabi
Je n’ai pas l’habitude de commenter l’actualité sportive, mais je ne peux pas ne pas rendre hommage à Charlie Dalin (@CharlieDalin), vainqueur français du @VendeeGlobe, en janvier 2025.
Mais bien sûr, même si Dallin était un « marin » de très haut niveau, il ne s’agit pas ici de sport mais d’une histoire d’Homme (au sens générique du terme), une histoire de courage inouï et d’absolue résilience.
Car au moment où il remportait cette course de plusieurs dizaines de jours en solitaire – sans escale ni assistance, rappelons-le – Charlie Dalin luttait depuis plus d’un an contre le crabe, en l’occurrence un cancer de l’intestin qui l’avait obligé à renoncer à plusieurs épreuves et à écourter sa préparation. Le public l’ignorait et Dallin ne le révéla que des mois plus tard, lors de la sortie de son livre « La Force du destin ».
Outre sa victoire, la maladie ne l’empêcha pas, pourtant, d’établir un double exploit: il l’emportait avec près de 10 jours d’avance sur le précédent record (en moyenne, les gagnants ont 5 jours d’avance sur le vainqueur de l’épreuve précédente) et était (avec Michel Desjoyeaux, @desjoyeaux) l’un des deux seuls concurrents de l’histoire du Vendée Globe à avoir franchi deux fois la ligne d’arrivée en première place.
La maladie a fini par l’emporter, à 42 ans et 32 jours, ce 11 juin. Il laise une compagne, #PerrineLePape et un jeune fils, Oscar.
Ce que nous dit Charlie Dalin, c’est qu’il ne faut jamais baisser les bras, jamais renoncer, jamais capituler et jamais accepter ce que l’on nous présente comme inéluctable : certes, à la fin, c’est toujours le destin qui l’emporte, mais jusqu’à son dernier jour, jusqu’à son dernier souffle, l’Homme reste, s’il le veut, maître de sa vie et de ses choix.
Alors, en hommage, je citerai le magnifique poème de William Ernest Henley (1849-1903), « Invictus » :
« Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce à Dieu quel qu’il soit,
Pour mon âme invincible et fière.
Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Sous les coups du hasard,
Ma tête saigne mais reste droite.
(…)
Je suis et je resterai sans peur.
Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme. »
Je ne te connaissais pas Charlie, mais je te remercie pour la magnifique leçon de courage que tu nous laisses.
Adieu, Marin, et bon vent !
Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Charlie Dalin,
Merci pour la leçon🫀
Génocide, nettoyage ethnique, meurtres, lynchages... Les Palestiniens subissent le pire que l'on puisse imaginer. La rupture des relations avec l'Etat d'Israël est urgente : la France et l'Union européenne sont compromises.
Amnesty International documente les exactions. Personne ne peut dire "je ne sais pas".
@ObservatoireOjf ouin...ouin
Trop tard, vos assassinats ont fait que vous êtes désormais détestés partout dans le monde et c'est irrémédiable désormais.
Les retraiter
Les gens qui travaillent demandent souvent à ceux qui sont à la retraite ce qu'ils font dans la journée.
Et bien par exemple, l'autre jour avec mon mari, nous sommes allés en ville et nous sommes entrés dans un magasin.
Nous n'y sommes restés que 5 minutes.
Quand nous sommes sortis, un flic était en train de remplir une amende de stationnement.
Nous nous sommes approchés et lui avons demandé :
"Allez ! Vous feriez bien un petit geste envers des retraités ?"
Il nous a ignorés et a continué de remplir son ticket.
Je l'ai traité de gros porc.
Il m'a regardée et a commencé un autre ticket pour des pneus lisses.
Alors, mon mari l'a traité de roi des trous du cul.
Il a fini le deuxième ticket, l'a mis sous l'essuie-glace et en a commencé un troisième.
Ce petit manège a continué pendant 20 minutes, plus on l'insultait, plus il remplissait de contraventions !
Nous, on s'en fichait, on était venu en autobus !
Depuis notre retraite, nous essayons chaque jour de nous amuser un peu...
C'est important à notre âge 🤓
Un ado ukrainien tabasse plusieurs recruteurs de l'armée en criants "vous avez enlevé mon père" et libère un homme qui allait se faire envoyer au front sous les hourrah des passants.
Décidément la réalité est bien loin des tirades de la propagande occidentale.
@TvTvpeace Si c'est vrai.
Quel minable personne, mais nous le savions déjà que ces sionistes étaient des personnes sans morale et totalement dégénérées