Sur @cnews, Bally Bagayoko aura donc été comparé à un singe, puis au mâle dominant d’une tribu primitive.
Ce n’est pas un choix personnel, c’est une ligne éditoriale.
Dans une démocratie normale, cet organe de propagande raciste devrait être fermé immédiatement.
Brigitte, les "sales connes" manifestent parce que :
Ary Abittan est accusé de viol,
qu’un médecin a constaté des lésions anales et vaginales graves quelques heures après les faits,
que la police a retrouvé sur place une serviette MACULÉE du sang de la victime,
que la justice a reconnu un syndrome post traumatique sévère chez la victime
qu’Ary Abittan a admis la violence de l’acte lors d’une confrontation, s’excusant pour les séquelles physiques et psychiatriques causées,
qu’il n’a pas été "innocenté", mais qu’il a bénéficié d’un non-lieu
et enfin parce qu’il a eu le culot ultime de dire qu’il "pardonnait" sa victime.
Bref, c’est qui la sale conne Brigitte ?
Laurent Wauquiez le fourbe a voulu tendre un piège : il a construit un autel
(Ma réaction à chaud)
Il faut un talent particulier pour rater un coup politique avec autant de panache. Samedi, Laurent Wauquiez n’a pas seulement échoué, il s’est exposé. Il a voulu la chasse, il a offert la scène. Il rêvait d’un homme acculé, il a fabriqué un orateur souverain. Il espérait la chute, il a lancé l’envol. C’est toujours la même tragédie chez ces stratèges à moustache invisible : ils confondent la ruse avec la rouerie, et la politique avec un mauvais jeu de société où l’on triche ouvertement en croyant être malin.
Wauquiez voulait faire comparaître Mélenchon comme on convoque un prévenu. Il l’a reçu comme on reçoit un professeur qui connaît le programme mieux que la classe, les surveillants et le proviseur réunis. Le petit marquis de la droite dure, entouré de ses sbires au regard soupçonneux et au carnet vide, s’imaginait déjà savourer l’instant où “ça va déraper”. Il n’a récolté que des phrases ciselées, des rappels historiques, des évidences constitutionnelles et, surtout, ce que cette droite ne supporte plus : de la hauteur.
La scène avait quelque chose de cruel. À mesure que Mélenchon parlait, on voyait les mines se figer, les certitudes se ratatiner, les regards chercher désespérément une prise. Impossible. Pas une faute, pas une hésitation, pas un faux pas. Juste un homme qui transforme une tentative d’abattage en démonstration de légitimité. Et face à lui, des élus réduits au rôle de figurants nerveux dans leur propre guet-apens.
Les médias qui rêvaient d’un naufrage ont encaissé le choc comme on avale un citron entier. On attendait le clash, on a eu la maîtrise. On guettait l’incident, on a servi la cohérence. On espérait l’embarras, on a diffusé une leçon. Alors ils ont fait ce qu’ils savent faire quand la réalité devient trop dangereuse : détourner les yeux, tordre les titres, bricoler l’angle, tenter de transformer une débâcle en “séquence controversée”. Le problème, c’est que tout le monde avait vu. Et quand tout le monde a vu, la manipulation devient une farce.
Ils voulaient démonter LFI sur des soupçons cousus de fil blanc. Ils ont surtout mis à nu leur propre nudité intellectuelle. À force d’agiter le mot “danger” sans jamais exhiber de faits, ils ont rappelé à quel point ce mouvement est devenu, pour eux, une obsession maladive. Ils cherchaient à salir, ils ont lavé. Ils voulaient fragiliser, ils ont consolidé. Ils espéraient révéler une menace, ils ont démontré une utilité. Celle d’un mouvement qui, quand on l’attaque sur le terrain le plus vaseux, répond encore avec les armes les plus solides : le droit, l’histoire, la République.
Et Wauquiez, dans tout ça ? Wauquiez restera comme celui qui, par calcul minable, a offert à son adversaire l’un de ses plus beaux moments politiques. Ce n’est pas une erreur, c’est un service rendu. Le problème, quand on veut piéger un lion avec une logique de charognard, c’est qu’on finit souvent dévoré par sa propre scénographie.
Ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est que cette commission deviendrait un miroir. Et dans ce miroir, on a vu une droite fébrile, obsédée, à court d’idées, tentant de se refaire une santé morale en traquant des fantômes. Et on a vu, en face, un homme qui répondait sans haine, sans trembler, sans se justifier, parce qu’il n’était pas en position de faiblesse. On a vu, surtout, un mouvement qu’ils voulaient disloquer et qui est ressorti plus lisible, plus audible, plus légitime.
Alors oui, ce dimanche matin a un goût particulier.
