Aujourd’hui il est acceptable de tromper pour gagner.
La fin justifie les moyens.
Nous sommes bel et bien dans l’ère de la post vérité.
Pour moi c’est insupportable et je suis très inquiet.
C’est une forme de cancer démocratique.
206 études empiriques sur 56 ans, verdict sans appel : les loyers contrôlés baissent mais les loyers non contrôlés montent (+4,8 %), l'offre s'effondre, la mobilité se grippe. Bilan net négatif. (Kholodilin, 2024, Journal of Housing Economics). Mais oui continuons avec les ""expérimentations"".
Protégés de leurs propres régulations, ils empirent délibérément la vie de millions de gens et appellent ça de la politique du logement.
C'est un rouleau compresseur de désinformation, aujourd'hui... Dans AUCUN papier alarmistes sur le #Cadmium, je ne vois citer la cigarette, ce qui est proprement CRIMINEL.
Que l'@Anses_fr laisse se déchaîner cette tempête de fake news est d'ailleurs sidérant.
Rappelons donc que :
❌Le Cadmium n'est PAS cancérogène, mutagène, et reprotoxique par ingestion. De très vagues interrogations existent pour les cancers du pancréas ou de la prostate, mais avec des preuves (très) limitées. Le principal problème en cas de surexposition prolongée via l'alimentation est l'atteinte rénale et l'ostéoporose. C'EST DEJA important. Inutile d'en rajouter.
❌Le Cadmium n'est pas une "bombe sanitaire". Il ne l'a jamais été, et personne de sérieux ne le considère comme tel. C'est un métal présent dans l'environnement, essentiellement naturellement, et à ce titre il doit être étroitement surveillé, comme le plomb ou le mercure, et il l'est.
❌ Les Français ne sont pas "imprégnés" : la surexposition via l'alimentation concerne 23 à 27 % des enfants, et seulement 1,4 à 1,6 % des adultes (Anses.)
❌ Ceux qui dépassent la dose toxicologique de référence, accumulée tout au long de la vie, sont les personnes âgées (et très âgées) ET les fumeurs qui, eux, dépassent la valeur de référence dès la cinquantaine.
❌ Le tabac – l’Anses le rappelle avec force – est une source massive de cadmium : une seule cigarette contient de l’ordre de 1 à 2 microgrammes de cadmium.
❌ L'accumulation de cadmium dans les sols via les engrais, très importante hier, l'est beaucoup moins aujourd'hui. L'Inrae ET le JRC européen chiffrent à 2 % la part des engrais comme sources de cadmium dans les sols. La teneur de cadmium dans les sols français est, en moyenne, de 0,31 mg/kg de terre sèche. Ce n'est pas particulièrement élevé.
❌ L'alternative aux engrais phosphatés marocains sont les engrais russes (très actifs dans cette campagne de désinformation.)
Les solutions existent :
✅ Mangez équilibré. Augmentez votre consommation de légumineuses, et diminuez un peu celle de pommes de terre ou de céréales. Et tout ira bien.
✅ La consommation d'engrais phosphatés en France a largement chuté, de 2 millions de tonnes en 1980 à 213 000 tonnes aujourd'hui. C'est bien = > il faut continuer.
@martinajdari , @Arcom_fr , @mediatriceRF : la désinformation qui se déploie sur les antennes publiques aujourd'hui a peu d'équivalents. Elle met la population en danger. Elle détourne massivement l'attention des sources avérées de cancer : alcool, tabac, obésité, nourriture ultra-trasformée... Et brouille les messages de santé publique.
C'est un scandale démocratique que vous ne pouvez pas laisser sans réponse.
🔴 DEBUNK | Il y a une fascination très française pour Gabriel Zucman, que nos matinales s'arrachent. Sauf qu'en grattant un peu, le vernis académique craque.
Dans Les Echos, Sylvain Catherine (Wharton) vient de pulvériser les deux piliers de la réthorique de Zucman.
🔹 Le système fiscal français serait "régressif" : les ultra-riches paieraient proportionnellement moins que les classes moyennes.
🔹 Les inégalités de patrimoine auraient explosé : la fortune des plus riches serait passée de 6% à 46% du PIB en trente ans.
En fait... C'est faux!
L'occasion de rappeler deux faits que notre presse préfère curieusement ignorer.
D'abord, Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor démocrate de Bill Clinton, juge les données de Zucman "substantiellement inexactes et trompeuses".
Ensuite, en 2020, c'est l'Université d'Harvard qui a bloqué son recrutement. Le motif, rapporté par le New York Times : la crainte que sa rigueur scientifique ne soit pas à la hauteur de son activisme médiatique.
Une idéologie fondée sur des chiffres faux mène toujours à une impasse. Il serait peut-être temps de varier un peu les invités sur les plateaux télé.
