C’est vendredi 29 mai la dernière veillée Eleison de l’année! Ça sera aussi la dernière veillée présidée par le père Guy-Emmanuel Cariot. 44e veillée depuis 2017 ! Merci Seigneur pour ces temps de grâce vécus auprès de la Sainte tunique. RV à 20:30
Il y a un an, au cœur de l’Ostension de la Sainte Tunique, les cloches de Basilique Saint-Denys d’Argenteuil résonnaient avec une émotion toute particulière : l’Église venait d’accueillir le pontificat du Pape Léon.
Un an plus tard, le souvenir demeure intact.✝️🇫🇷
🇻🇦🇨🇲 - Propos très touchants et profonds du pape Léon XIV lors de sa visite à l’orphelinat Ngul Zamba au Cameroun : « Vous êtes appelés à un avenir plus grand que vos blessures. Vous êtes porteurs d’une promesse. Car là où il peut y avoir de la misère, de la souffrance ou de l’injustice, Dieu est présent, et Il connaît vos visages, Il est tout proche de vous. L’Évangile nous rappelle que Jésus manifestait une bienveillance particulière pour les enfants comme vous. Il les mettait au centre. Soyez sûrs qu’Il regarde chacun de vous avec la même affection. »
Le psychiatre Alexis Bourla explique parfaitement pourquoi l'euthanasie pour dépression est un drame et une violence étatique et médicale. Parler de demande libre est une aberration et un contre-sens.
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« C’est ce que les sondeurs appellent "l’effet pommade". »
Une écrasante majorité de Français favorable à l’euthanasie, vraiment ?
@DominiqueReynie détaille point par point les faiblesses méthodologiques de ces sondages.
Retrouvez la conversation sur notre chaine YouTube.
«Avant d’être pénal et religieux, l’interdit de tuer est anthropologique. Il est constitutif du fondement culturel et mental de toute société et doit être maintenu hors de portée de la volonté politique » Avertissement vigoureux de @DominiqueReynie@AlexDevecchio
Délit d'entrave : retenir la personne. 2 ans de prison et 30 000 euros d'amende
Délit d'incitation : pousser la personne. 1 an de prison,15 000 d'amende.
Équilibre ?
🔴 L'article 7 de la proposition de loi sur l'euthanasie et le suicide assisté glace le sang :
Il accorde au médecin un délai de 3 mois pour administrer la substance létale — sans même l’enjoindre de s’assurer de la réalité du consentement libre et éclairé du patient au moment de l’acte.
Il autorise l’euthanasie dans des unités de soins palliatifs, ou pire, dans des chambres funéraires, et cela en présence de très jeunes mineurs.
Merci aux députés qui ont veillé tard cette nuit pour éviter l'adoption de cette loi radicale, notamment @Vt_Trebuchet qui a rappelé l'objectif de beaucoup d'utiliser l'euthanasie pour se débarrasser "des inutiles", "des vieillards", de ceux qui "sont un poids pour la société":
#findevie. Non à la violence d’un «droit à mourir». Comment un tel dérapage a t’il pu se produire : passer du bel objectif de «l’humanisation de la fin de vie» ( qui inclut les soins médicaux mais aussi la lutte contre les maltraitances ) au «droit à mourir», suicide assisté et euthanasie passive ? Ne trouvez-vous pas que c’est un message tragique pour les jeunes générations anxieuses qui ont tant besoin d’un «droit à vivre » ? La France n’a pas le droit de créer un «droit à mourir» si elle veut encore prétendre incarner des droits universels. Les soignants y sont majoritairement opposés. Et on passerait outre ? Parce qu’ils savent les pressions qui s’exerceront sur les plus précaires et les handicapés. Ils savent aussi que la loi Leonetti existe. Et que la Belgique constitue une solution pour ceux qui le veulent vraiment.
En fait ce qu’il faut bien comprendre, c’est que c’est un lobby idéologique qui veut imposer « la liberté jusqu’à la mort» en oubliant les deux autres valeurs de notre devise : l’égalité et la fraternité. L’égalité d’abord : il y a ceux qui ont les moyens de se payer des soins et des accompagnants ( dont les parlementaires qui veulent cette loi font partie) , et les autres, ceux à qui les proches peu scrupuleux feront comprendre qu’ils sont désormais de trop.
