moi si g un seul conseil a suivre le long d’une vie c’est soyez bon avec vos parents même si ils vous ont déjà causé des tord impardonnable honorer les , achetez leur ce qui manque , occupez vous d’eux comme ci c’était vos enfants ,vous imaginez pas la récompense divine derrière
"Lu bàkkaar rëy rëy tuubal te dëkke fàttaliku dee, fàttaliku dee dina la teree moy dina dolli sag farlu cig topp, baril ug tuub man naa tax doo faatuwaale bàkkaar".
Sëñ Baara ✍🏿
Li Yalla beug ngeen beug n’est ce pas?🎉
Niou wadjal Gamou gui ak Bakhline Taille 10 couleur unique blanc
Ce modèle est pour les petits budgets✨
🏷️15.000Fcfa
Fi jamono tollu, ku bëgg a mucc, fexeel ba, am métier, am loo mën, di liggéey foo tollu te doylu nak. Rafet njort ci nit ñi, di dund lu positive et xam say farataay diine te fexee jege sa Boroom.
Boole ko ag jàpp sa njàmbur tey àndak ñi lay dimbali ci ag njub
Bou Yalla défé nguen Jang bay occupé yen poste yi
Delen am comportement boubakh ak gniléni feksi figuéni Jobé wala niom fi niouy Jobé
Place Biguén nek niom mounone nagn fa tok
Mais Yone yi bokoul
Arrogance bahoul
Wathié len sen bop
Des décennies après avoir marqué les veillées religieuses de sa voix singulière, Baay Abdoulaye Niang continue de résonner dans la mémoire des amateurs de Khassaïdes. Lors du Magal, la reprise de *Moukhadimat* par le Kurel Hizbut-Tarqiyyah Darou Khoudoss, dirigé par Matar Diène, a ravivé son souvenir. Une simple note, le « ra », répétée comme il savait le faire, a suffi à faire ressurgir l’empreinte d’un maître du chant mouride.
https://t.co/68rQKErE7c
Salam famille
Qui peut me suggérer le meilleur tôlier capable de ma régler ça comme si c’était d’origine sans me demander de vendre un rein…
Ps: je vous raconterai l’indiscipline sur la route des chauffeurs sénégalais durant le magal 🤧.
En tant que jullit so yewo guiss kou done muuru murekou boko mounoul nianal sunu Borom yombalatal ko muuru waro ce waax lu niaw . Surtout jigeen mu leerlani muuru yomboul dara ter kéne muccul si murekou .
Yallah nañu Borom bi yombalal jeufe ay ndigeuleum.🤍
Ça a commencé avec notre mépris des classes. On n’aimait pas les kaw kaw, on n’aimait pas les castes jugées inférieures. Quand il y a eu un exode, le mépris s’est accentué et il s’est matérialisé dans l’exploitation des jeunes ruraux, employés comme domestiques, payés au lance-pierre.
Les propriétaires ont décidé de louer leurs biens à des étrangers plutôt qu’à des senegalais, à cause de leurs préjugés.
Avec l’evolution des transports on supporte de moins en moins que la banlieue monte en ville.
Les banlieusards sont abrutis, les ruraux sont incultes. On refuse de donner une chance, on refuse des premiers emplois, on refuse le transfert de compétences.
Les propriétaires commencent à louer aux étrangers, parce qu’ils seraient plus fiables. Ce qui est faux. Ils sont d’aussi mauvais payeurs, sinon pires parce qu’ils quittent le pays avec des arriérés.
Le mépris de classe se transforme en méfiance. À tort ou à raison. On ne veut plus avoir affaire à un « doorkat » Sénégalais alors on s’empresse de vendre ou louer à des étrangers.
Pendant qu’on donne les emplois étudiants aux étrangers, la jeunesse sénégalaise finit par intégrer les stéréotypes qu’on lui a imposé.
Les centres d’intérêts sont précaires. Il y a un temps tous les garçons étaient journaliers, puis tailleurs. Les filles employées saisonnières. Puis tout le monde voulait être danseur ou mannequin, puis acteur dans les séries, lutteur, footballeur, puis influenceurs, puis commerçants…
Quand une infime partie perce, la majorité sombre dans des dérives. Emigration massive, prostitution, délinquance. Maintenant on voit la drogue dure faire des ravages en plein jour.
De l’autre côté, les quartiers comme centenaire ou la SICAP, le Point E se sont paupérisés. Les parents fonctionnaires sont à la retraite ou sont morts. Ils laissent derrière des enfants qu’ils n’ont pas préparés à la vie active et qui ont à peine les moyens d’éduquer leurs propres enfants. À la 1ere occasion, ils vendent ou louent à des étrangers. Des villas se transforment en dortoirs pour étudiants africains. Des quartiers sont eux progressivement loués ou vendus à des commerces chinois parce que c’est de l’argent rapide et relativement safe. Imagine encaisser 6 mois à 1 an de loyer. Et qu’au bout de 2 ou 3 ans on te propose d’un coup un gros montant pour vendre. Surtout si il y a toute une famille à entretenir.
Et puis il y a une réalité au Senegal. Dans ces familles aisées, les enfants, surtout les garçons ne sont pas du tout autonomisés. Ils sont pris en charge par leurs parents âgés. Eux, leur(s) femme(s) et enfants. Donc si on peut penser gagner plus, parce qu’on est persuadés que les ruraux qui nous ont envahi ne méritent pas nos biens… ah! On prend pour redistribuer
Donc dans tout ça, il y a la réalité géopolitique. De l’extérieur, il parait que le Senegal est un pays d’opportunités pour les indigents de la sous-région. Ils viennent, ils font comme nos commercants, nos vendeurs de sommeils, nos délinquants. Ils se font leur place.
Et c’est maintenant qu’on voit la face visible de notre mépris, on veut faire de l’étranger le coupable de notre désordre.
Ça fait plus de 30 ans qu’on sape notre cohésion sociale. Tout ce qui se passe aujourd’hui, des jeunes qu’on attrape pour extortion de fonds, aux fils à papa qui coulent l’entreprise familiale, aux étrangers qui dorment dans la rue, tout est lié.