MŁODZI TO PATOLOGIA.
1. Wyprodukowaliśmy pokolenie ludzi, którzy mają dostęp do całej wiedzy ludzkości w kieszeni, a jednocześnie nie wiedzą absolutnie nic. Nie znają historii, geografii, ekonomii ani własnego kraju, ale posiadają opinię na KAŻDY temat. Dawniej, żeby być ignorantem, trzeba było przynajmniej nie mieć dostępu do książek. Dzisiaj ignorancja wymaga aktywnego wysiłku.
2. Nie panują nad własnymi emocjami. Wszystko jest „toksyczne”, „traumatyczne”, „problematyczne” albo „triggerujące”. Krytyka staje się atakiem. Dyskomfort staje się cierpieniem. Niepowodzenie staje się traumą. Zamiast nauczyć człowieka radzić sobie z rzeczywistością, nauczono go tworzyć coraz bardziej wyrafinowane słownictwo do opisywania tego, dlaczego rzeczywistość powinna dostosować się do niego.
3. Nie potrafią też docenić tego, co mają. Żyją w jednym z najbezpieczniejszych i najbogatszych okresów historii, otoczeni technologią, o której ich pradziadkowie nie potrafiliby nawet fantazjować, a zachowują się tak, jakby zostali zesłani do kopalni soli w XIV wieku. Ciepłe mieszkanie, pełna lodówka, smartfon, wakacje, streaming, dostawa jedzenia pod drzwi — i permanentne poczucie krzywdy.
4. Są źle wychowani. Nie dlatego, że nie znają właściwego widelca do ryby. Gorzej: nie rozumieją, że przestrzeń publiczna należy również do innych ludzi. Głośnik w autobusie, hulajnoga między pieszymi, telefon przy stole, darcie mordy w miejscu publicznym. Świat jest sceną, oni są głównymi bohaterami, a reszta społeczeństwa ma zejść z kadru.
5. Nie potrafią czekać. Nie potrafią się nudzić. Nie potrafią przez pięć minut siedzieć bez bodźca. Telefon musi być sprawdzony podczas jedzenia, rozmowy, spaceru, pracy i kiedyś prawdopodobnie własnego pogrzebu. Pokolenie z największym dostępem do informacji w historii wytrenowało sobie zdolność koncentracji złotej rybki na amfetaminie.
6. Nie potrafią niczego naprawić. Nie potrafią niczego zbudować. Część nie potrafi ugotować pięciu normalnych obiadów, przyszyć guzika, odetkać odpływu ani zorganizować własnego dnia bez aplikacji. Za to doskonale wiedzą, jak powinno zostać zreorganizowane całe społeczeństwo.
7. Nie mają cierpliwości do kompetencji. Chcą rezultatów bez praktyki, pozycji bez hierarchii, pieniędzy bez doświadczenia i autorytetu bez osiągnięć. Jeśli ktoś robił coś przez dwadzieścia lat, to nie jest ekspertem. Jest „gatekeeperem”.
8. Nie rozumieją pieniędzy. Subskrypcja tu, dostawa tam, kawa za 25 zł, telefon na raty, pięć aplikacji pobierających co miesiąc pieniądze z konta — a potem wielkie odkrycie ekonomiczne: NIE DA SIĘ OSZCZĘDZAĆ.
9. Nie mają stosunku do przeszłości, bo przeszłość zaczyna się dla nich mniej więcej w 2016 roku. Wszystko, co było wcześniej, jest albo niezrozumiałe, albo podejrzane moralnie. Człowiek bez pamięci historycznej patrzy więc na instytucje istniejące od stuleci i po piętnastu sekundach namysłu stwierdza, że właśnie odkrył, jak je naprawić.
10. Nie żyją nawet w tej samej rzeczywistości. Algorytm daje każdemu prywatny wszechświat, prywatne fakty, prywatne autorytety, prywatne oburzenie i prywatną epidemię problemu, o którym normalny człowiek nawet nie słyszał. Potem wychodzą z internetu i są zdziwieni, że społeczeństwo nie przeczytało tego samego feedu.
Najbardziej imponujące jest jednak połączenie wszystkich tych cech.
