@MPigasse Bravo @MPigasse
Un peu d’honnêteté intellectuelle ne fait pas de mal devant les montagnes de bêtises déversées par @EmmanuelMacron@bayrou et l’ensemble des neuneus du gouvernement.
François Bayrou et Éric Lombard agitent le spectre de la faillite de la France et d’une intervention du FMI, si le gouvernement tombait. Ce chantage est une farce. Ce sont des pompiers pyromanes, qui agitent une menace imaginaire pour masquer leur responsabilité. Le chaos n’est pas à venir : il est déjà là, produit de leur seule incompétence.
Il n’existe aucun risque de faillite de la France. La comparaison avec la Grèce est absurde. Nous n’avons aucun problème de solvabilité ou de liquidité. La dette publique française a progressé deux fois moins vite au cours des 20 dernières années que la dette américaine ou anglaise.
Si la dette française coûte plus cher aujourd’hui que celle de l’Italie, ce n’est pas à cause d’un pseudo-risque de faillite. C’est la conséquence directe de leur politique : le PIB par habitant de l’Italie a désormais dépassé celui de la France. Résultat : l’Italie emprunte moins cher que nous.
Par leur politique de cadeaux fiscaux aux plus riches et aux grandes entreprises, les gouvernements successifs de @EmmanuelMacron n’ont pas relancé la croissance, ils n’ont fait que creuser les inégalités.
Leur politique économique a été un échec total. Le seul danger serait de la poursuivre. @bayrou@Eric_R_Lombard@Economie_Gouv #budget #dissolution
THREAD Marine Le Pen condamnée à 4 ans de prison et 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.
Le FN va lancer une guerre de communication pour manipuler l’opinion.
Je vous fournis donc un décryptage de l’ensemble de leurs mensonges pour que nous jouions à armes égales ⬇️
Les Irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir ? de Johann Chapoutot, est une lecture de salut public à l’heure où l’extrême droite est présentée sous un visage souriant dans les médias dominants.
L’auteur rappelle que les nazis ont bénéficié de l’appui décisif du grand patronnat, qui comptait sur eux pour mater la gauche parlementaire et les ouvriers mobilisés pour leurs droits. L’essor politique et électoral du parti nazi a notamment été encouragé par des magnats de la presse nostalgiques de l’Empire allemand disparu dans la défaite de la première guerre mondiale. Ces magnats ont utilisé leurs empires médiatiques pour diffuser dans la société une vision réactionnaire et raciste du monde. Ils ont théorisé et promu une conception de « l’information » réduite à une saturation de faits divers empêchant de penser.
La marche des nazis vers le pouvoir a également été facilitée par les décisions irresponsables d’un président Hindenburg narcissique et foncièrement hostile à la République. Entouré d’une clique d’intrigants et d’affairistes il dissout l’Assemblée au plus mauvais moment, et fait systématiquement le choix du pire. Dans les années précédent l’accession d’Hitler à la chancellerie, les élites conservatrices, minoritaires au parlement et dans le pays, multiplient les entorses à la constitution et les atteintes aux libertés publiques pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir en appliquant une politique d’austérité budgétaire… avant de faire directement appel à Hitler.
Car contrairement aux idées reçues, les nazis n’ont pas été plébiscités par une majorité d’Allemands. Aux élections de novembre 1932, ils n’ont pas obtenu la majorité au Reichstag. Si Hitler a pu prendre le pouvoir, c’est parce que la droite conservatrice l’a nommé chancelier en janvier 1933 dans le cadre d’une coalition, en pensant contrôler les nazis via une alliance avec eux.
Ces coups de force à répétition ont été tolérés et même permis par les sociaux-démocrates du SPD. Au nom de « l’ordre » et de la « stabilité », ils ont refusé de voter chaque motion de censure déposée contre la droite conservatrice durant la période 1930-32, laissant cette dernière mener une politique favorisant la montée des nazis.
Rapprochement droite-extrême droite, manipulation médiatique de masse, volonté du grand patronat de mater à tout prix la classe ouvrière mobilisée, président antirépublicain tordant la constitution, réduction continue des libertés publiques, renoncement d’une partie de l’opposition qui se réveillera quand il sera trop tard…etc.
Comme l’écrit Chapoutot dans la conclusion de son livre : « le lecteur aura sans doute décelé quelques échos entre l’actualité et l’Allemagne de 1932 ». Mais aucune fatalité ne condamne à voir l’histoire se répéter. A condition de lutter frontalement contre l’extrême droite, sans lui consentir la moindre concession idéologique.
Etre français, c’est partager des valeurs, pas une origine. Notre identité nationale, c’est l’ouverture et pas le repli, c’est la justice sociale et pas l’exclusion, c’est l’égalité et pas l’assignation.
Débattons sans tabou, mais l’identité nationale n’est pas un slogan : c’est l’histoire de nos combats pour la liberté, l’égalité et la fraternité. Ne laissons pas la droite radicale la dévoyer. L’urgence reste sociale ! #Gauche #identitenationale
@Kenpashi_82 Partez aux USA avec tous vos amis !
Vous verrez, c’est le paradis…
La planète entière nous envie notre système de santé.
Arrêtez de colporter des âneries.
82% des Français disent « se serrer la ceinture ».
65% ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a baissé.
42% renoncent à partir en vacances.
1 Français sur 3 ne se chauffe pas convenablement.
Dans le même pays : 98 milliards de dividendes, nouveau record.
Source : ELABE.
@AvecDeVillepin Un peu de fact-checking ne fait jamais de mal !
Ces gens ne devraient pas avoir des cartes de journalistes mais des cartes de colporteurs de rumeurs et d’idées nauséabondes.
Ils ne nous présentent pas l’information, ils nous donnent leur opinion.
Honteux !
🤯 6 ans qu'il est eurodéputé et son siège n'a jamais été aussi vide !
Et c'est le même qui prétend pouvoir gouverner le pays ?
Risible. Ce sont des clowns opportunistes .