Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède plus que toutes les autres.
L'après-guerre.
Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle: comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité en blouse blanche le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine.
Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, regardez Southampton.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste. Quatre mots ont suffi pour déplacer le soupçon de l'agresseur vers la victime.
Et l'officier a obéi. Pas à un ordre. À un cadre.
Un cadre qui lui a appris, pendant des années, qu'une plainte pour racisme est l'accusation la plus dangereuse de sa carrière. Plus dangereuse, dans son réflexe conditionné, qu'un corps qui se vide de son sang devant lui.
Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
C'est précisément ça qui me terrifie.
Souvenez-vous: le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers.
Henry a prononcé les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence.
Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Et un système qui apprend à une société entière à faire passer l'accusation de racisme avant les faits, avant le corps, avant la vie, n'est pas une posture morale inoffensive.
C'est une machine à fabriquer des hommes qui, face à un enfant en train de mourir, choisissent les menottes.
@ImtiazMadmood Macron is a clown. He made the exact same speech last year following the victory of the PSG for what outcome? Same riots than last year.
Nobody listens to what he says in France, he is a pathetic liar. 11 more months until we’re done with this clown.
On ne dit pas assez ce que doit sans doute le discours de Mélenchon sur la "nouvelle France" à sa jeunesse d'enfant de chœur. Son discours est une forme de paulinisme devenu fou. On y retrouve en effet, déformés, sécularisés et même "profanés", bien des paradigmes de la théologie de saint Paul : l'Ancien et le Nouveau, le "vieil homme" pécheur et le "nouvel Adam" rédempteur.
La vieille France est encore invoquée (comme pouvait l'être la Bible) pour sa promesse universaliste, mais pour que s'accomplisse la promesse de ses prophètes, les vieilles institutions doivent mourir ; l'héritage doit être transmis à des nouveaux venus dans l'Alliance ; la Synagogue vieillissante et déchue, devenue aveugle à son propre message (i. e. la France des tout blancs tout moches et des fachos), doit céder la place à l'Église universelle (la France créolisée, véritable horizon de la promesse républicaine). Jérusalem n'est plus dans Jérusalem, le Temple a fait son temps : l'avenir est dans la périphérie, dans la banlieue, dans les quartiers.
Ces emprunts à des "idées chrétiennes devenues folles" ne sont certes pas une nouveauté dans la rhétorique révolutionnaire, et Mélenchon se contente ici de substituer approximativement la figure rédemptrice de l'immigré au prolétaire de Marx et Engels. Mais saisir l'empreinte théologique de cette rhétorique permet aussi de comprendre comment, chez le leader de La France insoumise, se nouent aisément un antijudaïsme de moins en moins masqué et une détestation de plus en plus assumée de la "vieille France".
La haine de la France historique, de Mélenchon, l’a définitivement poussé dans la folie !
Il est des discours qui marquent une bascule. Celui de Jean-Luc Mélenchon, filmé et diffusé ces derniers jours, appartient à cette catégorie. « La ruralité qu'on nous jette à la figure n'existe pas », lance-t-il à une salle acquise. Puis il développe : la France véritable n'est plus celle des campagnes et des terroirs, mais celle des « quartiers populaires » et des « nouvelles souches » immigrées. Les ruraux ? Des « fascistes ». La ruralité d'aujourd'hui serait déjà "brassée", repeuplée par ceux venus des banlieues. Et de conclure, en évoquant les descendants d'immigrés du Maghreb : « Cette partie du pays est à nous. »
Ce verbe n'est pas une saillie de meeting. Il est un programme, une vision du monde qui fracture la nation en deux blocs irréconciliables. D'un côté, une France dite « ascendante », urbaine, multiculturelle. De l'autre, une France rurale jugée archaïque, réactionnaire, promise à l'effacement. La réalité démographique des campagnes, ces millions de Français de souche ancienne, attachés à leur terre, est tout simplement niée.
L'homme qui parle ainsi est né à Tanger. Il se présente volontiers comme "maghrébin européen". Il n'a que mépris pour ceux qui, eux, n'ont jamais quitté le sol natal et souhaitent simplement en préserver l'héritage. Pendant qu'il célèbre l'immigration comme un sens de l'Histoire, la France rurale agonise sous les coups de la désertification médicale, de la disparition des services publics et d'une insécurité importée que les pouvoirs publics peinent à endiguer.
