Le jeu du roi continue...
Grande joie de voir enfin paraître ce petit hommage collectif au voyageur de l'au-delà des mers et à son ineffable jeu de l'âme qu 'il a légué à tous les Patagons. Disponible sur https://t.co/bNztlSvnhZ
Le cas Xenia Fedorova
Le paradoxe Jean-Michel Aphatie
Il est une asymétrie qui, ces dernières semaines , ne cesse de m’interroger. D’un côté, Xenia Fedorova, journaliste russe, ancienne directrice de RT France, aujourd’hui sur CNews.
De l’autre, Jean-Michel Aphatie, éditorialiste solidement installé dans le PAF, chroniqueur à Quotidien sur TMC. L’une cristallise une hostilité qui dépasse les frontières du simple débat, l’autre semble bénéficier d’une indulgence qui frôle, à bien des égards, l’impunité symbolique.
Le procès Fedorova
Xenia Fedorova ne pratique pas l’ambiguïté. Elle défend ouvertement les positions de la Russie dans un pays qui, sans être en guerre déclarée avec Moscou, a clairement pris le parti de l’Ukraine. Chacune de ses interventions est assumée, lisible, identifiable. L’on sait d’où elle parle, et c’est précisément ce qui lui vaut une vindicte quasi unanime.
La charge est menée au plus haut niveau. Nathalie Loiseau, réclame au Parlement européen des sanctions individuelles à son encontre, la qualifiant de « propagandiste russe notoire ». Des ministres, des élus, des éditorialistes s’étranglent à l’idée qu’une voix russe puisse s’exprimer sur un plateau français. On interroge la légitimité de son titre de séjour. La pression est constante, intense, presque obsessionnelle.
Le paradoxe Aphatie
Face à ce tumulte, le silence qui entoure certaines prises de position de Jean-Michel Aphatie a de quoi surprendre. Le journaliste, qui se présente volontiers en héraut des valeurs républicaines, a pourtant tenu des propos d’une radicalité assumée. Il a déclaré à plusieurs reprises que, s’il était président, il raserait le château de Versailles, symbole à ses yeux d’une grandeur nationale qu’il récuse. Il a comparé les exactions de la conquête coloniale en Algérie au massacre d’Oradour-sur-Glane. Des paroles qui, chez beaucoup de Français attachés à leur histoire et à leurs symboles, provoquent une blessure profonde.
Plus troublant encore : le président algérien Abdelmadjid Tebboune l’a publiquement encensé comme un "très grand journaliste" disant la vérité, dans un contexte de tensions diplomatiques aiguës entre Alger et Paris.
C’est ici que le contraste devient saisissant. La France soutient l’Ukraine face à l’agression russe. Mais dans le même temps, l’Algérie mène, sur notre sol même, des actions dont l’impact s’avère bien plus périlleux pour notre pays. Nos voisins algériens ne s’en cachent d’ailleurs pas. Karim Zéribi, figure de la diaspora, l’a énoncé sur les ondes : si l’ensemble de la diaspora votait pour un candidat africain, c’est un Africain qui prendrait la tête du pays.
Cette stratégie, elle agit de l’intérieur. Et c’est en cela que Jean-Michel Aphatie incarne, objectivement, un risque bien plus concret. Il est français. Il bénéficie d’une tribune nationale à large audience. Et il relaie, un discours qui affaiblit la cohésion nationale tout en étant applaudi par Alger.
Alors, pourquoi cette disproportion ? Pourquoi hurler contre la voix russe, étrangère, assumée comme telle, tout en laissant passer, presque sans broncher, les propos d’un journaliste français qui rêve d’effacer des pans entiers de notre héritage et qui se trouve objectivement aligné avec des intérêts étrangers offensifs ?
Xenia Fedorova est une voix extérieure, dans un conflit où nous avons pris parti. On peut la contredire, la débattre, la critiquer, c’est le jeu démocratique.
Aphatie, lui, agit depuis le cœur du système médiatique français, armé d’une parfaite maîtrise de nos codes et de nos faiblesses.
Il ne s’agit pas ici de défendre l’une ou de condamner l’autre. C’est un constat, et il est accablant.
L’Algérie représente un danger à court, moyen et long terme bien plus important que la Russie et pourtant la prestation d’un journaliste adoubé par Tebboune ne pose aucun problème !
Une journaliste Russe qui défend la Russie, si !
Étonnant, non ?
Quel aveu de la part de Seth Gueko. Dans la culture racaille qui gangrène notre pays, impossible pour un Blanc d'être fort. Il faut lui trouver des origines : gitanes, kabyles...
Cette répudiation de l’identité nationale touche davantage les prolétaires blancs, qui baignent, contraints et forcés, dans la diversité.
Elle est aussi le résultat d’une longue entreprise de désaffiliation : deux siècles et demi de soupçon révolutionnaire jeté sur les enracinements locaux, un demi-siècle de déconstruction de l’identité nationale et une trentaine d’années d’amnésie européenne.
