El 24 de agosto de 2023, en un pueblo del valle del Loira en Francia, un hombre de 60 años, padre de un influencer radicado en Malta fue secuestrado. El rastro del pago por su rescate, adelantado por la policía francesa, llevó hasta Venezuela
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« La joie de vivre » est l’œuvre d’Émile Zola. Une orpheline, élevée au sein d’une famille rongée par l’égoïsme et la maladie, s’efforce de préserver sa bonté. Ce roman nous rappelle que l’espoir, même fragile, peut survivre là où la douleur menace de tout engloutir.
« Polluants éternels ».
Le terme est utile médiatiquement, mais scientifiquement discutable.
Car un polluant éternel n'est pas un polluant impossible à détruire. C'est un polluant que l'on ne savait pas détruire à un coût raisonnable.
Aujourd'hui, plusieurs technologies permettent déjà d'éliminer certains PFAS :
• Incinération à très haute température (plus de 1 000-1 200 °C)
• Oxydation en eau supercritique
• Plasma froid
• Procédés électrochimiques
• Faisceaux d'électrons
• Photocatalyse
• Réduction chimique par électrons hydratés
Certaines sont déjà utilisées industriellement, d'autres restent expérimentales.
Le problème est que la famille PFAS compte plusieurs milliers de molécules différentes. Une méthode efficace sur un composé peut être médiocre sur un autre.
C'est notamment le cas du TFA (acide trifluoroacétique).
C'est l'un des PFAS les plus petits, les plus mobiles et les plus difficiles à éliminer.
Longtemps, il a résisté à la plupart des techniques connues.
C'est pourquoi la publication récente d'une méthode permettant de minéraliser complètement le TFA à température ambiante constitue une avancée importante. Elle montre qu'une molécule réputée presque indestructible ne l'était probablement pas autant qu'on le pensait.
Pour autant, le problème n'est pas encore résolu.
Nous ne disposons pas encore d'une technologie universelle, peu coûteuse et facilement déployable capable de traiter l'ensemble des PFAS présents dans les sols, les eaux usées, les boues, les lixiviats ou les nappes phréatiques.
La question scientifique n'est donc plus vraiment :
« Peut-on détruire les PFAS ? »
La réponse est de plus en plus souvent oui.
La question devient :
« Peut-on les détruire partout, à grande échelle et à un coût acceptable ? »
C'est un problème très différent.
Et probablement le plus important à résoudre.
Mais doit-on encore parler de « polluants éternels » ?
@imdat_oner She has never shown up as a candidate for election.
Maduro did 3-4 times, always rigging the election and using the army to support the fraud.
Neither Maduro, nor Delcy had ever been brought to power by any movement different than fraud and bayonets
@imdat_oner Corrales nails it. I've told you since Day 1: this is not a democracy project.
Venezuelans will not be trusted with elections for a long time. MCM is Chavista-lite. And the opposition has no guns.
Drop the "neo", welcome to actual colonialism.
Cette scène dit tout au bout de dix ans de #Trump en politique.
De son état d'esprit en traitant sans preuves les primaires de #Californie de truquées.
De son attitude face à la liberté de la presse, aux journalistes et aux femmes.
Les #midterms sont dans 5 mois.
A regarder.
Todavía hay presos políticos que fueron movidos desde El Helicoide para fingir que lo cerraban y los llevaron a lugares desconocidos o les impiden visitas familiares y llamadas por estar en un ilegítimo "periodo de adaptación".
En realidad son desapariciones forzadas.
Cuando funcionarios de seguridad se llevaron a su hijo, Carmen Teresa Navas lo buscó sin cesar. Más de un año después le dijeron que había fallecido meses atrás. A nueve días de reconocer el cuerpo de su hijo, murió.
Sobre el significado de su historia escribe @MilagrosSocorro.
https://t.co/Y9JnqbLZiH
The families of political prisoners are holding a vigil outside the US embassy in Caracas tonight. Since Maduro’s arrest 5 months ago, Delcy Rodriguez’ dictatorship has lied over and over again about releasing Venezuelas hundreds of political prisoners.
Hoy corrí nuevamente, esta vez 15 kilómetros con un propósito que va mucho más allá del deporte.
Cada paso fue una representación de cómo estuvieron y cómo siguen viviendo muchos presos políticos: custodiados permanentemente, sin ver los rostros de quienes los vigilan, sin conocer sus nombres, aislados de toda información y de todo contacto con el exterior.