Traiter des millions de compatriotes de "fascistes" n'a rien d'un dérapage. C'est une disqualification morale méthodique, un écho lointain des pires moments révolutionnaires où l'on désignait l'ennemi intérieur.
La question n'est plus politique. Elle est d'ordre presque clinique : quand le gauchisme radical bascule-t-il dans la pathologie ? Rompre à ce point avec le peuple réel, lui substituer une utopie, puis haïr ce qui résiste, voilà le chemin que dessine ce discours. La ruralité n'est pas un fantasme. Elle est la France silencieuse qui travaille, qui veille, qui dure. La déclaration de Mélenchon est un symptôme. Celui d'une gauche qui a troqué la défense des classes populaires contre une idéologie importée, et qui, devant le réel qui contredit le dogme, n'a plus que la violence des mots à offrir.
Cet homme est un malade, cet homme est fou…
Source : le @FrenchCarcan
I need everyone to share this.
This is a 14-year-old Palestinian boy who tried to stab IDF soldiers to death.
The anti-Israel crowd edited the video to make it look like they killed him for no reason.
This is the full unedited version. Please make this go viral.
Les colons ne sont pas toujours ceux que vous croyez : le cas bosniaque
Hier, le maire de New York City a présenté Inea Bushnaq, folkloriste new-yorkaise « d’origine palestinienne », comme une « survivante de la Nakba », ayant donc été chassée de Jérusalem en 1948 par les Israéliens.
Le problème, c’est que l’histoire réelle est plus différente de que ce maire islamiste de gauche veut nous raconter. Et surtout moins conforme au récit militant qui cherche uniquement à attiser la haine d’Israël.
L’on apprend via @_j0sh_a_ que Inea Bushnaq descend d’une famille musulmane bosniaque ayant immigré vers la Syrie ottomane — dont la Palestine — à la fin du XIXe siècle, après le recul de l’Empire ottoman dans les Balkans.
Sa famille ne faisait donc pas partie d’une population arabe locale implantée depuis des siècles dans la région. Loin de là.
Plus encore : lorsque sa famille quitte la Palestine en 1948, elle vit à Tulkarm, non loin de Jérusalem, une ville restée sous contrôle arabe et jordanien après la guerre.
Aucune force israélienne n’y est entrée durant le conflit. Il n’y a pas eu d’expulsion par les forces israéliennes ou sionistes.
La famille serait partie vers l’Angleterre - de son propre gré, et d’une zone sous contrôle arabe jordanien - où le père disposait déjà de contacts et d’opportunités professionnelles.
Donc non Inea Bushnaq n’a jamais été chassée ni victime de la Nakba.
Présenter ce cas comme une expulsion directe par les forces israéliennes relève de la falsification historique démographique et politique.
C’est le discours que les islamistes et antisemites ainsi que les marchands de la cause palestinienne ont toujours tenu pour asseoir la haine des Juifs dans le monde arabo-musulman.
Mais au-delà du cas d’Inea Bushnaq, cette affaire rappelle une réalité souvent occultée :
à la fin de la période ottomane puis sous le mandat britannique, la région a connu d’importants mouvements migratoires musulmans venus de différentes parties de l’Empire et du monde arabe.
Des familles - mais aussi des combattants - venues d’Égypte, de Syrie, du Liban, des Balkans, d’Albanie, du Caucase ou encore d’Afrique du Nord se sont installées dans la région pour différentes raisons :
- opportunités économiques liées au développement du pays,
- administration ottomane,
- commerce,
- agriculture,
- et pour certains entre eux, des combattants, venus pour mobilisation armée contre la présence des Juifs.
Alors au nom de quoi et pourquoi ces populations étrangères à ce coin, installées tardivement, seraient-elles automatiquement considérées comme des « autochtones absolus », ce qu’on appelle aujourd’hui les Palestiniens, tandis que les Juifs — pourtant liés historiquement, religieusement, linguistiquement et culturellement à cette terre depuis des millénaires — seraient systématiquement décrits comme des « colons étrangers » ?
Comme je le dis souvent : les colons ne sont pas toujours ceux que vous croyez.
I first went on @billmaher’s show in 1996, back when he was on Comedy Central, talking about my book on Ross Perot. I’ve been back a number of time—most recently for God’s Bankers (Covid derailed Pharma).