C’est la plus grande opération de com’ macroniste, qui a impliqué, dans une concertation réglée au millimètre, la totalité des médias de l’audiovisuel public, avec plusieurs tweets par jour pour chaque média, mais aussi l’intégralité des médias privés, nationaux et régionaux, titres de presse écrite, pure players, télés et radios, exception faite des médias Bolloré.
Chaque Français a ainsi pu constater que 95% des médias étaient « aux ordres » et que toute voix alternative, qu’elle soit journalistique, politique ou intellectuelle, était désormais systématiquement combattue. La France a quitté pour de bon les rives de la démocratie et de la liberté, sans que l’on sache tout à fait vers quel type de totalitarisme elle se dirige désormais.
"J’ai une rage en moi que j’arrive pas à exprimer", nous explique ce casseur. En une simple phrase, cet émeutier démonte le discours victimaire des sociologues.
Derrière les émeutes de ce week-end, il y a un bloc de haine irrationnelle. Une volonté d'humilier, de souiller et de dominer. Une rage ancestrale qu'il faut regarder dans les yeux.
On pourra leur donner autant de piscines, de médiathèques et de chèques-cadeaux que l'on veut, ils continueront de foutre le bordel partout où ils pourront dès lors que l'occasion se présentera. (@Frontieresmedia)
Dominique de Villepin sur les émeutes de PSG-Arsenal : « Lier des événements qui n’ont que peu de choses à voir avec l'immigration relève de l’amalgame. Il faut éviter de faire de l'idéologie dans ces circonstances (…) »
#PSG#PSGARS#Arsenal#UCLfinal
@alainpaulweber Le problème de cette séquence révèle la nullité abyssale du débat public. L'argument "vichyste" est éculé autant qu'inadapté. L'agiter comme une insulte est une idiotie des deux côtés. Cf. (entre autres) Cécile Desprairie, L'Héritage de Vichy, A.Colin, 2012.
La connerie n'a pas de limites.Pourquoi pas aussi des pâtes communistes,ou démocratiques,ou royalistes,ou républicaines,ou totalitaires??Le pseudo journaleux de @libe se pâme devant cette imposture.Pasolini disait que le fascisme reviendra à condition qu'il s'appelle antifascisme
J’ai d’abord pensé à une parodie mais non, la gauche vient de lancer son concurrent au canon français.
C’est des pâtes antifasciste. 🤡
Alors plutôt canon français ou pâtes anti fasciste ?
@faureolivier Il a été abrogé deux fois,crétinus. La 1ere, le 4 février 1794, lorsque la Convention nationale décréta l’abolition de l’esclavage dans les colonies. La 2nde, le 27 avril 1848 quand le gvt provisoire de la IIᵉ République, mit définitivement fin à l’esclavage ds les colonies.
Où est le problème à ce qu'un partisan de la Russie défende son point de vue dans les media ?
Soit cette dame dit la vérité - auquel cas les Français ont intérêt à l'écouter - soit cette dame ne dit pas la vérité - auquel cas ses adversaires pourront la réfuter.
"Il faut censurer les partisans de la Russie car s'ils ont le droit de parler les gens leur donneront forcément raison" n'est pas un très bon argument contre la Russie...
Avoir le droit de parler ne garantit pas de convaincre son auditoire - la justice le montre tous les jours.
En cour d'assies, les magistrats prennent bien garde de laisser la parole aux accusés en vue de la manifestation de la vérité, ça nempêche pas les jurés de condamner les accusés à 96%.
Aucun procureur sûr de son dossier n'éprouve le besoin de réduire au silence l'avocat de la défense.
Pourquoi faudrait-il moins rechercher la vérité au sujet de la guerre que dans le procès le plus banal ?
Ça serait possible d’organiser des débats contradictoires ?
Ou bien vous êtes au service exclusif de la doxa vivre ensembliste imposée depuis 40 ans ( avec le succès que l’on sait! )
@ojim_france@Revue_elements@_polemia
Qualifier de « propos très graves » toute analyse qui ne reprend pas la grille de lecture dominante est devenu un réflexe commode. Mais ce n’est pas un argument.
Je suis journaliste. J’exprime une analyse, parfois critique, notamment sur le rôle de l’Occident dans la prolongation du conflit en Ukraine. Cette analyse peut être contestée, bien sûr. Elle ne peut pas être interdite sous prétexte qu’elle dérange.
Dire que les choix politiques, diplomatiques, militaires et économiques des puissances occidentales ont eu un impact sur la durée du conflit n’est pas de la désinformation. C’est une question légitime de débat public.
Ce qui est inquiétant, c’est qu’en France, certains responsables politiques semblent désormais préférer faire taire les voix qui ne leur plaisent pas plutôt que débattre sur le fond.
Essayer d’imposer la censure sous couvert de lutte contre la désinformation est une conception très préoccupante du pluralisme.
📖 Recension de « La République des juges contre la nation » de @DrSaintGermain, dans @Revue_elements.
« Le gouvernement des juges n’est plus un fantasme ».
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Heureux d'avoir dirigé la réalisation du dossier de l'@ODJ_France
La syndicalisation de la justice - enquête sur un pouvoir parallèle
Comment le syndicalisme délaissant la défense des intérêts prof. fait sienne une idéologie militante qui influence une part de la magistrature