I reviewed the report on real estate projects completed in Dubai in the first half of 2026, which highlights the sector’s continued growth. A total of 104 real estate projects, with a combined investment value of approximately AED 111 billion, were completed, representing an estimated 52% increase. These projects also added more than 24,000 new real estate units in Dubai, up 36% compared with last year.
Today’s figures reflect the visionary leadership of His Highness Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, reaffirming the strength and resilience of Dubai’s real estate sector and the growing confidence in its investment and business environment. Dubai’s ambition and leadership know no limits.
علمتني الحياة..
في ميزان الإنسانية... لا يقاس الحضور بارتفاع الصوت.. بل بعمق الأثر..
لا يقاس الحضور بمن يتحدث عن آلام البشر.. بل بمن يخففها...
لا يقاس بالحضور في عناوين الصحف... بل بالحضور في حياة الناس...
عملتني الحياة بأن الإنسانية لا تحتاج لمن يتحدث باسمها... بل بمن يعمل من أجلها..
الإمارات اختارت عبر تاريخها... وقيمها... ومنذ تأسيسها عبر زايد الخير وإخوانه أن تكون في الجهة الصحيحة من العمل الإنساني..
وستبقى بإذن الله ذات أثر... وصانعة أمل وحياة
#اليوم_العالمي_للعمل_الإنساني
40,000 Moroccans swam to Ceuta, and my feed filled with shame. I run an investment business, so I did what I always do: I looked at the numbers. They say something very different. https://t.co/qD9qfhOoDW
40,000 Moroccans swam to Ceuta, and my feed filled with shame. I run an investment business, so I did what I always do: I looked at the numbers. They say something very different. https://t.co/qD9qfhOoDW
Every year, more than 6 million people travel to northern Morocco for its beaches, so the number of people present is not the relevant question. The real questions are: Who convinced them that the border was open? Why every Sanchez speech on migrants get translated to Arabic from accounts based in Europe? Who organized and spread that message? Why are the kids saying they reached out to someone on Facebook and paid him to leave? And why were the participants overwhelmingly young people whose primary source of information is social media?
🇲🇦🇪🇸| Témoignage supplémentaire confirmant que la majorité des Marocains n'avaient pas l'intention d'immigrer en Europe 🇪🇺 et souhaitaient simplement profiter de leurs vacances d'été pour faire une escapade à Sebta ("Ceuta") et visiter une autre ville du nord du Maroc 🇲🇦.
The truth is that Morocco is itself under heavy migration pressure coming from the Sahel. In 2025 alone, authorities intercepted 73,640 attempted irregular crossings, and sub-Saharan nationals now account for nearly 60% of foreign residents.
Last year, several thousand Sudanese and other Sahel-origin migrants also crossed the eastern border, adding to the strain already felt in Moroccan cities, it’s a pressure ordinary Moroccans regularly complain about. The chaos of the past two days only worsens Morocco’s position rather than helping it: once the impression of an open or uncontrolled border spreads, it draws in even more refugees and irregular migrants, piling additional weight onto a burden that is already substantial.
https://t.co/sR2fyqMzrY
Gracias Inglaterra, gracias Francia por el tremendo Mundial que hicieron.
Ahora les toca un merecido descanso a todos los jugadores, al cuerpo técnico y a cada uno de los ayudantes. Disfruten de la vida y gracias por regalarnos un torneo inolvidable. 👏⚽🌍
•La dette publique au sens large, incluant les garanties de l’État aux entreprises publiques, atteint environ 81% du PIB. Elle exige une discipline durable, pas seulement un bon cycle. 
•Le déficit commercial des biens continue de se creuser. La montée en gamme des exportations et la substitution aux importations doivent s’accélérer.
•La croissance reste trop dépendante de la pluie. S&P elle-même juge les perspectives fragiles en raison des effets du changement climatique sur la production agricole. L’eau est le risque numéro un du pays. 
•Le chômage des jeunes et l’inadéquation formation-emploi restent le vrai passif social. Aucun record de réserves ne compense un jeune sans perspective.
•La croissance ne ruisselle pas assez. L’écart entre la performance macroéconomique et le vécu quotidien du citoyen est réel, et c’est de là que naissent des posts comme celui-ci.
•Le climat des affaires pour la PME marocaine, l’accès au financement et la lenteur de la justice économique freinent l’investissement local, pas seulement étranger.
Critiquer le Maroc est légitime, et nécessaire. Mais avec les vrais chiffres, la bonne méthode, et sur les vrais sujets. Tout le reste, c’est du bruit.