We’ve agreed and disagreed on plenty over the years.
But here’s the uncomfortable truth: on antisemitism, a comedian is now one of the clearest voices in the Democratic Party.
Maher’s monologue last night cuts through the noise—calling out both the left and the right for fueling this frenzy of anti-Jewish hatred.
What he said shouldn’t be controversial. Yet it is.
I sent him the latest piece @trishaposner and I wrote on antisemitism. Watching this, maybe he read it. It’s a must listen
Je suis juif. Je serais fier d'envoyer mes enfants au lycée Saint-Louis, et il ne me viendrait jamais à l'idée de demander qu'on le débaptise, malgré la rouelle et le procès du Talmud. J'aime qu'il y ait à Paris un boulevard qui honore Voltaire, qui n'était pas précisément philosémite. Juste à côté, il y a une avenue Philippe-Auguste, qui a expulsé les Juifs du royaume. C'est le devoir de toute nation d'honorer ses grands hommes. Et il n'y a pas d'innocents en histoire, et surtout pas en politique (vous en savez quelque chose, non ?).
Je ne me sens ni blessé ni offensé.
Je sais que la France n'honore pas ces personnages pour leur antisémitisme, mais pour ce qu'ils ont fait de grand ou de bon.
Aucun Juif ne demande qu'on efface l'histoire de France, M. Mélenchon ! Pas même mes parents qui ont porté l'étoile jaune et qui ne portaient pas non plus Saint-Louis dans leur cœur. Et s'il existe quelques contre-exemples, c'est qu'il y a des idiots partout.
Laissez donc tranquille la statue de Louis IX au Sénat. Et plutôt que de verser des larmes de crocodile sur les pauvres Juifs persécutés des siècles passés, regardez en face la peur que vous inspirez à vos compatriotes juifs d'aujourd'hui. Ils sont des milliers à envisager de quitter la France qu'ils aiment à cause de vos discours incendiaires, à cause de cet antisémitisme qui monte, et que non seulement vous refusez de voir, mais que vous attisez cyniquement, machiavéliquement, à de sordides fins électorales.
Regardez-vous dans la glace au lieu de juger un passé auquel vous ne comprenez rien.
Je dois dire, en revanche, que je serais infiniment triste pour mon pays si, un jour lointain, on inaugurait une rue Jean-Luc Mélenchon. Mais cela n'arrivera pas. Vous êtes trop petit.
A l'attention de @EmmanuelMacron et @jnbarrot
🚨 Révélation : Mahmoud Abbas admet que l'Autorité Palestinienne continue de financer les prisonniers « Pay-for-Slay » ou de récompense d'attentat terroriste.
Bien qu'il prétende l'avoir annulée, Abbas a déclaré au congrès du Fatah avoir besoin des fonds gelés par Israël pour payer, entre autres, « les prisonniers ». Traduction : terroristes. C'était pourtant une des conditions pour la reconnaissance de l'état aux Nations-Unies...@i24NEWS_FR
Today, a man ran through Golders Green, a Jewish neighborhood in London, stabbing Jews outside a synagogue in broad daylight.
The UK PM called it "utterly appalling."
Here's what's actually appalling:
For two years, Western streets have hosted marches calling for the elimination of Israel. Universities have celebrated it. Politicians have legitimized it. The media has normalized it.
You don't get to spend two years mainstreaming the idea that Jews and their state have no right to exist and then act shocked when someone takes the message literally.
Words have consequences. "From the river to the sea" isn't poetry. "Globalize the intifada" isn't a metaphor.
When you spend years telling the world that Jewish presence in the Middle East or in Golders Green is a problem to be solved, don't be surprised when someone shows up with a knife to solve it.
The ideology and the blade are the same weapon. One just has a longer handle.
Après les « résistants » du Hamas, nous vous présentons les « combattants » du Hezbollah. Le problème est que l’imbécile qui glorifie, ici, le terrorisme, en honorant du terme de « combattants », des tarés sanguinaires est l’homme qui nous sert de président. Les terroristes libanais du Hezbollah viennent de tuer deux de nos soldats et cet homme dérape encore.
Heureusement que d’autres sauront rendre dignement hommage à ces hommes morts pour la France sous les coups du terrorisme islamiste qu’Emmanuel Macron ne sait pas plus combattre au Liban qu’ici.