Dire qu'en ce dimanche matin, je suis encore plus fier d'être dans ce merveilleux mouvement républicain, serait un raccourci car, c'est plus que ça être "Insoumis", c'est juste pouvoir se regarder en face et aimer ce que l'on est et ce que l'on fait. Pour cela et pour bien d'autres choses, merci Monsieur Mélenchon, merci monsieur le futur président de la France."
( Marc Arnaud )
Qu'il y ait des gens qui déshonorent leur uniforme comme ceux-là, c'est une chose. Que la hiérarchie reste muette et qu'il n'y ait plus un policier qui ose dire son désaccord nous en dit long sur le danger que courent les femmes face à de tels individus
L’horreur absolue et insoutenable qu’on voit sous nos yeux depuis des mois devient une simple “news” normalisée, coincée entre deux vidéos de chats et trois polémiques de merde.
C’est impensable qu’un humain puisse s’exprimer et agir de la sorte aux yeux du monde, pendant qu’on nous détourne l’attention avec des sujets d’une absurdité sans nom.
Dans un pays qui n’est pas gangréné par les traîtres, ce type est dans une geôle jusqu’en 2055.
Et pareil pour Yadan. Ils sont censés être des élus français (lol) mais passent et ont passé tout leur mandat à défendre les intérêts d’Israël et affaiblir ceux de la France.
🚨🇮🇱🇵🇸 ALERTE INFO - L’HEURE EST GRAVE !
L’armée génocidaire ne s’arrête plus.
Gaza est en train de subir un massacre d’une violence inouïe. En seulement 24/48h, plusieurs civils, dont de nombreux enfants, ont encore été tués sous des bombardements d’une intensité inimaginable.
🗺️ Le monde de 2025 laisse faire. L’Histoire retiendra que chaque chef d’État est resté immobile face à Benjamin Netanyahu, tandis qu’un peuple entier disparaît sous nos yeux.
Ces enfants, ces femmes, ces civils innocents n’ont rien demandé.
➡️ Depuis le 7 octobre 2023, Israël est accusé par l’ONU, Amnesty, Human Rights Watch et la CPI de :
🔴 Bombardements indiscriminés
🔴 Blocus total & famine organisée
🔴 Déplacements forcés - Plus de 90 % de la population
🔴 Attaques contre hôpitaux et secours - 94 % des hôpitaux détruits ou endommagés
🔴 Assassinat de journalistes - Plus de 270 tués
🔴 Usage de phosphore blanc
🔴 Destruction des moyens de survie - 87 % du territoire rasé en moins de 2 ans
🔴 Torture et violences sexuelles
🔴 Blocage de l’aide humanitaire
🔴 Mandats d’arrêt de la CPI
🔴 Plainte pour génocide à la CIJ
🔴 Occupation illégale
📢 Aux dirigeants du monde entier, @EmmanuelMacron : L’Histoire retiendra ce que vous avez laissé faire.
Que faut-il de plus pour arrêter Israël ?
🔴 COMMUNIQUÉ
Gaza est aujourd’hui en ruines.
Les hôpitaux ne fonctionnent plus. Les écoles ont été détruites. L’accès à l’eau, à l’électricité et à la nourriture est quasi inexistant.
Des enfants meurent de faim. Des journalistes sont tués en couvrant les événements. Et la population civile, dans son immense majorité, tente simplement de survivre.
Face à cette réalité, nous refusons le silence. Nous refusons les mots creux, les formules vides, les équilibres diplomatiques qui masquent l’horreur.
Ce qui se passe à Gaza n’est pas une séquence de plus dans un conflit interminable. C’est une catastrophe humanitaire à grande échelle, où les principes fondamentaux du droit international sont ignorés.
En tant que média, notre responsabilité est de documenter les faits, de porter les voix réduites au silence, et de rappeler que derrière chaque chiffre, il y a une vie, une famille, une histoire.
Nous exprimons notre solidarité avec les populations civiles victimes de cette violence.
Et nous continuerons à informer, sans détour ni complaisance, tant que cela sera nécessaire.
✍️ L’équipe d’AlertesInfos
Luis Enrique : « Je donnerais le Ballon d'Or à monsieur Ousmane Dembélé. Sa façon de défendre ce soir… rien que ça peut valoir le Ballon d'Or. C'est comme ça qu'on mène une équipe. Buts, titres, leadership, défense, son pressing… »
Respect à Ousmane Dembélé sur la finale.
À aucun moment il n’a forcé pour le Ballon d’Or, un match 100% collectif, initiateur de toutes les attaques. Il a privilégié le club à sa gloire personnelle.
En France, tu peux finir en GAV pour avoir sorti le drapeau Palestinien mais un chanteur israélien peut venir faire un concert et diffuser des images des massacres en cours à Gaza sans qu’il ne se passe strictement rien.
Macron ne vaut pas mieux que le maréchal petain.
C’est l’un des mecs les plus populaires au monde et il montre son soutien cash pendant que des salopes baisse les yeux pour un rôle de merde ou des clip de merde 😂😂