La verdadera pregunta es… importa que se haya usado IA?
Una discusión similar se dio cuando se empezó a usar máquina de escribir para generar los escritos legales. Hubo críticas por la deshumanización de la profesión y la excesiva delegación a los asistentes.
Suena familiar?
Atentos.
La @CorteSupremaJ 🇨🇴utilizando la herramienta Winston IA y Copyleaks determinó que el 7% de una demanda de Casación únicamente fue redactada por el abogado y un 100% de haber sido generada mediante inteligencia artificial @E_Procesal
En 2026 todavía nos emociona ver la perfección de un catch. En 2030 probablemente ni lo notaremos… porque serán decenas al mes.
Pasar de “hazaña histórica” a “operación normal”.
Y cuando eso pase, el costo de ir al #espacio caerá tanto que todo se vuelve posible: fábricas en órbita, turismo lunar, suministros a #Marte en semanas.
Estamos viendo nacer el transporte espacial del futuro.
@PlanetarioMed
#C7Signals#X360#MomenttoLegal#ChathamHouse
Antes de reaccionar, hay que leer.
C7 SIGNALS — sala cerrada de lectura estratégica del cambio.
Por invitación curada · Regla Chatham House.
Oct · 2026 · Bogotá
→ https://t.co/4yQsCR3wAz
“Have you even read Marx?”
A. Yes.
B. Even if I hadn’t, the idea that someone has to read thousands of pages of bullshit before they’re allowed to determine it’s bullshit is retarded.
If I write a 3,000-page book explaining why slamming your dick in a car door cures cancer, nobody is obligated to read the whole thing to conclude I’m a fucking moron.
@JoseMarioMX El problema no es la “cantera” es el criterio.
Esos primeros años de práctica no son para retener posiciones o expedientes. Son para generar criterio, el criterio es el valor del abogado que es superior a la IA.
Enseñar criterio es sesgar, se debe desarrollar, no copiar.
Voici ma grille de lecture. Mes prémisses. Tout tient en 5 axiomes.
On a enfumé l'humanité en complexifiant l'humanité.
Sciences humaines, économie, philosophie politique. Des milliers de pages, des thèses, des écoles, des courants, des contre-courants. Pour aboutir à quoi ? À une bouillie où plus personne ne sait ce qui est vrai.
Alors que tout tient en 5 axiomes. Lisibles par un enfant de 12 ans.
Axiome 1 — Tu es propriétaire de toi-même.Ton corps, ton temps, ton esprit, ton travail. Personne d'autre. Tout ce qui contredit ça est une forme d'esclavage, même habillé en "solidarité", "redistribution" ou "intérêt général".
Axiome 2 — Ce que tu produis t'appartient. Si tu es propriétaire de toi-même, tu es propriétaire de ce qui sort de toi. Ton travail, tes idées, ton capital accumulé. La propriété privée n'est pas une convention bourgeoise. C'est l'extension logique de l'axiome 1.
Axiome 3 — Tu n'as pas le droit d'initier la violence. Ni physique, ni par procuration via l'État. Tu peux te défendre. Tu ne peux pas agresser. Une taxe non consentie, une réglementation qui t'empêche de produire, une expropriation "pour le bien commun" : ce sont des violences déguisées en lois.
Axiome 4 — Les échanges libres sont positifs par définition. Si A et B échangent volontairement, c'est que chacun valorise ce qu'il reçoit plus que ce qu'il donne. Sinon ils ne le feraient pas. Tout échange libre crée de la valeur. Tout échange forcé en détruit. Ce n'est pas une opinion, c'est une tautologie.
Axiome 5 — L'État de droit existe pour protéger 1, 2, 3, 4. Pas pour les violer.Le rôle légitime du droit : faire respecter les contrats, punir l'agression, protéger la propriété. Point. Tout ce qui dépasse ce périmètre est une dérive. Et toute dérive, historiquement, finit en tyrannie.
C'est tout.
Pas besoin de 800 pages de Piketty. Pas besoin d'un agrégé de socio. Pas besoin de Bourdieu, Habermas, Stiglitz.
Ces 5 axiomes suffisent à analyser n'importe quel discours économique, politique, social.
Le test est simple : quand quelqu'un parle d'économie ou de politique, vérifie si son raisonnement respecte ces 5 prémisses.
S'il dit "il faut redistribuer" → il viole l'axiome 2.
S'il dit "il faut réguler ce marché" → il viole l'axiome 4.
S'il dit "l'État doit décider à ta place pour ton bien" → il viole l'axiome 1.
S'il dit "la propriété est un vol" → il viole tout le socle.
S'il contredit ces axiomes, il est en train de te pisser dans le cerveau.
Peu importe son diplôme. Peu importe sa chaire. Peu importe ses 30 ans de carrière.
Il te ment. Ou il se ment.
L'humanité est simple. Ce sont les parasites intellectuels qui ont intérêt à te faire croire qu'elle est compliquée.
Parce que tant que tu crois que c'est compliqué, tu as besoin d'eux pour te l'expliquer.