Esta puesta en escena, que fue de casualidad se recreó una parte de la realidad que se vive en lugares como Rodeo I controlado por (SESMAS), donde aún permanecen personas privadas de su libertad por razones políticas.
Lo hice para recordar, para visibilizar y para que el silencio no gane. Porque detrás de cada preso político hay una familia que espera, una historia que merece ser contada y una libertad que sigue siendo reclamada.
Hoy levanté la voz corriendo, pero el mensaje sigue siendo el mismo: no nos olvidamos de quienes todavía permanecen allí. La lucha continúa hasta que el último preso político recupere su libertad. 💙🏃♂️🕊️
Libertad y Justicia 🇦🇷🇦🇷🇦🇷
.@froilanbarriosf: “La OIT reconoció en 2005 que el paro petrolero de 2002-2003 fue una huelga legítima en defensa del trabajo y la meritocracia. El régimen lo ignoró. El nuevo Estado venezolano no puede hacer lo mismo”.
https://t.co/DuaYdwmMU2
#ServicioPúblico: Patricia Molina libra una batalla contra el cáncer y requiere de ayuda económica para costear el tratamiento y tener una mejor calidad de vida. Se agradece a las personas o instituciones que puedan colaborar
“You haven't read the first draft.”
I love Pres @ZelenskyyUa's humor.
(One knows what kind of letter Putin—a serial criminal responsible for hundreds of thousands of deaths—deserved to receive.)
I'm now waiting for the “letter” that will be the decision of the Court in The Hague.
Ahora mismo faltan dos cosas fundamentales: un cronograma electoral que funcione como luz al final del túnel –aunque eso nos lleve hasta 2027– y el regreso de @MariaCorinaYA a Venezuela para reorganizar y movilizar a la sociedad con miras a esos procesos electorales que deben convertirse, finalmente, en el punto de cierre de los tiempos más oscuros de la historia venezolana.
El gran desafío ya no es demostrar que el chavismo fracasó. Eso está acreditado por la historia. El desafío es demostrar que la estabilidad puede transformarse en libertad y que la transición puede desembocar en democracia. Para lograrlo hará falta algo que nada ni nadie puede sustituir: la decisión de los propios venezolanos de ejercer, una vez más, su soberanía.
First the US severed oil shipments to Cuba.
Now major hotel chains are ending operations. Visa and Mastercard are of no use to non-American tourists.
And the Canadian miner Sherritt’s operations are suspended.
How long can Cuba last like this?
https://t.co/fyC3DgufjX
Ce que cette affaire nous dit aussi, c’est que la protection des enfants ne peut pas reposer uniquement sur les parents.
Parler à ses parents n’est pas toujours possible. Pas toujours simple. Pas toujours sûr, surtout quand l’agresseur est quelqu’un que la famille connaît, apprécie, fréquente. Dans ces cas-là, la parole se bloque. La honte s’installe à la place.
C’est pourquoi il faut des points d’écoute dans toutes les écoles, pas des dispositifs froids et administratifs, mais des espaces réels, accessibles, qui parlent le langage des jeunes, sans barrière, sans jugement, sans formalisme intimidant. Ces points d’écoute doivent être ouverts tous les jours.
Le signalement intra-scolaire est une étape que l’on ne doit pas négliger. L’école voit les enfants tous les jours. Elle est souvent le premier espace où quelque chose peut se dire.
Le signalement à la police ou aux parents, c’est déclencher la machine judiciaire. Tout le monde n’en a pas le courage sur le moment et c’est humain. Ce n’est pas une faiblesse, c’est la réalité de la sidération. Il faut des relais intermédiaires, des adultes formés à recueillir la parole sans pression, sans précipitation.
Et il faut commencer tôt. Très tôt.
La prévention ne s’improvise pas à l’adolescence. Elle se construit dès le plus jeune âge, avec un discours adapté, progressif, concret.
Le message « personne n’a le droit de toucher ton corps sans ta permission», «tu ne montes jamais dans la voiture de quelqu’un sans demander l’autorisation à tes parents, même si tu le connais»ne peut pas rester confiné au cercle familial.
Quand un enfant n’entend ce discours qu’à la maison, il le perçoit comme l’angoisse de ses parents. Quand il l’entend aussi à l’école, chez le médecin, dans les activités extrascolaires, il comprend que c’est une règle universelle. Une norme sociale. Pas une peur parentale.
C’est cette normalisation qui donne aux enfants la permission de parler.