Je suis probablement le premier à critiquer ce qui ne va pas au Maroc, et je le fais régulièrement. Mais la critique n’a de valeur que si elle est factuelle. Ce post ne l’est pas, ni dans la méthode, ni dans les chiffres. Reprenons calmement.
1. Sur la méthode
Additionner la dette (un stock) et le déficit commercial annuel (un flux) pour arriver à “155 milliards de dettes” n’a aucun sens économique. C’est additionner votre crédit immobilier et vos courses du mois. Et même en acceptant ce calcul, 155 Md$ divisés par 37 millions d’habitants donnent environ 42 000 DH par citoyen, pas 4 200 DH. Le chiffre est faux d’un facteur dix, dans la mauvaise devise. Quand on veut donner des leçons de rigueur, on commence par une division juste.
2. Sur la dette, les vrais chiffres
Le ratio dette du Trésor sur PIB est passé de 72,2% en 2020 à 67,7% en 2024, et le projet de loi de finances 2026 projette 65,8%. Le déficit budgétaire 2025 est contenu à 3,5% du PIB. La charge d’intérêts représente 41,6 MMDH en 2025, soit 2,3% du PIB, en baisse. Et surtout, la dette extérieure ne pèse qu’environ 27% de l’endettement global du Trésor: les trois quarts de la dette sont en dirhams, détenus par des institutions marocaines. Un pays “en faillite prévisible” ne présente pas ce profil. 
3. Sur le déficit commercial
Oui, la balance des biens est structurellement déficitaire, personne ne le nie. Mais s’arrêter là, c’est ignorer la moitié du tableau. Les recettes voyages ont progressé de 16,7% pour atteindre 113,26 MMDH à fin octobre 2025, et les IDE ont bondi de 28,2% à 45,4 MMDH. Les transferts des MRE ont dépassé 122 milliards de dirhams fin 2025. Une fois les services et les transferts intégrés, le déficit du compte courant devrait rester autour de 2,1% du PIB en moyenne entre 2025 et 2028. C’est le niveau d’une économie émergente qui investit, pas d’un pays qui coule. Une partie des importations, c’est des machines, des équipements, des infrastructures. Importer pour construire n’est pas un signe de déclin. 
4. Sur les réserves, le test ultime
Un pays au bord de la faillite brûle ses devises. Les réserves de change du Maroc ont atteint un record historique de 431,24 MMDH à fin octobre 2025, environ 47 milliards de dollars, en hausse de 19,6% sur un an, soit plus de cinq mois de couverture des importations. Le Maroc se classe cinquième en Afrique, devant le Nigeria, sans être exportateur de pétrole. Les faits disent l’exact contraire de la thèse du post. 
5. Sur “rien à part le phosphate et la pêche”
C’est la phrase la plus datée du post. L’automobile est le premier poste d’exportation du Maroc avec 16,9 milliards de dollars en 2025, soit 32,9% des exportations, et le pays est le premier producteur africain avec 524 467 véhicules en 2024, avec Renault, Stellantis et Neo Motors sur le territoire. Ajoutez l’aéronautique, le câblage électronique, l’agro-alimentaire, l’offshoring et un tourisme qui bat des records année après année. Réduire cette économie au phosphate et à la sardine, c’est décrire le Maroc de 1995. 
6. Le verdict de ceux qui risquent leur argent
Pendant que ce post annonce la faillite, S&P a relevé la note souveraine du Maroc de BB+/B à BBB-/A-3 en septembre 2025, le reclassant en Investment Grade avec perspective stable, une première en Afrique dans le cycle actuel de notations. S&P projette une croissance moyenne du PIB réel de 4% sur 2025-2028, et le T2 2025 a affiché 5,5%, le plus haut niveau depuis 2017. Les agences de notation et les investisseurs institutionnels ne sont pas connus pour leur complaisance. Ils regardent les mêmes chiffres et arrivent à la conclusion inverse. 
Maintenant, là où nous devons être exigeants
Parce que défendre le pays avec des chiffres justes impose aussi de nommer les vrais chantiers, et ils sont sérieux:
Great nations are not defined by a defeat, but by everything they build.
Morocco continues to write its history. And the best is yet to come 🇲🇦
الله، الوطن، الملك
IRGC needs cash, that’s what it wanted from the MOU, and they correctly understood that they’re not going to get any of it, that 60 days of negotiations that can be renewed infinitely with no guarantees and with sanctions in place was not granting them any sort of chance of repositioning themselves and good luck releasing "frozen funds" from countries they’ve just hit. Strait of Hormuz is the only card they have left and they’re also exhausting it. They are not in a good place.