Et tant que tu as besoin d'eux, ils existent.
@AndresFelArias@SpaceX@AndresJRendonC@UdeA@elcolombiano Y no han sumado al análisis la potencialidad de producción de hidrógeno que tiene colombia. Es fundamental pues es el combustible de las naves. @IvanDuque impulsó una hoja de ruta del hidrógeno, pero fuimos muy obtusos para creerle; hoy, la historia le da la razón
Great read: “At Thomson Reuters, they insisted on defending a medieval castle with a moat, while the rest of the world was building a new continent.”
But it gets one thing wrong: We will restart after the litigation is resolved, and we'll be stronger and faster. We can't wait.
Apple pasó 5 años construyendo una protección para blindar su sistema operativo.
Tres investigadores la esquivaron en 6 días usando Claude Mythos.
Apple diseñó MIE como la gran defensa de seguridad de los chips M5 y A19, una capa creada específicamente para bloquear la mayoría de hacks modernos incluso aunque existiera un bug dentro del sistema.
Según la propia compañía, impedía todos los exploits públicos conocidos en iOS moderno.
Pero el equipo de Calif encontró otra ruta.
No rompieron la protección directamente.
La rodearon.
Y lo más loco es la velocidad:
→ descubrieron el bug el 25 de abril
→ el 1 de mayo ya tenían un exploit funcional desarrollado con ayuda de Claude Mythos.
Un ataque extremadamente raro que no necesita modificar memoria crítica ni ejecutar malware de la forma tradicional.
Solo llamadas normales del sistema desde una cuenta sin privilegios, hasta conseguir acceso root en macOS.
Y fueron personalmente a Apple Park para entregar el informe técnico.
El paper completo tiene 55 páginas y se publicará cuando Apple lance el parche.
Posiblemente la historia del año en ciberseguridad.
Good questions, especially “How could a court say that training AI with legal material is illegal when Thomson Reuters now relies on OpenAI, which uses massive amounts of copyrighted material like Books3?”
+ Thomson Reuters is also dependent on Anthropic, Google & Meta AI models
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Hay una palabra exacta para esto: “justicia poética”: encaja quirúrgica: El destino devolviendo el golpe en el mismo idioma con el que se formuló.
1/ #ThomsonReuters demandó a ROSS Intelligence por “daño al mercado”: haber entrenado su #IA con *headnotes* de #Westlaw. Defendió la propiedad intelectual como una muralla infranqueable. El litigio eterno y costoso, asfixió a #ROSS antes de cualquier sentencia; cerró en 2021.
2/ Thomson Reuters ganó hasta ahora el caso en los tribunales (con apelación 3rd Cir.). Y perdió el siglo en el mercado.
3/ Mientras litigan para que nadie tocara su #IP, el mundo se construyó sobre exactamente lo contrario. El boom de la IA generativa no pidió permiso. Se edificó sobre la mayor campaña de apropiación de datos de la historia humana.
4/ #OpenAI, #Meta y —aquí la ironía más deliciosa— #Anthropic, la empresa que nació bajo la bandera de la "IA constitucional" y la ética, terminaron devorando bibliotecas enteras extraídas de servidores piratas como #LibGen y #AnnasArchive (a través del polémico dataset #Books3)
5/ Anthropic, hoy demandada por un colectivo de autores que descubrieron sus obras digeridas sin anestesia en los pesos de #Claude, demostró que en la carrera del silicio la pureza doctrinal es un lujo impracticable. El "bueno" de la película usó las mismas armas de corsario que los demás.
6/ Cuando la IA legal explotó, Westlaw se descubrió desnuda y tarde. ¿Su respuesta? Una compra de pánico en 2023: $650 millones de dólares por #Casetext para no quedar fuera del juego. ¿El detalle? Casetext corre sobre #GPT-4 de OpenAI.
7/ Traducción: Thomson Reuters hoy paga licencias millonarias a las empresas que hicieron a escala industrial —y con archivos flagrantemente pirateados— lo que ROSS apenas insinuó con un puñado de notas legales. La doctrina que defendieron en las cortes es la que hoy los condena en el balance financiero.
8/ Las acciones cayeron cuando #WallStreet leyó la ecuación: la IP de Westlaw no es un foso defensivo. Es un grano de arena en un océano de datos ya procesados.
9/ Y aquí lo verdaderamente cruel: no ganó nadie.
* ROSS está congelado en el tiempo.
* Thomson Reuters está vivo, pero es un rehén de modelos ajenos
* Anthropic y OpenAI avanzan, pero arrastrando un pasivo reputacional y legal de demandas por piratería que tarde o temprano morderá sus márgenes.
* @andrewarruda y @jimohovb se quedaron con la razón moral y sin empresa.
La doctrina de la #propiedadintelectual en la era de la IA quedó como quedan trincheras después de guerra…
En Thomson Reuters se empeñaron en defender un castillo con foso medieval, mientras el resto del mundo estaba construyendo un nuevo continente.
@LawAndTrends
Hay una palabra exacta para esto: “justicia poética”: encaja quirúrgica: El destino devolviendo el golpe en el mismo idioma con el que se formuló.
