L’argent public, ça n’existe pas.
Il y a de l’argent privé entre des mains publiques.
Pris. Taxé. Confisqué. Puis redistribué selon des critères politiques. Jamais économiques.
Ils nous parlent de « budget de l’État » en estimant que quand l’État prélève moins d’impôts c’est « une perte ».
Comme si l’État avait produit de la richesse qu’on lui enlevait.
Mais non. Non, non. Chaque euro « public » a d’abord été créé par quelqu’un qui travaille, par un investissement, une idée, une prise de risque, du temps, un échange.
Mais pas par l’État. Lui ne fait que prendre et redonner, en prenant sa commission au passage pour nourrir élus et bureaucrates.
Opacité, électoralisme, dépenses inutiles, gâchis, clientélisme, corruption.
L’État ne créé pas de richesse, il la détruit.
Ce qu’ils appellent « argent public », c’est notre argent. Une fois passé entre leurs mains, il y en a moins et nous sommes tous perdants.
Le petit peintre moustachu énervé était socialiste. Les gens qui veulent être dans le camp du bien ont une dissonance cognitive quand ils entendent ça. Aujourd'hui je t'explique de manière simple et limpide pourquoi c'est la vérité, et pourquoi tu dois repenser tout ce qu'on t'a dit sur le socialisme.
NSDAP : Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei. Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands. Mais allons au-delà du nom, regardons les faits.
Dès 1934, Hitler crée un cartel d'État qui regroupe l'ensemble de l'industrie allemande sous le contrôle du ministère de l'Économie. Fixation des prix par l'État. Contrôle étatique rigide de la production. Plans quadriennaux qui décident quoi produire, en quelle quantité, à quel prix. Contrôle des changes, interdiction de sortir des capitaux. Création d'une monnaie parallèle pour les échanges commerciaux. La charge fiscale atteint 25% du revenu national en 1939. La dette publique multipliée par quatre. Ça vous rappelle quel système ?
"Oui mais Krupp et les industriels étaient toujours là." Oui. Comme propriétaires nominaux. Mais quand l'État te dit quoi produire, à quel prix vendre, combien payer tes ouvriers, à qui fournir, et qu'il peut te confisquer ton usine au moindre faux pas, t'es propriétaire de quoi exactement ? T'es gérant, pas propriétaire. La propriété privée sans le droit de disposer librement de ta propriété, c'est de la propriété privée de nom. C'est un socialisme qui garde la façade capitaliste pour l'efficacité tout en contrôlant tout par derrière.
Et c'est pas un accident. C'est un pattern. Le socialisme, par construction, est la phase en amont du totalitarisme. À chaque fois. Et voilà pourquoi.
Le socialisme part d'une promesse : l'État va allouer les ressources mieux que le marché. Plus justement, plus efficacement, pour le bien de tous. Le problème c'est que ça ne marche pas. Pas par malchance, pas par mauvaise exécution, mais par design.
Parce qu'aucun planificateur central, aussi brillant soit-il, ne peut traiter la quantité d'information que le marché traite instantanément via les prix. Le prix du blé, du fer, d'une heure de travail, c'est un signal qui agrège les décisions de millions de personnes en temps réel. Un comité de planification qui essaie de reproduire ça c'est comme essayer de remplacer internet par un mec avec un cahier. Hayek a formalisé ça en 1945 et personne ne l'a réfuté depuis.
Et quand le système dysfonctionne, qu'est-ce qui se passe ? L'État a deux options. Admettre que le modèle est mauvais et libéraliser. Ou doubler la dose. Historiquement, le pouvoir ne se corrige jamais spontanément. Il double la dose. Plus de contrôle, plus de planification, plus de coercition. Pour combler les pénuries, il faut réquisitionner. Pour empêcher le marché noir, il faut surveiller. Pour faire taire ceux qui dénoncent les dysfonctionnements, il faut censurer. Chaque problème créé par le contrôle est résolu par plus de contrôle. Et au bout de ce chemin, il y a toujours le même résultat : le totalitarisme. Pas par idéologie, par nécessité mécanique.