Nigdy wcześniej człowiek nie mógł wiedzieć tak mało, umieć tak niewiele, kontrolować się tak słabo i jednocześnie posiadać tak niewzruszonego przekonania, że to właśnie ON powinien pouczyć wszystkich poprzednich ludzi, jak należało urządzić świat.
🏴 Un père britannique a donné 20 % de son foie et 1,50 m d’intestin grêle à son fils de 6 ans, atteint d’une grave malformation congénitale. Pour être donneur, il a perdu 38 kg, a arrêté de fumer et de boire de l’alcool, avant une opération de 17 heures en janvier 2025. Un an et demi plus tard, le père et son fils se portent bien. 🦸♂👏 (Ouest-France)
📸 King's College Hospital
Et puis, il y a eu Léon. 💚
Léon est né le vendredi 18 septembre 2026 à Lens.
Et tout le monde va très bien !
(Je précise que lorsque nous avons choisi ce prénom il y a longtemps, on ne savait rien de la venue du pape en France ;)
J’avoue, on a profité de son arrivée un peu en avance pour garder quelques jours cette belle nouvelle rien que pour nous et préserver une parenthèse magique en famille.
Merci en tout cas à l’incroyable équipe de la maternité du Centre Hospitalier de Lens. Et que vive l’hôpital public !
Dans les semaines qui viennent, nous allons devoir être inventifs pour concilier une campagne présidentielle, le quotidien avec un nouveau-né et notre santé à tous les deux, qui va primer.
Cette campagne sera d’ailleurs l’occasion, en plus de tout le reste, de parler du pays à hauteur d’enfants que nous voulons inventer.
On se demande souvent en tant qu’écologistes quelle planète nous laisserons à nos enfants. Mais quels enfants laisserons-nous aussi à notre planète ?
Pour celles et ceux que ça intéresse, nous avons dédié la semaine dernière un livret de réflexions et de propositions à ce sujet.
On parlera bien entendu aussi de santé reproductive comme j’avais commencé à le faire à l’annonce de ma grossesse en évoquant l’infertilité – qui touche 1 couple sur 5 en France – et notre parcours PMA.
Oui, ces sujets sont politiques et tous les candidats devraient s’en saisir.
Le sujet du post-partum est notamment un véritable impensé. Selon Santé Publique France, 1 femme sur 3 est en situation de souffrance psychique 2 mois après son accouchement. Et alors, on fait quoi ?
Eh bien là aussi, nous avons des propositions dédiées pour après la naissance dans un plan intitulé « des soins, du temps et des bras ». C’est inédit en politique. Pourquoi ? Je ne vous en dis pas plus, on en reparlera !
En attendant, il parait qu’il y a une marche climat samedi ?
Il se trouve que pour la première, en décembre 2018, j’étais à la maternité suite à la naissance de mon premier fils.
Je l’avais suivie à distance avec émotion, sentant qu’il se passait quelque chose…
Cette fois-ci, qui sait, si on est en forme, on y sera peut-être (mais pas loin de la maison) 🌻.
À samedi ?
À lire dans Libération.
L’histoire du socialisme ne doit pas s’arrêter. Ni se noyer dans des accords avec les macronistes sous prétexte de faire barrage. Sinon l’extrême droite aura un boulevard. Nous pouvons construire une France sans peurs. Remonter le moral des Français, fatigués de politiques si brutales et si indifférentes. En baissant les taxes sur l’essence et en créant l’ordre économique juste.
Je trouve tellement triste le fait que presque plus rien ne puisse être fait sans téléphone. Même regarder un menu au restaurant. Je ne veux pas de cette vie-là. On peut m’appeler has been, c’était vraiment mieux avant, ce monde est triste et je ne veux pas participer à ça
Aujourd'hui un élève de 6ème est venu pleurer en vie scolaire car il a eu un différent avec des camarades.
- je veux ma sœur 🥺
- Elle est en quelle classe ta sœur ?
- c'est X en 3ème.. vous pouvez l'appeler?
Sa sœur est ensuite venue pour lui faire un gros câlin et le consoler.
