C'est quand même fou cette manie de juger la vie des autres depuis son petit piédestal. Se permettre de rabaisser ceux qui vivent encore chez leurs parents à 25 ans sans connaître les tenants et les aboutissants, c'est d'une petitesse incroyable je trouve.
On a tous des trajectoires différentes. Certains font de longues études, d'autres traversent des galères personnelles, et d'autres encore font des choix purement stratégiques.
Vivre chez ses parents à cet âge est parfois la meilleure décision financière qu'on puisse prendre. Si j'avais cédé à la pression sociale, j'aurais dû sortir au moins 1200 € par mois pour m'entasser dans un cagibi parisien. J'ai préféré rester chez mes parents et investir cet argent intelligemment.
Le bilan aujourd'hui est radical. En un an et demi de travail j'ai réussi à mettre 45 000 € de côté. Ce capital ne dort pas, il va travailler et se transformer en une énorme rente mensuelle pour mes vieux jours.
Pendant que certains s'appauvrissent pour sauver les apparences, d'autres construisent leur liberté dans l'ombre. Arrêtons de faire culpabiliser les jeunes qui refusent de jouer le jeu du paraître et qui assument d'avoir une vraie vision à long terme, merci.
Une partie de l’âge adulte c’est aussi apprendre à porter ses regrets sans les laisser définir toute une vie, car plus le temps passe, plus on réalise les erreurs faites, les chemins qu’on n’a pas pris et les cœurs qu’on a parfois blessés sans le vouloir
regardez autour de vous combien de gens sont assis face à quelqu'un qu'ils aiment et restent la tête penchée sur un écran, ils croient avoir tout le temps du monde alors qu'ils sont juste en train de le brûler dans le scroll et un jour le visage en face d'eux disparaîtra et ils donneraient tout pour 30 secondes du regard qu'ils ignorent aujourd'hui
je pense que le vrai luxe de notre époque c'est de regarder quelqu'un dans les yeux pendant un repas entier, de l'écouter sans vérifier ses notifications, de lui donner cette chose devenue presque sacrée qu'on appelle l'attention pleine parce que les regrets les plus violents d'une vie sont sûrement les visages qu'on a oublié de regarder pendant qu'ils étaient encore là
One day you wake up and you're 23 or 25,or 27 and suddenly everything feels like it's moving too fast. You miss something can't you quite name. Not a person, not a place, just a feeling. The feeling of being young, when everything was new and the smallest moments felt big. Late night talks with friends, walking home in the dark laughing about nothing, summers that felt like forever. You just want that again - to feel alive in the little things, to slow down, to be here, really here, before it all becomes another memory.