Allemagne nazie, URSS, Chine maoïste, Cuba, Venezuela, Corée du Nord. Des peuples différents, des cultures différentes, des époques différentes, des leaders différents. Résultat identique. Parce que le mécanisme est le même.
La seule alternative qui a fonctionné, partout, à chaque fois, c'est la liberté. Laisser les gens créer, échanger, entreprendre. Construire un système organique, qui émerge de la nature humaine au lieu d'essayer de la corriger. Pas parce que le marché est parfait, il ne l'est pas. Mais parce qu'un système imparfait qui se corrige tout seul sera toujours supérieur à un système imparfait piloté par des gens qui ne se corrigent jamais.
Le choix c'est pas utopie vs réalité. C'est un système qui intègre l'erreur humaine vs un système qui la concentre au sommet.
j’ai pris le temps de m’isoler totalement afin de matérialiser ces quelques lignes que je voulais partager avec vous car je pense que ce message est extrêmement important à notre époque
la plus grande erreur que vous pourriez faire en 2026 c’est de considérer votre diplôme comme la fin de votre apprentissage, votre diplôme c’est la fin de l’école mais c’est le début de l’éducation, la vraie, celle que personne ne structure pour vous, celle où vous choisissez chaque jour ce que vous allez apprendre et pourquoi
on vit dans une époque où un modèle d’IA peut passer l’examen qui vous a pris 5 ans à préparer en 30 secondes, ce qui veut dire que la valeur de ce que vous avez appris à l’école se déprécie chaque mois un peu plus, le seul avantage qui reste c’est votre capacité à continuer d’apprendre + vite que la machine se met à jour
et je vais vous dire un truc qui a changé ma façon de voir les choses:
les découvertes les plus puissantes de notre époque viennent toutes de gens qui ont construit des ponts entre des disciplines qui ne se parlaient pas, l’IA moderne c’est des mathématiciens qui ont emprunté des idées à la neurobiologie, AlphaFold c’est de l’informatique qui a résolu un problème de biologie, la cryptographie quantique c’est de la physique qui a révolutionné l’informatique, les percées arrivent toujours aux intersections jamais au centre d’une seule discipline
et je pense à tous ceux qui ont abandonné les maths, la physique, la chimie ou la biologie au lycée en se disant c’est fini j’en aurai jamais besoin, retournez-y, sérieusement, les maths que vous avez détestées à 16 ans deviennent fascinantes quand vous comprenez qu’elles font tourner chaque algo de recommandation, chaque modèle de langage, chaque robot
chaque discipline que vous réouvrez c’est une nouvelle dimension de compréhension du monde et chaque pont que vous construisez entre deux disciplines c’est un avantage que personne d’autre n’a
enfin sachez que le secret c’est de garder vos yeux d’enfant, je suis sérieux, repensez à comment vous fonctionniez à 7 ans, tout vous émerveillait, vous posiez 200 questions par jour, vous démontiez des trucs juste pour voir comment ça marchait à l’intérieur, vous aviez aucune honte à dire je sais pas c’est quoi ça ???
et puis quelque part entre l’adolescence et le monde du travail on vous a appris à arrêter de poser des questions à faire semblant de savoir à rester dans votre couloir, on a tué cette curiosité brute que vous aviez naturellement et on l’a remplacée par la peur d’avoir l’air incompétent
les gens les plus brillants que je connais sont ceux qui ont réussi à protéger cet enfant intérieur, ils explorent l’inconnu sans crainte du ridicule, ils lisent un papier sur la physique quantique le matin et un article sur la fermentation du miso le soir, ils posent des questions naïves à des experts et c’est exactement ces questions naïves qui produisent les réponses que personne d’autre trouve, parce que l’expert est tellement enfermé dans son cadre qu’il a oublié de regarder par la fenêtre
je pense que la curiosité d’un enfant combinée aux outils d’un adulte c’est la combinaison la plus dangereuse au monde, dangereuse pour le statu quo, dangereuse pour les industries qui comptent sur votre ignorance, dangereuse pour tous ceux qui vous ont dit reste à ta place
restez des éternels étudiants, gardez vos yeux d’enfant, c’est le seul statut qui prend de la valeur avec le temps
Ian Brossat estime être le seul apte à tenir tête à Rachida Dati : le même se liquéfiait face à un Pierre Liscia qui lui rappelait que c’est facile de faire la chasse aux propriétaires parisiens quand on vit de l’argent public sur la butte Montmartre avec un pied à terre à Calvi. L’arrogance de ce petit communiste ultra-privilégié.