While Iranian children and teenagers are being hanged for the “crime” of demanding freedom, Merz, Starmer, Macron and Meloni rush to Paris to sabotage Trump’s naval blockade and protect the ayatollahs’ oil lifeline.
They block American access to European bases. They dilute every strong move against the regime. They do everything possible to ensure the butchers remain in power, even as thousands of young Iranians arrested since January 2026, including children, are tortured in hellish prisons or face silent execution and forced exile.
These are the same politicians who spent months enthusiastically parroting Hamas propaganda and screaming “genocide” at Israel, while staying completely mute on the real genocide unfolding in Iran.
The mask is finally off.
They never cared about human rights.
It was always a cheap, cynical performance to chase votes and applause from the radical left and Islamist street.
President Trump confronts the terror regime with strength and moral clarity.
Israel fights the same jihadist enemy without hesitation or apology.
Both stand firmly with the Iranian people who are bleeding for freedom.
Europe? Nothing but spineless, evil appeasers who sell their souls to keep the ayatollahs alive — all for cheap political popularity.
Shame on every last one of them.
I genuinely don’t know whether to laugh or lose my mind anymore at this European hypocritical double standards.
When it comes to Vladimir Putin, suddenly it’s Churchillian resolve. No compromise. No dialogue. Arm Ukraine to the teeth, sanction everything that moves, wreck your own energy security if necessary - because tyranny must be confronted.
Fine. I actually respect the consistency of that … in isolation.
But then you turn around and lecture us - us - the Gulf monarchies, Jordan and Israel, about showing restraint with Tehran? About dialogue? About coexistence?
Are you serious?
For forty years - forty bloody years - this regime has been waging a shadow war across the region. Militias, proxies, sleeper cells, terror networks, destabilizing entire countries - Iraq, Syria, Lebanon, Yemen - and threatening the Gulf monarchies, Jordan, and Israel nonstop.
This isn’t theoretical. This isn’t abstract. This is lived reality.
And yet here come Emmanuel Macron, Keir Starmer, and the rest of the European choir, gently advising us to calm down, de-escalate, and - what was it again? - “give diplomacy a chance.”
Diplomacy with who, exactly? With a system that has built its entire regional strategy on plausible deniability and proxy terror violence?
You were willing to absorb inflation, energy shocks, and political backlash at home to confront Moscow. You made that choice. You said: this is the price of standing up to a tyrant.
So don’t come here and tell us - after decades of being on the receiving end - that we should just sit down, smile politely, and “coexist.”
Either you believe in confronting tyranny everywhere .. or you don’t.
Macron, Starmer, rest of EU leaders and top bureaucrats should just STFU and spare us the self righteous sanctimonious lectures!🤐🤫
I genuinely don’t know whether to laugh or lose my mind anymore at this European hypocritical double standards.
When it comes to Vladimir Putin, suddenly it’s Churchillian resolve. No compromise. No dialogue. Arm Ukraine to the teeth, sanction everything that moves, wreck your own energy security if necessary - because tyranny must be confronted.
Fine. I actually respect the consistency of that … in isolation.
But then you turn around and lecture us - us - the Gulf monarchies, Jordan and Israel, about showing restraint with Tehran? About dialogue? About coexistence?
Are you serious?
For forty years - forty bloody years - this regime has been waging a shadow war across the region. Militias, proxies, sleeper cells, terror networks, destabilizing entire countries - Iraq, Syria, Lebanon, Yemen - and threatening the Gulf monarchies, Jordan, and Israel nonstop.
This isn’t theoretical. This isn’t abstract. This is lived reality.
And yet here come Emmanuel Macron, Keir Starmer, and the rest of the European choir, gently advising us to calm down, de-escalate, and - what was it again? - “give diplomacy a chance.”
Diplomacy with who, exactly? With a system that has built its entire regional strategy on plausible deniability and proxy terror violence?
You were willing to absorb inflation, energy shocks, and political backlash at home to confront Moscow. You made that choice. You said: this is the price of standing up to a tyrant.
So don’t come here and tell us - after decades of being on the receiving end - that we should just sit down, smile politely, and “coexist.”
Either you believe in confronting tyranny everywhere .. or you don’t.
Macron, Starmer, rest of EU leaders and top bureaucrats should just STFU and spare us the self righteous sanctimonious lectures!🤐🤫
🔴 Quentin Müller est journaliste free-lance spécialiste du Moyen-Orient. Il intervient beaucoup sur X principalement pour accabler Israël de tous les maux.
