Il y a 23 ans jour pour jour, Serge Lama débarquait en plein prime pour surprendre Sofia Essaïdi. 🥹
Un moment totalement iconique, rempli d’émotion et de spontanéité.
Ça, c’était la STAR ACADEMY❤️🔥
#StarAcademy
C'est cool de supprimer à chaud le RER au départ de Villiers sur Marne à son heure de départ alors qu'il n'y avait pas de RER à quai et juste quand le train de la ligne P a fermé ses portes. Super synchro
@RERE_SNCF
El ingeniero que construyo Claude Code acaba de soltar un video de 28 minutos donde te enseña a escribir prompts que realmente funcionan
He visto cursos de 300 dolares que no llegan ni a la mitad de lo que explica en los primeros 10 minutos
Archivos CLAUDE.md, atajos de memoria, sesiones paralelas y patrones de prompting que cambian el juego
Todo en un solo video y completamente gratis
Da igual si eres principiante, desarrollador o ya llevas meses usandolo
Esto te va a hacer usar Claude como nunca antes
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
Je vais probablement me faire détester, mais je pense qu’on s’est trompé de combat. J’ai bosse 2 ans dans les CEE et MaPrimeRenov… voilà mon point de vue :
On applaudit les pompes à chaleur. On diabolise la clim.
Plot twist : dans énormément de maisons… c’est littéralement la même machine.
Une PAC air-air ne crée pas de chaleur. Elle déplace des calories.
➡️ En hiver, elle prend les calories dehors pour les amener dedans.
➡️ En été, elle prend les calories dedans pour les rejeter dehors.
Même cycle. Même technologie. Juste le sens qui s’inverse. C’est comme une écluse. On ne crée pas d’eau on déplace de l’eau …
Autre paradoxe : on a optimisé les logements pendant des années pour limiter les pertes de chaleur en hiver. La RE2020 est excellente sur ce point.
Mais avec les canicules, cette inertie devient aussi un défi : si le logement est mal conçu (protections solaires, ventilation nocturne…), il peut garder la chaleur très longtemps.
La RE2020 a enfin intégré le confort d’été avec le DH mais c’est juste histoire de …
Et pendant ce temps, en France, notre électricité est déjà parmi les moins carbonées au monde grâce au nucléaire et aux renouvelables.
À mon avis, le débat ne devrait plus être “clim ou pas clim”.
Il devrait être : comment concevoir des logements confortables 365 jours par an, avec isolation, protections solaires, ventilation, PAC réversible et production d’eau chaude performante.
On continue pourtant à raisonner comme si notre seul ennemi était l’hiver…
Ps : les lourds qui vont parler du frigorigène il est identique dans la PAC chauffage qu’on subventionne. Raison de plus pour arrêter d’opposer clim et PAC : c’est la même machine, donc le même enjeu.
Quand elle tenta de le quitter, Picasso la regarda et éclata de rire : « Personne ne quitte Picasso. »
Pour lui, les femmes étaient des paillassons. Toutes finissaient brisées. Toutes… sauf une : Françoise Gilot.
Elle était née en 1921, dans une maison où la volonté n’était pas encouragée, mais corrigée. Son père voulait qu’elle devienne avocate. Elle étudia donc le droit, mais dès qu’elle le pouvait, elle dessinait. Et c’est ainsi qu’elle rencontra Pablo Picasso.
Ils tombèrent amoureux. Mais très vite, l’amour se transforma en CONTRÔLE. Picasso n’aimait pas : il dominait, humiliant sans cesse. Il la qualifiait de « femme qui voit trop ».
Et c’est précisément pour cela qu’elle vit ce que les autres n’avaient jamais osé voir : le PIÈGE.
Un soir, après une nouvelle nuit faite de manipulations et de silences utilisés comme des armes, elle le regarda et lui dit :
« Je pars. »
Picasso éclata de rire. Un rire glacé.
Il lui dit que sans lui, elle ne serait personne. Que le monde lui fermerait toutes les portes au visage.
Et il avait raison. Son influence était immense ; le nom de Picasso pesait lourd.
Pendant un instant, elle vacilla elle aussi.
Puis elle comprit qu’un amour n’est plus de l’amour lorsqu’il devient une CAGE.
Alors elle fit ce qu’aucune autre n’avait jamais fait avant elle. Elle partit.
Les menaces de Picasso se réalisèrent. Les portes se fermèrent. Les expositions furent annulées. Les amis firent semblant de ne plus la connaître.
C’était la punition pour avoir brisé une loi tacite : on ne quitte pas un génie.
Mais Françoise ne céda pas.