Alors très rapide debunk
1/ la France est décrite comme le pays avec le taux de cadmium le plus élevé dans la population mais jamais on ne vous dit que cela vient d’une étude qui n’a testé que 9 pays et où la France était sur représentée
Voici l’étude en ACCÈS LIBRE donc même @franceinfo y a accès !
https://t.co/XGoB01as75
et la carte des prélèvements
Vous voyez le problème ?!
1/⤵️
J'ai discuté avec mon notaire pour un achat de maison, et il m'a révélé une absurdité bien française.
Vous savez tous que lorsque vous achetez une maison ou un terrain, il faut compter les actes de notaires ensuite, qui représentent 7 à 8% du prix final.
Ce que j'ignorais, c'est que cet argent n'allait pas dans la poche du notaire.
Du moins pas totalement...
Le notaire récupère seulement 10% de ces 7 à 8%, soit 0.7 à 0.8% du prix final.
C'est l'État qui récupère le reste.
Prenons mon exemple. Pour une maison à 320.000€, il y a 22500€ de frais de notaires à rajouter en plus.
Le notaire récupère 2500€, et l'État 20.000€.
Pourquoi l'État récupère autant d'argent sur un achat sur lequel il n'intervient aucunement?
Où va cet argent sachant que nous avons 3500 milliards de dettes?
Nous vivons dans l'enfer communiste.
La gestion et l’attribution des HLM est en effet notoirement scandaleuse depuis longtemps mais malgré des années de dénonciations, rien ne change, comme pour beaucoup de choses dans ce pays…
Parce que les urgences sont la dernière fibre de la corde qui maintient l'hôpital au-dessus du précipice et que tout le monde déporte sa charge dessus. 🤷🏼♂️
Pas de place ici : allez aux urgences
Mamie ne peut plus rester à la maison (depuis 6 mois) : allez aux urgences
1/ le taux de cadmium dans le sang DIMINUE sur les dernières années
2/ les dosages élevés qu’on a eu au labo ? A 95% des fumeurs
3/ les autres 5% de cadmium élevés ? Des végétariens carencés en fer / zinc
@franceinfo@FranceTV : vous êtes des désinformateurs incapables. Afuera.
Propos de @agnesbuzyn : "Le passage sur les cancers du livre de @marinetondelier, c'est affligeant. C'est de la science mal digérée où on ne comprend pas les données. Les chiffres de cancer explosent. Ben oui, c'est le vieillissement de la population mondiale. On met ça en regard du nombre de tonnes de pesticides et ça y est, la corrélation est évidente." A voir absolument !
En novembre 2025, des chercheurs ont contesté les résultats de l'étude très médiatisée qui révélait une augmentation des microplastiques dans les tissus cérébraux ⤵️
A part dans The Guardian et sur les RS, cette lettre et son contenu ont été peu médiatisés
https://t.co/QYWsChP7JR
En fait, tout est prétexte à émeutes et casses. Mort d'un ado dans un refus d'obtempérer, émeutes et casses. Une manifestation, idem. Le PSG gagne, idem. Le PSG perd, idem.
Ce n' est plus un malaise social, c'est devenu un art de vivre, tout simplement.
Bah ils ont réussi leur coup avec la contribution différentielle sur les hauts revenus.
Passee ni vue ni connue
Et elle sera durable
Ce qui va amener à une belle confirmation de la courbe de Laffer avec baisse nette de versement des dividendes
Seul au passage @guillaumekasba en a parlé
Mais cette taxe est une héritière directe de celle de Zucman
La nouvelle marotte de l'excuse c'est désormais que si des voitures ont été brûlées, des pompiers attaqués au mortier, des magasins vendalisés voire pillés, des blessés, c'est parce qu'on avait pas mis d'écran géant sur la place de la médiathèque (celle qui a brûlé déjà 5 fois).
Superbe éditorial du numéro de avril - juin de Sciences et Pseudo-Sciences la revue de @afis_science
« Quand le bien et le mal remplacent le vrai et le faux »
En accès libre !
https://t.co/NmtNB8RrHC
LFI a fait adopter le 22 octobre une TVA à 33% sur l'hôtellerie de luxe.
Traduction : un palace facture une nuit, l'État prend un tiers, et on appelle ça "faire payer les riches".
Sauf que :
- Le palace, lui, ne paye rien. Il répercute.
- Le client étranger, lui, va à Rome ou Madrid.
- Le saisonnier français, lui, perd sa saison.
Le seul truc qui augmente vraiment dans l'opération, c'est le sentiment de justice fiscale chez les députés qui n'ont jamais signé une fiche de paie.
