🚨 AZAWAD | Témoignage glaçant d’un ancien combattant de Wagner sur trois civils détenus et utilisés comme cobayes
Dans son témoignage, Alexandre, dit « Sanya », ancien combattant de Wagner ayant servi en Azawad entre septembre 2023 et avril 2024, décrit comment trois civils capturés ont été utilisés pour des exercices médicaux extrêmement violents.
Selon lui, ces détenus étaient présentés aux combattants comme des « terroristes », alors qu’il s’agissait de personnes capturées et désarmées.
Le premier détenu aurait été utilisé pour simuler des blessures de guerre : un explosif attaché à son pied aurait été déclenché, provoquant son amputation. Les combattants se seraient ensuite entraînés sur lui à poser des garrots, comprimer les plaies et arrêter les hémorragies.
Un second détenu aurait servi à des exercices au couteau, tandis qu’un troisième aurait subi l’amputation d’un pied à la hache alors qu’il était encore vivant, avant de mourir des suites de ses blessures.
Ces hommes n’étaient pas des combattants capturés sur un champ de bataille : ils étaient des civils détenus, sans armes et sans possibilité réelle de se défendre.
La tentative de les qualifier de « terroristes » ne peut en aucun cas justifier de telles pratiques. Alexandre affirme lui-même ne pas avoir participé directement aux mutilations, mais avoir été témoin de ces actes.
Depuis l’arrivée de Wagner en Azawad en 2023, aucun combattant de l’Azawad n’a été capturé par Wagner sur le champ de bataille.
En revanche, de nombreux témoignages et rapports font état des centaines des civils arrêtés, disparus ou exécutés par Wagner devenus Africa Corps.
🚨 AZAWAD | Le commandant Inkinane Ag Attaher interpelle la Russie
Dans un entretien accordé à #Azawad_Trend , le commandant du Front de libération de l’Azawad (FLA) Inkinane Ag Attaher appelle la Russie à revoir son approche au Sahel.
Il dénonce une politique essentiellement militaire fondée sur la violence, qui, selon lui, a aggravé l’exode, les déplacements forcés et les souffrances des populations, particulièrement celles de l’Azawad. Il exhorte Moscou à « être du bon côté de l’histoire » en Afrique de l’Ouest et à privilégier une analyse politique des crises de la région.
Il estime que la crise entre le Mali et l’Azawad ne peut être réglée par la voie militaire. Selon lui, il s’agit d’un problème profondément politique, identitaire, géographique et lié à la gouvernance, aggravé par des frontières héritées et inadaptées aux réalités des peuples du Sahara central. Il affirme que la militarisation de ces conflits a contribué à l’instabilité régionale et à l’apparition ou au renforcement de différents groupes armés.
Enfin, Le commandant Azawadien @Inkinane1 Ag Attaher adresse un message à la communauté internationale et régionale : la solution durable passe, selon lui, par le dialogue et une solution politique, ainsi que par la reconnaissance de la question identitaire et politique des populations de l’Azawad. Il présente cette voie comme la seule susceptible de lutter durablement contre l’exil forcé, les déplacements et le déracinement des populations autochtones de l'Azawad et du Sahara central.
🇧🇷 BRÉSIL | AZAWAD
Le peuple brésilien a exprimé son soutien et sa solidarité au peuple de l’Azawad, confronté depuis septembre 2023 à des violations répétées, à des exactions et à de graves abus commis par l’armée malienne et les mercenaires russes.
Depuis près de 70 ans, le peuple de l’Azawad revendique ses droits et son droit à l’autodétermination.
Cette expression de solidarité a eu lieu lors d’un concert du groupe azawadien @TINARIWEN au Brésil.
🎶 Tinariwen, l’un des groupes de musique touarègue les plus renommés au monde, a notamment remporté un Grammy Award en 2012, l’une des distinctions musicales les plus prestigieuses aux États-Unis et dans le monde.
🔴 AZAWAD | Dans sa première prise de parole publique depuis sa libération le 28 août 2026, après avoir été détenu par les autorités nigériennes depuis le 3 avril 2025, le commandant @Inkinane1 Ag Attaher a rendu hommage au peuple de l’Azawad et à ses martyrs, tout en remerciant ceux qui se sont mobilisés pour obtenir sa libération, notamment la diplomatie azawadienne.