Elle travailla. Elle peignit. Elle écrivit.
Un livre qui n’était pas seulement un livre, mais un cri, une confession de fer.
Quand parut Vivre avec Picasso, le mythe vacilla.
Parce qu’une femme qui renaît de la douleur et s’autodétermine FAIT PEUR.
Les années passèrent, et Françoise retomba amoureuse. Elle continua de peindre.
Avec le temps, le pouvoir de Picasso s’éteignit. Les œuvres de Françoise Gilot entrèrent dans les musées. Non pas comme une simple annexe. Mais comme une œuvre autonome.
Picasso mourut seul, entouré de ses tableaux.
Françoise s’éteignit entourée de ses enfants et de ses petits-enfants.
Quand on lui demanda où elle avait trouvé le courage de partir, elle répondit :
« Parce que la liberté est le seul amour qui mérite qu’on s’y accroche. »
Picasso tenta de la peindre d’innombrables fois.
Mais Françoise Gilot a accompli quelque chose de plus rare encore.
Elle a peint sa propre vie.
Et elle a montré au monde que le plus grand acte de création… c’est de refuser d’être détruite.
Il a écrit l'hymne de la Résistance à 25 ans. Il a inspiré Game of Thrones à 37.
Il naît le 23 avril 1918 à Paris. Son père, juif d'origine russe, se suicide deux ans après sa naissance. L'enfant prend le nom de son beau-père, un avocat normand.
À 18 ans, il rafle le Concours général. Il publie ses premiers articles. À 24 ans, il s'évade vers Londres avec son oncle, l'écrivain Joseph Kessel.
Mai 1943. Dans un appartement de Bloomsbury, les deux hommes écrivent les paroles d'une chanson sur une mélodie russe d'Anna Marly. Trois mois plus tard, Radio Londres diffuse le sifflement. Il devient le code de la Résistance française.
Le Chant des Partisans.
Cinq ans plus tard, il a 30 ans et le Goncourt. À 37, il écrit une saga sur la dynastie capétienne maudite. Sept tomes, vendus partout dans le monde.
Le titre : Les Rois Maudits.
George R.R. Martin l'appellera "le Game of Thrones original". Il en signera la préface.
Son nom : Maurice Druon.
#Colissimo second colis périssable à la poubelle. Votre "livreur" soit ne se déplace pas, soit ne sait pas ce qu'est une boîte aux lettres/ interphone. Mensonge pb d'adresse couvert par le 3631 évidemment et pas de réclamation car destinataire. Changez rien, vous êtes au top !
Demain matin à 5h30, sortez dans le jardin. Sans téléphone, sans casque. Asseyez-vous. Écoutez dix minutes.
🌿 Ce que vous entendez n'est pas du bruit de fond — c'est un concert avec un ordre précis. Chaque espèce commence à chanter à un niveau de lumière différent. La séquence est la même chaque matin.
Le rougegorge familier (Erithacus rubecula) ouvre le chœur. Il commence quand le ciel est encore presque noir — jusqu'à quarante minutes avant l'aube. Phrases mélodie uses, fluides et variées, depuis la branche d'un arbre ou un arbuste bas. Si vous entendez un chant flûté et riche dans l'obscurité totale, c'est lui qui déclare son territoire avant tout le monde.
Le merle noir (Turdus merula) entre juste après, dans la semi-obscurité. Son chant est lent, riche et improvisé — phrases longues et musicales avec une qualité flûtée profonde depuis la cime d'un arbre ou une corniche. Le mâle chante depuis les points les plus hauts du jardin.
La grive musicienne (Turdus philomelos) arrive quand la lumière commence à grandir. Elle se distingue par une habitude unique : elle répète chaque phrase deux à quatre fois avant de passer à la suivante. Si vous entendez une phrase répétée avec insistance, c'est elle.
La mésange charbonnière (Parus major) entre quand le ciel est déjà clair. Son sifflement en deux notes — "ti-ti-ti" strident et régulier — s'installe depuis la même branche en boucle. Toujours la même structure, répétée avec confiance.
🐦 La raison de cet ordre est biologique. Chaque espèce a un seuil minimum de lumière pour démarrer — déterminé par la taille des yeux, la sensibilité rétinienne et l'habitat qu'elle préfère. Le chœur de l'aube est une horloge naturelle que vous pouvez lire sans regarder le ciel.
L'expérience dure dix minutes. Première espèce : obscurité. Deuxième : pénombre. Troisième : lumière diffuse. Quatrième : soleil à l'horizon. En dix minutes, votre jardin s'est présenté — sans avoir vu un seul oiseau.