Par quelle aberration ne supporte-t-on plus l’ironie ou le mauvais esprit ? Veut-on seulement des caniches, des ravis de la crèche et des «robots vertueux» qui, depuis qu’ils ont escaladé le tabouret de la morale, nous expliquent leur supériorité ?
@GratteLePolak@Amogus_Engineer Le corail Belgarde Lyon etait top pour traverser les montagnes 👍
Presque luxueux comparé aux nouveaux designs
Gardez les quel cachet et quel charme avec les rideaux !
@GFLspace Petite question @GFLspace : avant le splach down, pourquoi ne maintient t’on pas le starship en vol stationnaire jusqu’à épuisement du carburant ? Ça éviterait peut-être l’explosion ?
@mcrs987 Petite question : avant le splach down, pourquoi ne maintient t’on pas le starship en vol stationnaire jusqu’à épuisement du carburant ? Ça éviterait peut-être l’explosion ?
@TechSpatiales Petite question @TechSpatiales : avant le splach down, pourquoi ne maintient t’on pas le starship en vol stationnaire jusqu’à épuisement du carburant ? Ça éviterait peut-être l’explosion ?
On nous présente la gestation pour autrui comme un progrès. Une liberté nouvelle. Une avancée féministe.
Posons la question autrement. Qui porte ? Qui commande ? Et qui paie ?
Regardons qui porte. Aucun marché de la GPA, nulle part, ne recrute ses mères porteuses parmi les femmes plus riches que les couples qui commandent. Le mouvement va toujours dans le même sens. De celle qui a besoin vers ceux qui peuvent payer. Jamais l’inverse.
Aucune femme aisée ne loue neuf mois de sa vie, ne subit une grossesse à risque, ne renonce à l’enfant qu’elle met au monde. Le marché de la GPA ne recrute pas dans les beaux quartiers. Il recrute là où le besoin d’argent rend tout négociable. Y compris son propre corps.
Ce déséquilibre n’est pas un accident du système mais en est bien la condition de fonctionnement.
On nous répond alors que ces femmes consentent. Mais quel poids donner à un consentement quand l’alternative est une dette, un loyer en retard, un enfant déjà né à nourrir ? Le droit connaît bien cette difficulté. Il refuse de tenir pour libre un engagement arraché par la contrainte. Or la contrainte économique est une contrainte.
Le droit français le sait. L’article 16-7 du Code civil frappe de nullité absolue toute convention de gestation pour le compte d’autrui.
Et il faut comprendre ce que protège vraiment cet interdit. Le droit autorise déjà certains actes sur le corps humain : le don d’organes, le don de gamètes, le don du sang. Mais il les autorise à une condition non négociable, la gratuité. Le corps peut être donné, jamais vendu. Autoriser la GPA, ce serait franchir cette ligne pour la première fois, admettre qu’une fonction corporelle puisse avoir un prix. Et une fois ce principe posé, quel argument resterait-il pour refuser que l’on rémunère un rein, un ovocyte, une part de soi ? C’est une boîte de Pandore.
Faire du corps un bien n’est jamais un geste anodin.
Tout l’édifice du droit civil repose sur une frontière simple : il y a les personnes, et il y a les choses. Les choses se vendent, se louent, s’échangent. Les personnes, non. Le corps humain se tient du côté des personnes, et c’est ce qui interdit qu’on lui attache un prix.
Autoriser la GPA, c’est déplacer une part de l’humain du côté des choses. Une fois ce déplacement admis pour la gestation, la frontière ne tient plus par principe, elle ne tient plus que par habitude. Et l’habitude ne protège personne.
Une société qui se dit féministe peut-elle accepter que les femmes les plus pauvres deviennent la ressource reproductive des plus aisés ?
Je ne le crois pas. Et je crois que le mot progrès, ici, sert surtout à ne pas nommer ce qui se joue.
Je suis une femme, je suis féministe, c’est pour cela que je suis fermement opposée à la GPA.
