tu me cries dessus je pleure, je suis énervée, je pleure, je suis fatiguée, je pleure, je suis triste, je pleure, je suis joyeuse, je pleure et la liste est encore longue
Non c’est juste que de payer 20 € l’entrée, 14€ le verre, pour transpirer dans une salle surchauffée au son de la même playlist standardisé depuis 10 ans, dans une ambiance de creuvard tinder. Les videurs y décident qui “a le droit” de s’amuser selon la tenue ou le physique, pendant que, à l’intérieur, les meufs doivent composer avec des mains baladeuses et un sentiment d’insécurité trop souvent ignoré.
Ce n’est plus une expérience culturelle ou musicale : c’est devenu un produit standardisé, cher et excluant, où la consommation prime sur l’émotion. Pendant ce temps, avec le même budget, les jeunes peuvent aller en festival, en open air ou dans certaines soirées de collectifs, voir les artistes qu’ils aiment vraiment, entourés de leurs potes, dans une ambiance plus détendu où personne ne juge ou discrimine à la porte d’entrée.
Les discothèques ne meurent pas parce que la jeunesse a changé, mais parce que le produit qu’on leur vend est devenu hors de prix et sans âme.
Bon sérieusement, cette épidémie de « vélomobile »sur les routes corses ?
Qui est derrière tout ça ? C’est quoi le but ?
Pire que la voiture sans permis et les vélos.
I wasn’t planning to tour this year after my shows in Singapore but the incredible response to the new album inspired me to keep things going. It came together super quickly thanks to Arthur Fogel and the amazing team at Live Nation, who planned a global tour in just a few weeks. We chose arenas this time to give me the opportunity to control the details of the show in a way you simply can’t in stadiums—and honestly, I can’t wait. This show is designed to be the kind of theatrical and electrifying experience that brings MAYHEM to life exactly how I envision it. The MAYHEM Ball Tour is officially coming your way. See you soon, monsters.
Interdiction de la langue corse à l'Assemblée : une trentaine de jeunes bloque l'accès à la préfecture de Bastia. Une banderole avec l'inscription : "Vous ne nous empêcherez pas de parler notre langue", en langue corse, a été accrochée sur les grilles de la préfecture.
-Bonjour, on voudrait visiter la vieille ville de Ghisonaccia !
-...Vous voulez dire le site antique d'Aleria ?
-Non non, le centre ancien de Ghisonaccia, au bord de la mer !
-.....les campings à Vignale?
-Mais non, regardez, on a trouvé ça sur le site de tourisme de la Corse !
Lingua Corsa à vaccheghju 🙈O Signò fate fate voi chì site u più supranu 🙏 À quelli chì decidenu, simu parechji à dilla : Ùn ne mettite pannelli s’ella hè per sbattizà tanti paesi. O Signò, aiò fateci piacè, dumandateli s’ella ferma una priurità naziunale …#lingua#officialità
En Corse, tout est permis maintenant. Ignorer les élus démocratiquement choisis depuis 2015, assassiner un militant nationaliste en prison, ouvrir de pseudo-discussions sur un processus avec ses propres lignes, balayer tout cela d'un revers de main du jour au lendemain et venir en Corse comme si de rien n'était, sans vergogne. Quelle est la finalité de cette histoire ? Qui est le plus chez lui aujourd'hui ? Eux, pour toujours, ou nous, pour peu de temps encore ? Bientôt 10 ans de pouvoir et aucune avancée pour nous. Par contre, eux, en 10 ans, ils se sont très bien installés chez nous, avec 5 000 arrivées par an. 50 000 colons se sont accaparés notre terre au détriment de notre peuple, qui disparaît de jour en jour.
Cari tutti,
Dans ces derniers instants de campagne qui nous oppose à l'extrême droite et ses alliés de circonstance ; le choix est simple :
🗳Vuteti @LMarcangeli
🗳Vuteti @pacolombani
🗳 Vuteti @JF_Acquaviva
🗳 Vuteti @Castellani_
Vuteti pà a Corsica !
Aiò tutti !