« Ce film est irréprochable, et c’est bien le problème. »🎥🎬
Notre réponse :
SAMUEL PATY AU PANTHÉON 🏛️
Cette critique du @HuffPost est fascinante parce qu’elle ressemble à quelqu’un qui sortirait d’un restaurant en disant :
« Le repas était excellent. Les produits étaient frais. Le chef remarquable. La cuisson parfaite. Le service irréprochable.
Mais, je suis gêné par l’existence même du dîner. »
Le « journaliste » ne critique plus le film. Il critique le fait qu’il existe.
Et c’est précisément là que l’idéologie commence.‼️
Le critique reconnaît tout :
la qualité de la réalisation,
la justesse des acteurs,
la fidélité aux faits,
la pudeur de la mise en scène,
la force pédagogique du récit.
Normalement, dans une critique de cinéma, cela mène à une conclusion simple :
« c’est un bon film ».‼️
Mais ici, non. Malgré tous les critères artistiques validés, il faut quand même produire un malaise final. Pourquoi ? Parce que le sujet est devenu politiquement inflammable.
Le mot clé de ce texte, ce n’est pas “film”.
C’est “gêné”.
Or être « gêné » n’est pas un argument critique. C’est un signal idéologique. Cela signifie :
« Je ne peux pas attaquer l’œuvre sur le terrain des faits ou du cinéma, alors je vais déplacer le débat vers l’intention supposée. »
C’est exactement ce qu’il fait lorsqu’il écrit :
« les intentions que l’on peut prêter au projet initial ».
Formulation extraordinaire, d’ailleurs.
On ne critique plus ce que le film montre.
On critique ce qu’on imagine qu’il pourrait vouloir dire.
On quitte l’analyse pour entrer dans la divination politique‼️
Et c’est là que l’on touche quelque chose de très malsain :
certains sujets ne sont plus évalués selon leur vérité ou leur qualité, mais selon le risque symbolique qu’ils représentent dans l’espace public.
Le critique admet implicitement :
que le film est honnête,
qu’il ne caricature pas,
qu’il respecte les faits,
qu’il montre aussi les soutiens reçus par Samuel Paty,
qu’il évite le sensationnalisme.
Mais malgré cela, il reste inquiet.
Pourquoi ?
Parce que le simple fait de raconter clairement l’histoire de Samuel Paty produit une réalité difficile à neutraliser :
un professeur a été abandonné dans une société terrorisée par l’intimidation islamiste.
Et ça, certains commentateurs voudraient le maintenir dans une zone floue, sociologique, diluée, abstraite.
Un film incarné, concret, émotionnel, rend cette dilution impossible.
Alors on se réfugie dans :
le « timing douteux »,
le « malaise »,
les « intentions »,
l’impression diffuse qu’« il y a quelque chose qui cloche ».
Mais quand quelqu’un reconnaît que :
les faits sont exacts,
le traitement est digne,
les personnages sont nuancés,
la mise en scène est juste,
et conclut malgré tout par une suspicion morale…
…ce n’est plus une critique de cinéma.
C’est une critique de l’autorisation même de raconter.
Avec ironie, on pourrait résumer ainsi
« J’aurais préféré pouvoir dénoncer une caricature. Malheureusement, le réel joue contre ma démonstration. »
Le plus révélateur est peut-être ce paradoxe :
le critique reproche au titre L’Abandon d’être exagéré, tout en écrivant un article qui montre précisément l’embarras d’une partie du milieu culturel à regarder cet abandon en face.
Car l’abandon n’est pas seulement administratif ou sécuritaire.
Il est aussi symbolique :
l’incapacité de certains à défendre sereinement celui qui incarnait pourtant la mission la plus républicaine qui soit : transmettre, expliquer, montrer, débattre.
Et au fond, cette critique dit involontairement quelque chose d’assez triste :
qu’aujourd’hui, même, quand une œuvre est rigoureuse, sobre et honnête, elle peut encore être jugée suspecte simplement parce qu’elle nomme clairement ce qui s’est passé.
On en parle dans :
L’Empire Invisible Éditions Hors Cadre @thierryfroment et @ManonLa17158283
@FlasheurInvest J’ai ouvert chez Bourso car j’avais un compte là bas mais je regrette vraiment.. Ce ne sont pas les pires mais je n’aurais pas dû l’ouvrir là bas. Toutes les personnes avec qui je parle de PEA, je leur conseille autre chose que Bourso..
@ObsDelphi La politique internationale de LFI a réussi l’exploit d’être plus ridicule encore que celle proposée par le RN. Cela promet pour la suite de la politique internationale de notre pays
🇫🇷🇨🇺Une eurodéputée française s'envole à Cuba pour soutenir le régime en place.
Retweetée par l'ambassade de Cuba en France, elle apporte son soutien à une dictature communiste à parti unique.
Aucune opposition politique légale, contrôle des médias, arrestations régulières des opposants... Bref, l'endroit rêvé pour qu'une élue française trahisse tous les idéaux de Droits de l'Homme conçus et véhiculés par la France ces derniers siècles.
Les flottilles se multiplient mais je ne comprends pas pourquoi il n'y en a aucune qui se dirige vers l'Ukraine, la Crimée ou le Soudan. La crise en Ukraine est gigantesque, elle a causé la mort de centaines de milliers de personnes innocentes. Pourquoi est-ce que personne n'essaie de briser le blocus russe en Mer Noire ?
L'eau est sans doute trop froide.
Cet exemple d’hyperviolence assumée, mise en scène, illustre mieux qu’un long discours l’effondrement sécuritaire de notre pays et la forte dynamique d’une criminalité organisée totalement déshinibée et qui ne craint plus la police ni la justice… #Grenoble#ChocOuChute
Quelle hypocrisie.
Si votre haine de l’entreprise et de nos grands groupes gouvernait, si l’enfer fiscal que vous proposez s’appliquait, il n’y aurait plus de Mistral AI en France.
Et donc pas de pleine souveraineté possible pour notre défense.
🤮 Sophia Chikirou a partagé une image IA pour pleurer le sort de Cilia Flores, épouse du dictateur Maduro.
Elle la pose en victime, pas les milliers d’assassinés et torturés par le régime Maduro.
Ne jamais confier le pouvoir à ceux qui appellent cette “gauche” des camarades.
Selon #LFI@AQuatennens n’est pas un violent avec les femmes, il les gifle seulement
@sebastiendelogu n’est pas violent avec les femmes, il les cogne seulement
@AndyKerbrat n’est pas un dealer de drogue pour partouze, il se drogue seulement et se fait livrer par un gamin
@BilongoCarlos n’est pas misogyne et sexiste il dit seulement qu’une femme pour réussir a couché !
Next ?
Le crime de LFI, c’est d’avoir investi, faute de mieux, des gens qui ne sont ni cultivés ni intelligents, mais qui se prennent pour des Gisèle Halimi ou des Malcolm X.
Bilongo, Soudais et autres Delogu normalisent cette médiocrité et tuent le débat public.