Pourquoi tant de haine, @MllerQuentin ?
Réponse à la fin de ce 🧵 sur ce 1/2-habile (et je suis 1/2-gentil)
1/16 ⬇️
I repeat:
The U.S. sent thousands of its 19 years old soldiers to die in Normandy, to free Europe and to end the biggest crime against humanity ever commited - by Europeans.
It was just 81 years ago.
The whole reason, France, Benelux etc. 🇫🇷 exist today is because of this heroism.
My grandparents could grow up in a liberal democracy. Without the U.S. they would be raised at the H*tler Youth.
We Europeans would still be in wars again and again, like 1914, 1866, 1870, 1795 etc.
They brought peace, democracy, liberty and human rights. They invested billions of U.S. Dollars into Europe with the Marshall Fund. They gave us more than we ever had in our history before. They protected us for 7 decades with hundreds of thousands of soldiers against the cruelties of the Soviet Union.
The terror we can see nowadays in Donetsk, would have happened in Bavaria, Bourgogne or the Netherlands in 1950 if there wasn’t the U.S. 🇺🇸
Who do we Europeans think we are to let that nation down, act like bad allies, calling their President names every day on television - and have full confidence we stand better alone. All of instagram is just about, why we’re better than the U.S.
We owe them so much.
We Europeans are most arrogant species on earth. And to cure this we have to face the truth.
Nous n’oublierons jamais l’inhumanité du président français à l’égard du peuple iranien. Nous n’oublierons jamais que c’est lui qui a essayé, jusqu’à la dernière seconde, de bloquer la résolution visant à inscrire les Gardiens de la Révolution islamique sur la liste des organisations terroristes ; que c’est lui qui a voté avec la Russie et la Chine contre la résolution des pays arabes à l’ONU demandant une aide pour le détroit d’Ormuz ; que c’est lui qui a le plus appelé et rencontré nos bourreaux parmi tous les dirigeants du monde libre ; que c’est lui qui a mis le plus de bâtons dans les roues de ceux qui luttaient contre le Hezbollah et la République islamique ; qu’il n’a jamais un mot pour le peuple iranien ; qu’il se tue à la tâche pour maintenir ce régime en place… Nous n’oublierons rien de tout cela.
Résultat : le navire de votre ami Saade est le seul que la République islamique terroriste a laissé passer dans le détroit d’Ormuz… en espérant que piétiner le sang de tout un peuple et soumettre la France à l’islamisme en valait la peine.
Merci aux renseignements français de continuer à œuvrer pour déjouer les attentats de vos alliés islamiques. Condoléances à la famille de notre soldat, tué dans une attaque terroriste par vos amis en turban…
Cette tâche restera gravée dans l’histoire, comme l’avion Air France de 1979… Cela n’a jamais été une erreur stratégique, mais bel et bien une politique de long terme, anti-iranienne et pro-République islamique.
L’Iran sera libre… et prospère. Le Moyen orient connaîtra la paix. L’Iran sera un acteur majeur de la région et Le peuple iranien n’oubliera jamais qui a œuvré pour les aider et qui a les mains entachées du sang de nos jeunes massacrés.
#soumission #honte
Aujourd’hui, avec madame le maire, Daisy Duveau, nous retirons à #Grenay la plaque qui faisait de Georges Ibrahim Abdallah un citoyen d’honneur de notre commune.
Faire d’un terroriste condamné par la justice française une figure à célébrer, c’était une honte, une faute morale et une insulte à la mémoire des victimes.
Dans la France qu’on aime, on n’honore pas les criminels, on respecte la justice, on défend nos valeurs et on protège l’honneur de nos communes.
En retirant cette plaque aujourd’hui, nous rendons à Grenay sa dignité, son honneur et sa fierté française.
Je ne connais pas Israël, je n'y ai jamais les pieds et visiter ce pays n'est pas pour moi un rêve, je ne suis pas lié directement sur le plan professionnel à des Israéliens, mais pour ceux qui me connaissent et pour ceux qui me suivent ici depuis 2012, je soutiens Israël dans tout et pour tout, si ça dérange vraiment certains, qu'ils arrêtent de me suivre et d'interagir dans mes publications.
Merci et bonsoir !
🇮🇱