Sylvia Serfati sur la révolution de l'IA en mathématiques
"La plupart des résultats d'OpenAI mériteraient la médaille Fields".
"Les preuves sont d'une complexité incroyable et aussi parfois d'une beauté impressionnante. C'est-à-dire que nous n'avons pas le monopole de la beauté."
Je suis 100% avec vous dans votre combat, mais dans ce cas précis votre cause est instrumentalisée pour défendre ce à quoi E&R s'attaque: les réseaux au pouvoir qui privilégient leur intéret à l'intérêt national, et détruisent de facto notre cher pays.
C'est choquant votre assimilation au nazisme sans aucun fondement, un des pires arguments utilisés fréquemment en occident: le "reductio ad Hitlerium" (en référence à un cas de "reduction ad hominem").
Si voulez vous attaquer à l'association, soyez courageux, attaquez-vous à ses idées de fond.
Je ne suis pas aussi optimiste.
L’État maintiendra ses vecteurs de propagande jusqu’à son dernier soupir.
Sinon cela veut dire faire tomber la matrice, et avec l’illusion que l’État est providentiel et que par conséquent on lui doit tout.
Si tu doutes de son efficacité, regarde les faits: en 2020 la quasi totalité de la population a consenti à se déplacer par elle-même pour contribuer à l’évolution artificielle du génome humain, sans même s’en rendre compte.
@brivael C'est grâce à ce post https://t.co/l9r62whiBN adoubé et reposté par @elonmusk .
D'ailleur je vais l'envoyer à mon fiston, qui m'avait posé un question, et dont le post répond.
Je l'ai appelé Brivaël aussi, mais avec les ¨.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
@julien_ducerf Dans une entreprise, devenir "sachant" et membre de de la CGT t'octroit un meilleur salaire.
Ce statut donne du poid à tes arguments, ce qui permet de maintenir les architectures en place, et ainsi la dépendance de l'entreprise sur ta position.
@siliconcarnesf La source de tous ces capitaux de startup ce sont les énergies primaires.
Il nous faudrait pour cela une solide alliance entre l'Europe et la Russie, ce qui est empêché par nos dirigeants... corrompus fiducièrement et mentalement par les Etats Unis d'Amérique.
@elonmusk ne cherche pas au bon endroit. Notre réalité est comme un immense écran de cinéma.
Comme les fourmies qui ne peuvent pas nous voir, on ne peut pas voir que certaines autres espèces existent.
Mais il suffit de voyager en dehors de notre corps physique pour les voir. Et je peux témoigner avoir vu des "personnes" qui disposent d'une technologies bien plus avancée que la nôtre, et dont la charge est de réguler la météo sur notre planète. Ce ne sont pas des extra-terrestres pour le coup, ils sont bien sur terre.
Greg, that directory pipeline is basically the thing I’ve been building, except the clean/dedupe/enrich step isn’t a Claude Code session you rerun by hand.
Scrape, clean, dedupe, enrich one layer at a time: every new niche you rewrite the same prompts, and the second “FC Barcelona” and “Futbol Club Barcelona” land in two records you’ve got two https://t.co/oEHvvYskDG I built https://t.co/549VrqMTAv.
You drop a PDF, a photo, or half-filled rows, it drafts the schema, fills it with a few LLMs in parallel, arbitrates conflicts field by field, and assigns a semantic id so the same entity written two ways stays one record.
Then it goes back out as JSON or straight into your Postgres, original keys untouched.
Your directory is still the trojan horse. This is just the factory behind it, so you’re not rebuilding the pipeline every time. Happy to run a niche through it if you want.
Cela dépend des usages que l'on en fait. Pour ma part je fais des benchmarks de l'ensemble des modèles du marché pour de l'extraction de données structurées.
Je teste le service, c'est à dire hébergement + modèle, en prenant en compte la vitesse et le coût. Le modèle le plus performant sur 300 modèles testés est un modèle de chez Mistral.
Intéressant, j'appellerais cela un MCP conseiller d'accueil.
Comme solution intermédaire de réduction de contexte, pour un un MCP d'environ 50 outils avec descriptions trop longues, Claude m'a suggéré un outil de chargement de documentation ciblée sur les outils plus complexes. C'est utile notamment pour indiquer aux LLM comment les appels s'enchainent, plutôt que de surcharger individuellement le descriptif de chaque outil.
@brivael@benjamincode Là où je vis à l'étranger, il y des voitures et des maisons de luxe entourées de barbelées, et des dizaines d'enfants abandonnés qui mandient aux alentours et qui devraient être à l'école.
@jatingargiitk@akshay_pachaar@datalabto for that the schema has to be split into small parts. for an LLM filling a 100-field schema is like answering to 100 questions in the same prompt. it's like torture for an LLM which is used to writing free-flowing text.
There’s another tool, https://t.co/RDkhvWsuWh, that addresses most of the challenges mentioned:
- Uses the PDF input capability of your chosen model directly.
- JSON is validated both by the LLM—by supplying the output schema through the structured-output channel—and by the application.
- Missing information: The schema is split so each LLM call focuses on its own subset of data, and JSON validation allows retries when required information is missing.
- Avoiding hallucinations: Extraction can run across multiple models, with a judge model to arbitrate disagreements.
- Fast extraction: The application lets you run benchmarks on your own use case to choose the models offering the best balance of quality, cost, and speed.
@RimaHas@LoupePolitique Cela démontre que @LoupePolitique n'a rien d'indépendant comme ils le clament, et que c'est un instrument du pouvoir dans la stratégie de 2027.
Il faut savoir que la FNAC participe à la CENSURE en ayant supprimé de son registre l'historien Jacques Baud, et son livre sur la guerre en Iran.
Maintenant vous avez sur le dos un lauréat pour un livre écrit par Chat GPT, franchement vous avez ce que vous méritez.
Et Jacques Baud vous le trouverez sur Amazon et dans d'autres librairies...