Il y aura une marche blanche. Il y aura des rassemblements. C’est nécessaire.
Mais après l’émotion, il faut des actes : des dispositifs, des formations, des protocoles, des budgets. Et une justice qui traite les signalements visant des prédateurs potentiels avec la célérité et la gravité qu’ils méritent.
Lyhanna mérite qu’on change quelque chose.
@GDarmanin@EdouardGeffray
Merece la traducción completa.
Marjane se fue
La columna de Sophia Aram
Marjane se fue, definitivamente. Tal como era: un bloque, de una sola pieza, compacto y sólido. Era un ser completo, un conjunto de pura libertad, inteligencia, valentía y alegría de vivir. Nunca conocí a alguien cuya filosofía de vida fuera el resultado de una lucidez constante, llevada hasta el extremo.
Marjane también era divertida. Pero divertida como una espada: afilada, sin rodeos. ¿Cómo podría alguien, frente a la barbarie contra la que luchó toda su vida, movilizar hasta lo más íntimo de sí misma —su historia, su inteligencia, su humor, su poesía— para combatirla?
¿Cómo aceptar su partida cuando uno conoció su presencia, su capacidad de jugarse por entero, todo el tiempo, con el talento de ir siempre a lo esencial? ¿Cómo olvidar los cuatro tomos de Persépolis, publicados diez años después de la fatua del ayatolá contra Salman Rushdie?
El mundo entero conoció, gracias a los rasgos de una niña pequeña en blanco y negro caminando por las calles de Teherán, la carga que significó la revolución islámica. Marjane la enfrentó con la fuerza de una obra escrita a la altura de una niña. Su familia fue masacrada, torturada; esos mulás que ejecutan cada mañana y cuelgan por la noche son los mismos que torturaron y asesinaron a algunos de sus familiares.
Una autobiografía salvadora que enfrenta la humanidad de Marjane y los suyos a la ignominia de una teocracia.
Es, al mismo tiempo, una obra de resistencia gráfica que los mulás en Irán —y también Hezbollah en el Líbano— se apresuraron a calificar de “islamófoba” y a prohibir, aterrorizados por la fuerza de su respuesta, por su ausencia de miedo y por su capacidad de elevarse a la altura del desafío.
Tenía la estatura moral necesaria para defenderse. A la altura de lo que su abuela le había dicho: “En la vida encontrarás muchos idiotas, pero siempre debes seguir siendo digna e íntegra”.
Después del asesinato de Mahsa Amini —golpeada hasta la muerte por la policía de la moral en Teherán porque un mechón de cabello sobresalía de su velo—, Marjane volvió a comprometerse para manifestarse, cantar, escribir y dar testimonio.
Pero también para combatir a los idiotas útiles del islamismo, que le dieron la espalda a la lucha contra el velo obligatorio y contra la prohibición de símbolos religiosos en las escuelas públicas de Francia, en nombre de la libertad de las mujeres para vestirse como quieran.
Cuando se conoce el precio que pagan esas mujeres, en Irán, Afganistán o en cualquier otro lugar, se entiende que esa lucha es a la vez una herramienta de emancipación para las mujeres y una piedra angular del régimen islámico.
Por supuesto, los tontos se han reconocido en ello y la acusaron de “islamofobia”, como ya habían hecho con Salman Rushdie, Kamel Daoud, Samuel Paty y tantos otros.
“La fobia es un miedo instintivo, irracional, exagerado. Ahora bien, recientemente he visto muchas razones para tener miedo del islam. El islam tiene 700 años menos que el cristianismo y vive su período inquisitorial. ¿Es defendible la Inquisición cristiana? No. Pues bien, el islam inquisitorial tampoco lo es”, decía.
“¿Acaso eso me vuelve islamófoba? Entonces también fui islamófoba cuando viví bajo una dictadura religiosa. Cuando ejecutaron a una buena parte de mi familia. Sin contar a quienes solo fueron torturados. ¿Qué fobia? Yo no amo al islam político más que a cualquier otra religión cuando se convierte en un sistema político. Esa es toda la fuerza de Persépolis: su capacidad para decir las cosas, como dicen los jóvenes, sin filtros”.
Más allá de la amistad, perder a Marjane en un momento en que ya no hay mucha gente en el mundo que haga menos insoportable nuestra existencia es doloroso. Todos perdemos un aliado sólido al servicio de la libertad y de la verdad.
Marjane se fue y aquí estamos, un poco más solos todavía. Un poco más desarmados frente a los imbéciles.