1/ #ThomsonReuters demandó a ROSS Intelligence por “daño al mercado”: haber entrenado su #IA con *headnotes* de #Westlaw. Defendió la propiedad intelectual como una muralla infranqueable. El litigio eterno y costoso, asfixió a #ROSS antes de cualquier sentencia; cerró en 2021.
2/ Thomson Reuters ganó hasta ahora el caso en los tribunales (con apelación 3rd Cir.). Y perdió el siglo en el mercado.
3/ Mientras litigan para que nadie tocara su #IP, el mundo se construyó sobre exactamente lo contrario. El boom de la IA generativa no pidió permiso. Se edificó sobre la mayor campaña de apropiación de datos de la historia humana.
4/ #OpenAI, #Meta y —aquí la ironía más deliciosa— #Anthropic, la empresa que nació bajo la bandera de la "IA constitucional" y la ética, terminaron devorando bibliotecas enteras extraídas de servidores piratas como #LibGen y #AnnasArchive (a través del polémico dataset #Books3)
5/ Anthropic, hoy demandada por un colectivo de autores que descubrieron sus obras digeridas sin anestesia en los pesos de #Claude, demostró que en la carrera del silicio la pureza doctrinal es un lujo impracticable. El "bueno" de la película usó las mismas armas de corsario que los demás.
6/ Cuando la IA legal explotó, Westlaw se descubrió desnuda y tarde. ¿Su respuesta? Una compra de pánico en 2023: $650 millones de dólares por #Casetext para no quedar fuera del juego. ¿El detalle? Casetext corre sobre #GPT-4 de OpenAI.
7/ Traducción: Thomson Reuters hoy paga licencias millonarias a las empresas que hicieron a escala industrial —y con archivos flagrantemente pirateados— lo que ROSS apenas insinuó con un puñado de notas legales. La doctrina que defendieron en las cortes es la que hoy los condena en el balance financiero.
8/ Las acciones cayeron cuando #WallStreet leyó la ecuación: la IP de Westlaw no es un foso defensivo. Es un grano de arena en un océano de datos ya procesados.
9/ Y aquí lo verdaderamente cruel: no ganó nadie.
* ROSS está congelado en el tiempo.
* Thomson Reuters está vivo, pero es un rehén de modelos ajenos
* Anthropic y OpenAI avanzan, pero arrastrando un pasivo reputacional y legal de demandas por piratería que tarde o temprano morderá sus márgenes.
* @andrewarruda y @jimohovb se quedaron con la razón moral y sin empresa.
La doctrina de la #propiedadintelectual en la era de la IA quedó como quedan trincheras después de guerra…
En Thomson Reuters se empeñaron en defender un castillo con foso medieval, mientras el resto del mundo estaba construyendo un nuevo continente.
@LawAndTrends
Como observador desde #Colombia, el caso de Qwen 3.5 no es un error técnico: es la demostración clara de lo que ocurre cuando un Estado define los límites de lo que una IA puede “saber” o decir.
En el litigio #ThomsonReuters v. #ROSSIntelligence —hoy en apelación ante el Tercer Circuito— la cuestión de fondo es si el entrenamiento de modelos sobre bases de datos jurídicas constituye un uso transformador protegido por fair use.
Una resolución que reconozca ese carácter transformador, sin anular incentivos razonables a la creación de contenido, no solo fortalecería la innovación estadounidense: sentaría un estándar que beneficiaría a países como el nuestro, donde el acceso eficiente a la información jurídica sigue siendo un cuello de botella para democratizar sistema legal y administración de justicia.
La elección entre habilitar o prohibir el entrenamiento de IA no es solo estadounidense. Es global.
@ROSSIntel
No te pierdas mi último artículo: Cuando la fe mueve mercados: Semana Santa y el poder económico de la gastronomía https://t.co/4HPH3l0hUB via @LinkedIn
La gastrodiplomacia no es llevar chefs a embajadas ni hacer ferias de comida en el exterior. Es usar la gastronomía como instrumento deliberado de política exterior, con objetivos medibles, marcos normativos y estrategia de largo plazo. Sin eso, es turismo cultural, no diplomacia.
El análisis completo está en Gastrodiplomacia, mi newsletter sobre política exterior y gastronomía.
https://t.co/LzkSoEXFUX
#Gastrodiplomacia #PolíticaExterior #MarcaPaís #Colombia2026
@rvalencia123@vlasoscuro@pablo_policy Absolutamente de acuerdo; le comento, hace 150 años se dio una discusión enorme entre abogados por la llegada de maquina de escribir. Se dijo que esa tecnología le robaba el “alma” a la profesión además de ser insegura.
Argumentos similares a los actuales contra la IA.
@rvalencia123@vlasoscuro@pablo_policy Es una ironía, su propósito es demostrar que existen alternativas técnicas para el uso seguro de la IA en entornos limitados o confidenciales, como bien expone Ud.
La abogacía tiende a rechazar los cambios en especial aquellos que afectan el status quo de los abogados.