life is f**king incredible. cows turn grass into ribeyes, trees turn sunlight into oxygen, fruits and coconuts, water falls from the sky and dogs exist. we get to do literally anything we want with our life, fall in love with someone who was a stranger and somehow sex with them makes new life forms. God is real, magic exists, manifestation works, and love always finds a way. dont fall for the doomer shit. we live in a magical dreamscape, dont waste it.
Chloé Ridel est énarque et Députée européenne. Dans son schéma mental, la liberté ne peut se concevoir que par l’État, l’administration et leurs normes.
C’est précisément le modèle Russe et Chinois qu’elle défend ici.
Quand un service privé ne vous plait pas, vous changez de prestataire.
Quand un service public ne vous plait pas, vous votez puis si vous avez la chance de gagner au bout de 10 ans de lutte politique:
- vous négociez une loi pendant 18 mois à l'assemblée
- vous négociez sa mise en place avec les partenaires sociaux pendant 2 ans
- vous subissez menaces, grève, sabltage de la part des syndicats mécontents
- vous engagez une armée de consultants pour essayer de mettre en place la réforme face à une bureaucratie qui traine les pieds
- une fois que la réforme commence à être mis en place, le gouvernement est renversé car il "n'a rien fait" et le gouvernement suivant s'empresse d'annuler une grande partie de cette réforme.
Il n'y a absolument rien de "démocratique" dans un service public.
C'est le règne de la bureaucratie, des apparitchiks et des syndicats.
La liberté, c'est de choisir le service privé de son choix.
“An old friend of mine, a journalist, once said that paradise on earth was to work all day alone in anticipation of an evening in interesting company.”
― Ian McEwan
via the 5-Bullet Friday newsletter (https://t.co/uBHxe65MSV) from @tferriss
FRENCH MEP SARAH KNAFO: THE EU PREVENTS ELON FROM MAKING 𝕏 A SPACE OF FREEDOM
“For having written the Gulag Archipelago, Solzhenitsyn had to leave his country and exile himself in the United States.
For having challenged British colonization, Gandhi was sentenced to 6 years in prison.
Today, it is not in Moscow that the founder of Telegram, Pavel Durov, has been arrested, but here in France under Emmanuel Macron.
It is not in Cuba that Elon Musk is prevented from making Twitter a space of freedom, but here in Brussels, in the Europe of Ursula von der Leyen.
Here, in the civilization that should protect freedom of expression.
Better, that invented it.
Here, Europeans are muzzled, intimidated, and punished.
Here, the right is silenced, censored on social media, and harassed by the judiciary, associations, and even banks.
It is in my country, France, that the television channel C8 has just been banned from broadcasting in almost complete silence.
It is in my country that young influencers are being banned by Instagram without any explanation.
It's in my country, the land of human rights, that the public audiovisual service, funded by our taxes, decides who speaks, what we talk about, and how we talk about it.
Yet, I tell you, opinions do not disappear just because their expression is silenced.
The more you attack us, the more numerous we will become.
You can censor us, but you cannot censor reality.
What we cannot see on television because of you, we see in our streets every day.
You will not stop Europeans from thinking.
You will not stop Europeans from living. You will not stop Europeans from telling you we are not criminals, but dissidents.
We will always prefer Tocqueville to Thierry Breton, Elon Musk to Ursula von der Leyen, and freedom to censorship.”
Source: Sarah Knafo in the European Parliament, September 2024, @elonmusk , @knafo_sarah