Pendant ce temps, la Cour des comptes empile les rapports sur les agences d'État redondantes que personne ne lit, le déficit s'installe au-delà de 5%, l'INSEE annonce 2,2% d'inflation, l'OFCE prévoit -0,7% de pouvoir d'achat en 2026, et la seule réponse politique sérieuse trouvée cet automne, c'est de taxer les draps en lin du Ritz.
On nous explique que c'est ça, "faire contribuer". Faire contribuer qui, au juste ? L'hôtel ferme un étage, le serveur perd ses heures, le cuisinier passe à temps partiel, et le député LFI tweete une victoire.
Question simple : quand on aura taxé à 33% les palaces, à 75% les yachts, à 90% les jets et à 100% l'idée même de réussir, on finance combien de mois de dépense publique avec ça ?
Trois jours. Peut-être quatre.
Le vrai sujet, ce n'est jamais l'assiette. C'est le train de vie. 1 600 milliards de dépense publique, 3 300 milliards de dette, et toujours la même réponse : une taxe de plus.
On ne redresse pas un pays en taxant ses vitrines. On le redresse en fermant les tiroirs où l'argent disparaît. 🧾
On nous montre l'arbre. C'est l'ombre qu'il fallait regarder.
Vous avez peut-être vu ce reportage de @hugoclement remis en avant avec la canicule de la semaine dernière. L'image est frappante. Le chiffre est réel. La conclusion est fausse.
On nous montre des températures de surfaces en plein été. 58 °C au sol, 27 °C sous l'arbre. « -30 degrés ! L'arbre est le grand gagnant ! »
Et si on avait posé le même thermomètre à l'ombre d'un bâtiment ? Même résultat : on aurait alors pu dire « Le bâtiment est le grand gagnant. »
Le plus cocasse, c'est que l'arbre sous lequel la mesure a été prise est dans une rue déjà entièrement à l'ombre des bâtiments qui la bordent. L'ombre dont on mesure l'effet n'est pas celle de l'arbre d'alignement - c'est celle de la forme urbaine. Seulement voilà : un bâtiment qui fait de l'ombre, ça ne fait pas un reportage. Un arbre, si.
Le thermomètre infrarouge mesure la température de surface - pas celle de l'air que vous respirez. Sur la température de l'air, la méta-analyse de référence (Knight et al. 2021) mesure un effet moyen des arbres de -0,76 °C.
40 fois moins que le chiffre annoncé. Pas -30°C. Moins d'un degré.
Ce qui protège le piéton en plein été, c'est l'ombre. Elle explique 70 à 80 % de l'effet de rafraîchissement sous un arbre. L'évapotranspiration - le fameux mécanisme du « climatiseur naturel » - ne fait que le complément. Et encore : uniquement lorsque les conditions sont favorables pour l'arbre.
S'ensuivent deux propos trompeurs sur « l'arbre-climatiseur » :
→ La formule « 1 arbre = 5 climatiseurs » repose sur un calcul d'énergie. Un arbre mature évapore jusqu'à 450 litres d'eau par jour. L'évaporation de chaque litre absorbe environ 2 450 kJ de chaleur. Total : à peu près autant d'énergie thermique que celle retirée de l'air par cinq climatiseurs domestiques en 20 heures de fonctionnement. Le calcul est juste. Mais il compare une quantité d'énergie, pas un effet.
Un climatiseur prend l'air chaud de votre logement, lui retire sa chaleur, et vous renvoie de l'air froid dans un volume fermé de 50 m³, portes et fenêtres closes. Vous sentez ce froid sur votre peau. Et il déshumidifie l'air - l'eau se condense sur l'évaporateur et s'écoule dehors.
Un arbre ne déplace pas de chaleur et n'émet aucun souffle d'air froid. L'évaporation absorbe de la chaleur depuis ses feuilles, à plusieurs mètres au-dessus de votre tête, dans un volume d'air ouvert et brassé par le vent. Et cette évaporation ajoute de la vapeur d'eau dans l'air ambiant - l'inverse exact de ce que fait un climatiseur.
→ Les « 1 000 litres d'eau par jour » sont un maximum théorique pour un très grand chêne poussant sur un sol sans aucun déficit en eau. En ville, dès que le sol s'assèche, la transpiration des arbres chute de 60 à 80 %. Le « climatiseur naturel » se met en veille au moment précis où on en aurait besoin - en pleine canicule.
Ce ne serait qu'un débat de chiffres si ces formules restaient dans le poste de télévision ou sur les réseaux sociaux. Mais elles n'y restent pas. Elles descendent dans les plans climat, les budgets d'investissement, les arbitrages d'aménagement - et façonnent une hiérarchie des priorités sans fondement scientifique.