Il a surtout appelé la nouvelle génération de l’Azawad à dépasser les clivages et les conflits hérités du passé, estimant que les querelles personnelles et communautaires ont été exploitées par les adversaires de l’Azawad pour diviser et affaiblir sa population.
Sur le plan politique, Inkinane Ag Attaher a affirmé que le problème de l’Azawad n’est pas, un conflit communautaire, mais une question identitaire, géographique et politique, liée à l’absence d’un État propre et à des décennies de tensions avec le pouvoir central malien.
Revenant sur l’histoire de la région, il a notamment évoqué la colonisation française, la résistance à la jonction des territoires coloniaux français d’Algérie et du Soudan français, ainsi que les différentes rébellions, accords et revendications sociales et politiques depuis l’indépendance du Mali.
Enfin, il a appelé les différentes composantes de la société de l’Azawad Touaregs, Arabes, Peuls et Songhaïs à privilégier le dialogue et à dépasser les divisions internes. Il a estimé qu’après 70 ans de tensions, il n’y avait plus de retour à la situation antérieure et appelé à une solution négociée garantissant l’identité, l’histoire, l’existence et les droits de la population de l’Azawad sur son territoire ancestral. Il a conclu que cette solution pouvait être appelée « indépendance » ou autrement, mais qu’elle devait être trouvée autour d’une table et « cartes sur table ».
1/2Lorsque les citoyens d'un pays sont contraints de se justifier sur les réseaux sociaux en raison de leur couleur de peau pour échapper à la violence physique de l'etat, c'est que ce pays ne mérite plus l'appellation d'État-nation.
Aujourd'hui, à Bamako, Ségou ou Sévaré etc....
L’Azawad n’est pas une menace. C’est une question politique qu’on refuse de régler.
Confondre Azawad et terrorisme, c’est refuser le débat.
Réalité : révoltes depuis 1963, Accord d’Alger signé, demande = écoles, routes, dignité.
La paix = justice, pas amalgames.
L’Azawad est une question politique. #StopAmalgames #Sahel
Mali 🇲🇱 Le Mali au bord du genocide.
À Bamako des populations principalement de race Peul et Touaregs sont systématiquement attaqués par les milices du régime Goita. Des gens brûlées et décapitées parce que peuls ou touaregs .
Le porte-parole russe des forces de l'Union africaine au Mali, Gion Ghezi, a déclaré :
Nous avons combattu dans plusieurs pays, notamment en Ukraine, et dans d'autres pays du monde.
Mes camarades et moi,
avons livré d'innombrables batailles, affrontant des armées de l'Est et de l'Ouest. Nous avons vu des forces blindées et aguerries, et nous avons survécu à des nuits où seuls les plus courageux ont survécu… Mais, je le jure sur la Terre Sainte, nous n'avons jamais rien vu de semblable à l'armée de l'Azawad.
Ces hommes de l'Azawad… ce ne sont pas des hommes ordinaires, mais un séisme qui fait trembler la terre lorsqu'il se manifeste, un feu qui consume tout lorsqu'il s'allume. Ils sont les spectres de l'aube, apparaissant avec les premières lueurs du jour, brisant le silence de la nuit et semant la terreur dans les cœurs avant même que la bataille ne commence.
Leur amour pour leur patrie n'est pas un slogan, mais un pacte scellé dans le sang.
Réfléchis 2 fois avant d'engager les Songhaïs dans quelque chose qui les dépasse militairement. Les Songhoïs font partie du peuple pour lequel l'Azawad se bat. Nous ne sommes plus dans les années 90, où le Ganda-Koy mettait nos parents dans des sacs avant de les jeter dans l'eau.
En mai 2025, avec @Walid_Leberbere et @AntoineBoddaert, nous étions dans le nord du Mali pour @Arte avec Abdoulaye, un jeune combattant du #FLA dont les parents ont été exécutés par les #FAMA et « Wagner ». Ils sont nombreux comme lui à avoir pris les armes et attendu ce jour.
« Erghad affew dagh teneré war ad aqim sal ichandja , idjouhelan dagh alyadan , dagh razedjan timaghsa » #Tinariwen sur les atrocités du #Mali contre la population de l'#Azawad .
Quiconque s’obstine à persécuter un peuple innocent devra répondre de ses actes.Aucun pouvoir n’échappe au jugement du temps:tout finit par tomber. La junte militaire devra, tôt ou tard, faire face aux conséquences inévitables de son oppression