Vous recrutez?
Une candidate administrative motivée, disponible IMMÉDIATEMENT, formée,qui peut vous faire économiser jusqu’à 1 600 €/mois par rapport à un employé classique ?
Je vous présente Déborah Van den Broeck, 35 ans, Wavre.
Curieux? https://t.co/8Vhbj4yNa9
Een klassieker. In een wereld waar overbelast wordt, zonder degelijke return, is iedereen die gedacht wordt "meer geld" te verdienen dan gemiddeld de vijand. Dit is een zeer gevaarlijke evolutie voor de samenleving. Het nivelleert bestaan tot overleven, voor iedereen op termijn.
Speciale framing. Het bijna verdacht maken van een hele beroepscategorie wiens job gebaseerd is op het redden van mensenlevens, omdat zij daar... voor betaald worden. https://t.co/ZmtOV3Rxbl
@Anneke172351868@MuisMieke Het kan perfect iemand jonger zijn, met gezinslast, die wegens zware gezondheidsperikelen in een woonzorgcentrum opgenomen moet worden. In dergelijke ocntext kan men de gezinswoning niet verkopen om dat centrum te betalen zonder een volleidg gezin in de precariteit te duwen. /2
@Anneke172351868@MuisMieke Verwachten dat men de woning moet verkopen om de nodige zorg te bekostigen is een typische gedachte uit een individualistisch gefocuste samenleving. Een zorgbehoevende is niet noodzakelijk alleenstaand, geïsoleerd en bovendien niet noodzakelijk oud, noch einde levenstraject. 1/
@adevaere@IveMarx Zolang men binnen de lijnen kleurt lijkt het me aanvaardbaar. Grenzen betekenen nooit dat je er minstens 3/4 afstand van moet bewaren. Het is enkel veiliger. Je kan besluiten op de grens zitten en perfect conform zijn. Ga je erover is het een probleem.
@guyduchene4 Beleidsmensen gaan ervan uit dat controle en administratie rond controle door kabouters wordt uitgevoerd. Die kost wordt nooit meegerekend.
Mooiste demonstratie daarvan is ons fiscaal dossier. Waar de persecutie intussen ongeveer het dubbele kost van wat men ooit hoopt te innen.
Je hebt in dat laatste geval enkel recht indien je als antwoord opde brief bewijst dat je idd nog steeds een beperkt inkomen hebt. Indien Simonet op die brief antwoord met haar huidige inkomen heeft ze vanzelfsprekend geen recht. /4 #storminglaswater
Het probleem dat minister Simonet zou moeten aankaarten en evenveel mensen met nood aan tegemoetkoming uitsluit dan omarmt, is dat men in deze huidige context moet werken met het referteloonvan 3 jaar terug. 1/ https://t.co/0zOpRnB3iL
Om het duidelijk te maken: Je wordt ziek, en valt terug op een tussenkomst van 1500 €/maand, met hoge ziektekosten, maar verdiende 3j geleden een brutoloon van 4000€/maand: je hebt geen recht. Je verdiende 3j geleden als stagiair 1500€/maand, je hebt misschien recht. 3/
La Belgique ne manque pas d’impôts.
Elle manque de honte.
On taxe déjà tout.
Le salaire.
Le travail.
L’employeur.
La consommation.
L’énergie.
La maison.
L’héritage.
L’épargne.
La voiture.
Le parking.
Le café.
La bière.
La mort.
Et malgré ça, l’État est fauché.
Donc non : le problème n’est pas que les Belges ne paient pas assez.
Le problème, c’est qu’un État qui prend autant arrive encore à dire :
« Il m’en faut plus. »
À ce niveau-là, ce n’est plus de la fiscalité. C’est une addiction.
On nous dit :
« Il faudra peut-être augmenter les impôts. »
Traduction :
le système a échoué, donc le citoyen va payer.
Encore.
La dette ?
C’est de l’impôt pour plus tard.
L’impôt ?
C’est de la dette encaissée tout de suite.
Dans les deux cas, le pigeon est le même :
@NicolasquipaieB, celui qui travaille.
La Belgique a créé un modèle génial :
Elle punit le travail.
Elle décourage l’épargne.
Elle taxe la transmission.
Elle complique l’entreprise.
Elle subventionne les problèmes.
Puis elle s’étonne que la croissance soit faible.
Brillant.
Un programme public échoue ?
On augmente son budget.
Une administration complique la vie ?
On crée une cellule de simplification.
Une taxe fait mal ?
On invente une prime.
La prime est illisible ?
On ouvre un guichet.
Le guichet déborde ?
On recrute.
Puis on appelle ça :
l’action publique.
Non.
C’est une machine à transformer l’argent des citoyens en complexité organisée.
La vraie réforme fiscale n’est pas de prendre moins ici pour voler plus là.
Ce n’est pas baisser le travail pour taxer la maison.
Ce n’est pas alléger le salaire pour matraquer l’épargne.
Ce n’est pas appeler « justice » une nouvelle ponction sur ceux qui n’ont pas encore fui.
Une vraie réforme commence par une phrase simple :
L’État doit arrêter de faire certaines choses.
Arrêter les doublons.
Arrêter les subsides inutiles.
Arrêter les politiques qui échouent.
Arrêter les niveaux de pouvoir qui se refilent la facture.
Arrêter les comités, plans, observatoires et stratégies qui ne produisent rien sauf du papier.
Avant de demander un euro de plus aux Belges, l’État doit répondre :
Qu’avez-vous coupé ?
Qu’avez-vous simplifié ?
Qui a été tenu responsable ?
Quelle dépense inutile a disparu ?
Si la réponse est « rien », alors qu’il se taise.
Le contribuable belge n’est pas un distributeur automatique.
Le salarié n’est pas une vache fiscale.
L’indépendant n’est pas une anomalie à pressurer.
L’épargnant n’est pas un suspect.
La famille n’est pas une niche fiscale.
L’entrepreneur n’est pas un portefeuille sur pattes.
Ce sont eux qui tiennent le pays debout.
Et on les remercie comment ?
En leur expliquant qu’ils doivent encore payer.
Non.
Les Belges ne doivent pas passer à la caisse.
Ils y sont déjà.
Depuis des décennies.
La vraie question n’est pas :
« Comment faire payer plus les citoyens ? »
La vraie question est :
« Comment l’État ose encore demander plus après avoir gaspillé autant ? »
Un mauvais système avec plus d’argent ne devient pas meilleur.
Il devient juste plus cher.
Et la Belgique n’a pas besoin d’un État plus cher.
Elle a besoin d’un État qui maigrit.
Qui choisit.
Qui coupe.
Qui assume.
Qui respecte enfin ceux qui paient.
Parce qu’à force de traire la vache, il ne faudra pas s’étonner qu’elle meure, qu’elle parte, ou qu’elle cesse de produire.
Quand un État obèse accuse le contribuable d’être radin, le problème n’est pas le contribuable.