Le résultat est concret : des villes plantent des arbres au milieu d'esplanades dégagées, en plein soleil, sur des sols imperméabilisés. Trop souvent, ces arbres meurent de stress hydrique et par défaut de soins en quelques étés. L'argent public est dépensé, l'objectif de canopée est affiché, et les habitants ont toujours aussi chaud.
Pendant ce temps, les leviers qui protègent réellement - géométrie urbaine, ombre bâtie, isolation des toitures, ventilation naturelle - ne font l'objet d'aucun reportage. Ils n'ont ni la photogénie de l'arbre ni la simplicité du slogan.
Le rôle d'un média devrait être d'éclairer les choix collectifs. Dire qu'un arbre vaut cinq climatiseurs installe une croyance qui dispense de penser la complexité, et ce sont les politiques d'adaptation de nos villes qui en paient le prix.
Il serait temps d'arrêter de comparer les arbres à des machines. Un arbre n'est ni un climatiseur, ni « de la technologie naturelle ». C'est un être vivant qui a besoin d'eau, de sol, de soins. Et c'est à nous de leur garantir les conditions pour vivre en ville. Les regarder en jardinier plutôt qu'en ingénieur, c'est peut-être la seule façon de nous donner des chances de nous promener encore à l'ombre de leurs canopées dans cinquante ans.
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Pour aller plus loin :
1/ Bologne, classée ville la plus meurtrière en canicule - et pourtant la mieux protégée. L'ombre du bâti, celle que le satellite ne voit pas en est la cause : https://t.co/Zn0tvqJ08p
2/ L'arbre rafraîchit le moins quand il fait le plus chaud. Trois ans de mesures à Louvain sur la fragilité de l'évapotranspiration : https://t.co/JxCquJLsjs
3/ D'où vient la formule « 1 arbre = 5 climatiseurs » - et pourquoi elle est trompeuse : https://t.co/S3UDwa8CLr
Pour la petite histoire, en octobre 2021 à Paris, j'avais participé à une interview de Xenia Fedorova, alors directrice de Russia Today France, l'agence d'influence étrangère russe.
Je garde le souvenir d'une femme charismatique, mais froide et calculatrice.
Après la petite visite des locaux de Russia Today, elle nous avait reçu dans son bureau.
On lui avait dit un peu au dernier moment que je venais, on espérait qu'elle ne me connaisse pas, et qu'elle ne sache pas que je parle russe (on sait jamais, ça peut servir pour entendre des choses).
Elle faisait une forte impression, mais tout sonnait faux chez elle. Chacune de ses phrases semblait savamment choisie, préparée, calculée, policée.
La moindre question un peu dérangeante, par exemple sur ses liens avec le régime de Poutine, donnait lieu à une session intense de victimisation à base de "mais de toute façon vous n'aimez pas la russie", "on ne fait que donner notre point de vue", "c'est de la censure", etc.
On lui montrait des documents écrits noir sur blanc par le gouvernement russe, disant que RT France avait pour but de faire de la propagande ; elle tournait ça en procès d'opinion injuste, avec la Russie dans le rôle de la pauvre petite victime.
Commedia dell'arte, acte 2 scène 2.
Au final, elle s'était tournée vers moi et m'avait dit qu'elle savait que j'avais dit du mal de Russia Today, sur le plateau de BFM, à telle date. Elle s'était renseignée sur moi.
Elle avait coupé court à l'interview suite aux questions sur sa vie privée et son petit ami de l'époque (le gérant de la chaine Youtube Thinkerview) avec qui elle avait été aperçue en soirée. Par respect, nous n'avions pas évoqué cela dans notre article.
Avant de partir, elle m'a souri et m'a parlé en russe.
"Как вам Петербург?"
Elle savait depuis le début.
J'en ai frissonné.
Xenia Fedorova n'est pas journaliste, elle joue à un niveau bien plus élevé que ça. Et ses intentions à l'égard de la France ne sont pas bienveillantes.
La taxe Zucman devait concerner les milliardaires. Puis les patrimoines à 100M€. Désormais on parle de l'étendre à tous les Français.
C'est toujours pareil :
> L'impôt sur le revenu français a été créé en 1914 pour financer la guerre, "temporairement". Il a 112 ans.
> La CSG : au départ temporaire pour financer la Sécu puis multipliée par 8 en 30 ans. Jamais supprimée.
> La taxe sur les salaires : créée en 1948 comme mesure exceptionnelle de reconstruction. Elle existe toujours.
> ISF : créé en 1982 pour taxer les "grandes fortunes", il s'est progressivement étendu et n'a été supprimé qu'en 2018 après avoir provoqué la fuite estimée de 10 000 contribuables.
On pourrait multiplier les exemples.
On commence avec un seuil symboliquement élevé pour obtenir l'adhésion populaire, puis on abaisse progressivement.
Le seuil de départ (comme la durée) n'est jamais le seuil d'arrivée.