Et la fraternité : la civilisation s’évalue à la façon dont elle aime les plus vulnérables. Pas à la façon dont elle les élimine.
Dans une période où la peur du chaos mondial, la peur des guerres, la peur de l’avenir incertain, la peur des catastrophes climatiques, et tant d’autres problèmes, plongent les jeunes dans l’angoisse comme le prouve le triste effondrement de la natalité (qui devrait être une priorité), on voit bien que le lobby d’un «droit à mourir» est à contresens de l’époque. Toute action politique ne doit se poser qu’une seule question comme je le décris dans mon dernier livre «Mais qui va garder les enfants?» : est-ce que ce qui est décidé est bon ou pas pour les jeunes générations ? Là, le signal donné serait tragique pour elles : un «droit à mourir» alors que les suicides et tentatives des jeunes n’ont jamais été aussi élevés ? Tragique aveuglement, auquel je ne peux pas croire.
Enfin le lobby du «droit à mourir» s’appuie sur une contre-vérité : les Français seraient pour cette loi, et même « l’attendrait »! Non , ce n’est pas exact. Sauf dans les sondages biaisés, qui parlent «d’humanisation» au lieu de «suicide et d’euthanasie», et qui ne rappellent pas qu’existe la loi Leonetti. Dès que les enquêtes d’opinion sont précises et complètes, les Français ne sont pas du tout favorables et surtout « n’attendent» pas cette loi comme le prétendent ses adeptes.
Et je m’adresse au Président de la République mais aussi à la gauche et aux humanistes : la France est regardée dans le monde entier. Ce regard, quand il aime la France, ne la comprend plus, tant les régressions la font décliner : baisse de notre modèle social, de notre culture, de nos institutions, de la sérénité de nos débats démocratiques. Il y a tant de travail à faire pour remonter la pente et pour contrer le déclin français. Alors n’ajoutons pas un coup fatal , à ce qui nous reste de lumière française et d’idéal à défendre, en cédant, pour quelques dizaines de cas que la loi actuelle permet déjà de soulager, sur la valeur anthropologique de la supériorité de la vie, même fragile, sur la mort #nonausuicideassiste
Les chiffres clés du sondage AFC Fondapol à bien avoir en mémoire. Les Français n'attendent pas du tout une loi sur la fin de vie, telle que ce que prévoit le texte de l'Assemblée.
Stéphane Peu (PCF) dit les termes et les dangers de l’euthanasie, en appui sur sa connaissance des habitant’es du 93. Merci pour son écoute et sa parole.
#StopLoiEuthanasie#StopLoiSuicideAssisté
Rappelons que le suicide est la première cause de mortalité chez les 25/34 ans en France. Dans beaucoup de pays occidentaux, ce suicide des jeunes augmente, sur fond de santé mentale dégradée de la Genération Z. Leur nombre est à peu près stable en France, notamment grâce à une bonne politique de prévention. Il existe dans notre pays des centres de suicidologie exceptionnels, ou des psychiatres se dévouent entièrement pour débarrasser des jeunes âmes de leurs noires pulsions.
Mais que dira t’on à ces jeunes, quand ces instituts aux fenêtres grillagées pour empêcher qu’on ne s’y jette voisineront avec des centres où sera distribué la mort administrative ? quand, à quelques rues de distance, il y aura d’un côté des services qui se battent pour les retenir – et de l’autre des guichets où l’on leur expliquera comment partir « proprement », « légalement », « dignement » ? Une société qui offre la mort plus facilement que l’espérance n’invente pas une liberté : elle officialise un abandon.
🗣️Notre Assemblée reprend les débats sur la fin de vie.
➡️ Elle n’en sortira grandie que si elle a le courage de choisir la vie,
de rejeter le mensonge d'un "droit" à donner la mort,
et d'offrir enfin à chaque Français un accès aux soins palliatifs.
@groupeudr@asso_SFAP
«Personne ne peut juger de la souffrance de quelqu'un d'autre», estime Ségolène Perruchio, médecin en soins palliatifs et présidente de la SFAP, dans #LaMatinale