Je vous attends, venez . Inscrivez-vous pour recevoir le lien sur votre mail pour soutenir une France aimée, le 9 octobre en votant sur votre téléphone ou ordinateur https://t.co/sARVr0yNYN
@LCI@DariusRochebin@RoyalSegolene J'ai regardé votre interview. C'était très bien. C'est très intéressant de dire qu'il faut arrêter de faire peur aux Français avec la dette, les retraites. Vous apportez de la sécurité et de l'espoir aux autres. Mon vote ira pour vous à la primaire
Vingt ans que cet homme rit à notre place.
Vingt ans qu'il décide, depuis un plateau climatisé, ce qui est ridicule, ce qui est honorable, et qui a le droit d'ouvrir la bouche sans se faire démonter en deux minutes de montage.
Fils de cheminot, né à Chambéry en 1974, Yann Barthès a commencé par le Petit Journal sur Canal+, cette chronique qui transformait l'actualité en sketch.
En 2016 il a emmené presque toute l'équipe sur TMC.
Quotidien a dix ans aujourd'hui. Autour d'un million et demi de téléspectateurs certains soirs, parfois davantage.
Derrière le sourire, une société de production, Bangumi, cofondée avec Laurent Bon.
En 2017, elle affichait déjà 27 millions d'euros de chiffre d'affaires.
L'animateur n'est plus seulement un journaliste. Il est actionnaire de la machine qui fabrique le journal.
Le mécanisme est propre. On appelle ça de l'info-divertissement.
En pratique, c'est une usine à verdict. On rit du RN, on le tient hors plateau, on justifie ça par des "agressions" d'équipes.
On pique LFI quand ça arrange le décor. On invite le progressisme comme s'il était de l'air.
En juin, pendant la canicule, il a trouvé drôle de dire que tout le monde était logé à la même enseigne, Bernard Arnault comme le voisin sous les toits. Les gens qui rôtissent dans des chambres de bonne sont devenus un magnéto. Deux mois plus tard il a reconnu que c'était "raté" et qu'il n'était "pas con".
Le second degré, chez lui, a toujours un premier degré : celui qui désigne le bon camp.
Valeurs actuelles l'avait déjà nommé "tyrannie des bien-pensants". Il a mis le dossier en ligne gratuitement et a répondu "vive les bien-pensants". Au moins c'était clair.
La conséquence dépasse le PAF. Une génération entière a appris l'actualité par le ricanement.
Le débat n'a plus besoin d'arguments. Il a besoin d'une grimace, d'un extrait mal cadré, d'un chroniqueur qui lève les sourcils.
Le fils du cheminot est devenu le gardien du goût parisien. Il rentre en Savoie dès qu'il a vingt-quatre heures, protège sa vie privée comme un coffre, et passe deux heures par soir à exposer celle des autres.
Le pays se fracture. Lui continue de sourire. Ce sourire n'est pas neutre. C'est la dernière police douce : celle qui ne censure pas, elle se contente de rendre ridicule.
Il restera l'homme qui a transformé le journalisme en spectateur amusé de sa propre décomposition.
Nous gagnerons en 2027
La victoire insoumise résonnera dans le monde entier.
Les quartiers populaires seront entendus et se mobiliseront comme jamais auparavant !
Merci à tous les organisateurs @BallyBagayoko@AlyDiouara
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Une société qui oblige une personne de 90 ans à utiliser un smartphone pour accéder à ses droits n'est pas une société moderne. C'est une société qui oublie progressivement ses anciens.
En 2026, tout passe par une application, un mot de passe, un QR code ou une plateforme en ligne.
Pourtant, ceux qui ont bâti ce pays de leurs mains se retrouvent aujourd'hui démunis face à des outils qu'ils n'ont jamais appris à utiliser.
Quand une personne âgée est contrainte de demander de l'aide à son fils, sa fille ou ses petits-enfants simplement pour prendre un rendez-vous, régler une facture ou effectuer une démarche administrative, c'est que quelque chose ne fonctionne plus.
Le progrès n'a de sens que s'il profite à tous. Lorsqu'il exclut les plus fragiles, ce n'est plus un progrès, c'est une régression.
La technologie devrait rendre la vie plus simple, pas transformer l'autonomie en privilège réservé à ceux qui maîtrisent le numérique.
Une société qui laisse ses anciens sur le bord du chemin ne devient pas plus moderne. Elle devient simplement moins humaine.