The moment of one of today’s Russian strikes on Kyiv.
I can see that fewer and fewer people are reading news from Ukraine. I understand that on a Sunday morning, people don’t want to read about war. They want to sleep a little longer, drink good coffee, and sit in the sun. I understand that. The algorithms on X limit content about war, destruction, and suffering. You have to make an effort to even see this information.
All of this is understandable on a human level. But unfortunately, if you remove Putin and the war from your information feed, they do not disappear from reality.
Putin is a sadist and a maniac. He is a threat to all of humanity.
There needs to be active resistance. News from Ukraine needs to be shared. People need to keep their focus.
Despite a sleepless night, I’m still here. And I’m grateful to everyone who continues to stand with us.
One day, we’ll drink morning coffee together in a beautiful, peaceful Kyiv.
Breton n'a pas "fondé sa boîte aux US à 24 ans". Il a été prof de maths au Lycée français de New York pendant son service militaire en coopération. Un enseignant fonctionnaire, pas un entrepreneur.
1981 : retour en France, il crée Forma Systems. Une SSII française parmi des dizaines, sans postérité. Il l'abandonne en 1986 pour rejoindre les cabinets Monory/Raffarin. Voilà pour le "self-made man".
Le vrai CV :
- Thomson : refuse le projet de baladeur MP3 3 ans avant l'iPod. Boîte démantelée.
- France Télécom : conçoit le plan NEXT, qualifié 20 ans plus tard par la justice de "harcèlement moral institutionnalisé". Dizaines de suicides.
- Bercy : brade les autoroutes pour une bouchée de pain. Des dizaines de milliards de profits perdus à perpétuité pour l'État.
- Atos : 4,4 Mds€ de dépréciations d'actifs reconnues APRÈS son départ. Le "fleuron" qu'il a hérité fini en quasi-faillite.
- Commission EU : viré après s'être embrouillé avec von der Leyen.
Donc oui, ingénieur Supélec. Personne ne le conteste. Le diplôme n'est pas le sujet. Le sujet c'est que ce type a détruit de la valeur à chaque poste qu'il a occupé, et qu'à chaque échec on lui confiait quelque chose de plus gros.
Et après ça il vient faire la leçon à Elon Musk — un mec qui a créé Tesla, SpaceX, Starlink, refait du lanceur spatial réutilisable une réalité industrielle, et qui emploie 200 000 personnes. Net positif évident pour l'humanité.
Breton, lui, a un bilan net négatif chiffré en milliards et en vies humaines. Mais c'est lui qui se permet de menacer X de sanctions depuis Bruxelles. L'arrogance du raté qui régule le bâtisseur, c'est exactement le symptôme du problème.
Ce type est un clown
@sarah_scialom Cette reflexion sur la valeur des filles résonne avec le « scandale » bruel… où là ce n’est pas le père mais la mère qui vendait les charmes de sa fille depuis ses 13 ans (David Hamilton… puis tant d’autres ?)
-> un autre type d’instrumentalisation des filles
I'm sorry, but people have been making excuses for selling their daughters into sexual slavery throughout history, and all of them make the same excuses, but it does not change the fact that they did it because they simply do not value their daughters properly.
How do I know? Note that they always consign their daughters to this before their sons or themselves. Note that their entire society normalizes it. Note that even Western outlets covering this find the fathers' "impossible choices" sympathetic and more worthy of coverage than what his daughter must think, being raped on a daily basis and knowing that her very own flesh and blood are responsible for dooming her to that fate. Note that the news stories do not ask why it is fathers making this decision, and not the mothers.
From ancient China to modern Afghanistan, feeding yourself off the underage sexual exploitation of your own daughters is morally reprehensible, and I would simply rather die myself than ever consign any child to such suffering. The fact that these fathers do not feel the same when it comes to their own daughters is proof of their monstrosity, and the moral depravity of the BBC for asking us to identify with them rather than their daughters.