La elección peruana no es entre Keiko y Sánchez. Es entre dos países que conviven en la misma frontera y llevan siglos sin poder entenderse.
Uno mira hacia Lima. El otro mira hacia adentro.
Uno concentra poder, instituciones, medios, universidades, economía. El otro carga décadas —o siglos— sintiendo que las decisiones se toman siempre lejos de donde vive. Esa no es una grieta económica. Es una grieta de identidad.
Por eso cada elección peruana parece una elección distinta según dónde la observes. Desde Lima, una historia. Desde la sierra, otra completamente diferente. Y aunque sería demasiado simplista anclar todo en Huáscar y Atahualpa, hay algo simbólicamente brutal en recordar que incluso antes de los españoles el territorio ya estaba dividido por una guerra interna de poder. Perú nació fracturado.
Luego vinieron la colonia, la república, las élites costeñas, el centralismo limeño. Y una larga máquina de producción de distancia entre la costa y la sierra. Esa fractura nunca desapareció. Solo cambió de nombre en cada periodo histórico.
Por eso el antifujimorismo sigue siendo una fuerza política tan brutal.
Muchos fuera de Perú creen que el antifujimorismo es simplemente rechazo ideológico. No lo es. Para algunos, Fujimori representa orden, derrota del terrorismo, estabilidad. Para otros representa autoritarismo, corrupción, abuso de poder. Las dos memorias conviven. Ninguna derrotó a la otra. Y eso es el problema de Keiko.
Su apellido es su principal activo político. Y también su principal pasivo. Hay personas que votarían por cualquier candidato antes que por Keiko. No porque conozcan al otro. Simplemente porque siguen votando contra lo que representa ese apellido. Eso explica por qué Keiko lleva años siendo una de las figuras más competitivas del Perú y, simultáneamente, una de las más rechazadas. Es el mismo fenómeno.
Por eso cada elección termina pareciendo un empate permanente.
Porque no se enfrentan dos campañas. Se enfrentan dos memorias.
Durante los Juicios de Núremberg, Hermann Göring concedió una entrevista al psicólogo Gustave Gilbert y dijo:
«Por supuesto que la gente no quiere la guerra. ¿Por qué querría un pobre agricultor arriesgar su vida en una guerra cuando lo mejor que puede esperar es volver a su granja de una pieza?
Naturalmente, la gente no quiere la guerra. Nadie quiere la guerra en Rusia, Inglaterra, Estados Unidos, ni siquiera en Alemania. Eso es evidente.
Pero, al final, son los líderes de un país quienes determinan la política. Y siempre es sencillo arrastrar al pueblo, ya sea en una democracia, un Estado comunista, un parlamento o una dictadura fascista.»
Gilbert objetó:
«Pero hay una diferencia en una democracia: el pueblo tiene voz a través de sus representantes elegidos.»
A lo que Göring respondió:
«Eso está muy bien, pero, tenga o no tenga voz el pueblo, siempre puede ser llevado a obedecer a los líderes. Eso es fácil. Todo lo que hay que hacer es decirles que están siendo atacados y denunciar a los pacifistas por falta de patriotismo y por exponer al país al peligro. Funciona igual en cualquier país.»
— Diario de Núremberg, 18 de abril de 1946
¿No les resulta familiar?
Una chica de 17 años le da un repaso monumental al presentador Eduardo Feinmann, de Argentina. Entra de campeón del mundo faltándole al respeto, y, ella, sin perder su maravillosa sonrisa, lo pone en su sitio como una diosa.
Esto es el futuro 😍😍
A la caisse d’un super marché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit:
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! »
Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! »
La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées,
mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure.
On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre.
C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique
À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.
Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées.
À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.
À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON SAC PLASTIQUE ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!
Una sociedad que obliga a una persona de 80 años a utilizar un smartphone para acceder a sus derechos no es una sociedad moderna.
Es una sociedad que poco a poco abandona a sus mayores
Il débarque à Paris à 17 ans depuis Alexandrie. Il ne connaît personne. Il vend des recueils de poésie au porte-à-porte dans Saint-Germain-des-Prés.
Un jour, dans une librairie, il croise un homme à moustache et guitare. L'homme chante comme personne. Le gamin décide qu'il portera le même prénom. Georges, comme lui.
Il commence à écrire. On le présente à Édith Piaf. Elle a vingt ans de plus. Elle devient son amante. Il lui écrit Milord. Le titre fait le tour du monde.
Pendant dix ans, il compose pour les autres. Barbara, Dalida, Montand, Reggiani. Trois cents chansons. La France chante ses mots sans connaître son visage.
En 1969, il enregistre un titre qu'aucun éditeur ne voulait. Trop personnel. Le Métèque. Numéro un en France.
L'homme sans pays devient la voix de tous ceux qui n'en ont pas.
Il vivait île Saint-Louis. Il parcourait le monde à moto. Il revenait toujours à Paris.
Le 23 mai 2013, il y a treize ans jour pour jour, il s'est éteint à Nice.
Il s'appelait Giuseppe Mustacchi. Le monde l'a connu sous le nom de Georges Moustaki.
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?
Considerada una de las obras cumbres del cine mundial porque logra hacer algo extraordinario: retratar la inmensidad y el terror de una dictadura sin mostrar un solo soldado, una sola tortura ni una sola gota de sangre en pantalla.
🇪🇸SPAIN'S IRENE MONTERO GOES OFF ON EU VICE-PRESIDENT KALLAS: “Israel has been for 24 hours Kidnapping European Citizens And You’re SMILING?!”
“What would you do if it were Iran? If it were Russia?
But since it is ISRAEL, you smile and look the other way.”
“Shame on you”