« Les élites occidentales ont longtemps été formées par la lecture des chefs-d’œuvre littéraires de l’Antiquité classique. Le voyage en Italie (le Grand Tour) tenait lieu de couronnement à cette éducation. Lorsque au XIXe siècle, il est devenu plus facile de voyager en Grèce, certains ont naturellement voulu confronter leur Grèce intérieure au réel. Cela n’est pas allé, parfois, sans déconvenues. Au spectacle de l’Acropole, comme des statues grecques, ils ont eu cependant le sentiment de se trouver devant quelque chose d’entièrement neuf : une beauté qui semblait s’imposer sans effort ; une monumentalité qui négligeait d’exciter la curiosité par le recours à l’accumulation, au colossal autant qu’à l’anecdote : qui lui préférait l’évidence que procurait l’harmonie.
Ils y ont trouvé l’essence même de notre classicisme, un art ennemi de l’excès, de la démonstration, de la surcharge, mais qui s’imposait dans sa simplicité même par l’alliance en lui du naturel et de la perfection. Certains y ont célébré comme Renan la cristallisation de l’idéal dans la pierre. D’autres se sont rebellés comme Barrès contre une évidence qui leur a semblé révoltante. Tous ont dû plus ou moins concéder qu’il y avait là quelque chose d’une révélation : l’idée que la beauté ne procède pas de la dilatation indéfinie du possible (du spectaculaire, de l’inouï), mais de la conformité à un ordre qui, parce qu’il répond aux attentes les plus profondes de la nature humaine, procure la plénitude. »
Un entretien « Esprits libres », avec @M_DEJAEGHERE, directeur du @Figaro_Histoire, à l’occasion de la publication de son ouvrage « Dans la lumière d’Apollon » (@BellesLettresEd), somme de plus de 600 pages nourrie de quarante ans de voyages !
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Plus le bocal politico-médiatique s’agite dans ses vaguelettes, moins il voit la vague de fond du pays réel.
Quelques remarques en ce dimanche soir sur le débat politique et la primaire.
Nous entendons en effet trop de petites phrases mensongères et même fielleuses, notamment de ceux (à la fois méprisants et un peu aigris) qui depuis trop d’années font la leçon sur les plateaux télé tout en s’obstinant à faire perdre la droite, et malheureusement la France avec.
Pour résumer. Convaincu depuis longtemps que nous en serions là aujourd’hui, j’ai toujours estimé qu’il ne fallait pas d’une part se fourvoyer avec le pouvoir en place depuis dix ans, d’autre part laisser le monopole de l’alternative aux « extrêmes ». C’est la base de ma démarche. 1. Notre pays a besoin structurellement d’en finir avec le régime des technocrates. 2. Il est possible et nécessaire de rassembler en faisant voler en éclat le jeu politicien actuel qui conduit au fameux second tour Melenchon / Le Pen.
C’est pourquoi entre autres je propose depuis presque deux ans une primaire.
Mais attention, il sera bientôt trop tard.
Pour ma part, je n’ai dit qu’une chose depuis des mois et des mois : la compétition de la primaire évite :
la division qui fait perdre l’élection présidentielle,
et les compromissions de notables qui font perdre le pays.
Elle doit être ouverte aux candidats représentatifs qui se réclament de la droite et du centre, puisqu’il vaut mieux les affronter en 1/4 de finale qu’en demi finale (le premier tour de la présidentielle). Je ne demande pas aux perdants de suivre obligatoirement le gagnant, mais de ne pas nuire à sa campagne. C’est ce que je m’engage à faire si un autre l’emporte.
Existe-t-il un seul argument contre la grande primaire ouverte de la droite et du centre ?
Il y a ceux qui disent maintenant bien vouloir faire la primaire de la droite, mais avec la gauche ; et sans la droite qui n’a pas gouverné avec Emmanuel Macron… Ce sont les habituels demi-habiles qui cherchent par tous les moyens à garder leurs postes et pour cela essaient de disqualifier (en les excommuniant pour extrême droitisme fantasmé) ceux qui bouleversent leur petit système.
Il y a ceux aussi qui cherchent un prétexte pour ne pas faire ladite primaire, notamment en évoquant des épouvantails qui ne sont pas candidats, de peur de la démocratie. Qu’Edouard Philippe, qui est le dernier à la refuser, indique son périmètre, je suis prêt à l’affronter électoralement comme les autres candidats potentiels.
Je me présente à cette élection présidentielle fort d’une dynamique populaire et variée, formée de compatriotes de tous horizons, lucides sur l’Etat du pays mais pas résignés, combattifs et constructifs.
Nous portons un projet cohérent, radical et raisonnable, enraciné dans le réel, pour un élan civique de tous les Français qui veulent s’en sortir et qui veulent que le pays s’en sorte.
Ma démarche est INDÉPENDANTE comme ma droite est indépendante. Et c’est d’ailleurs la meilleure façon, une fois au pouvoir, de faire gagner la France.
Aucun « en même temps » pour moi. Je ne gouvernerai ni avec les « macronistes » ni avec le RN. Cela a toujours été clair et net.
Je ne veux pas faire carrière, je veux faire le job.
D’où qu’il vienne, j’invite chacun à nous rejoindre dans cette belle épopée, libre et motivée par la volonté saine d’être utiles.
Nous irons jusqu’au bout. Pour donner une nouvelle énergie à notre pays, une nouvelle espérance à la France.
#CestLeMoment
L’institut de sondage qui réalisera l’enquête suivante se démarquera de tous les autres : tester, dans des conditions identiques, l’hypothèse d’un duel de deuxième tour opposant Marine Le Pen face à trois candidats :
▪️Edouard Philippe
▪️Bruno Retailleau
▪️David Lisnard
@MaeldeCalan Aujourd’hui, la stratégie d’Édouard Philippe est dans l’impasse : il n’y a pas UN scénario où celui-ci se qualifie pour un second tour face à MLP. Sa popularité s’étiole sondage après sondage.
@MaeldeCalan Ces réactions sont puériles et, au fond, arrogantes. Combien de temps cette posture de « premier de la classe » va tenir ? À défaut d’être capable d’attirer à vous les électeurs et de donner envie, soyez responsables et acceptez la primaire « de la DROITE et du centre ».
Ko smo se odločali za vstop v EU, si ni nihče predstavljal, da bo v kaki njeni članici in uniji nasploh mogoče brez posledic:
1. Razveljaviti predsedniške volitve (Romunija);
2. Ukiniti informativni program na nacionalni RTV (Madžarska);
3. Poslati policijo na Ustavno sodišče (Poljska);
4. Tri tedne pred volitvami poslati v zapor predsednika stranke, ki vodi v anketah (Slovenija);
5. Zasesti nacionalno RTV s policijo in zamenjati vodstvo (Poljska);
6. Prekiniti mandate vodstvu nacionalne RTV in izvesti čistko zaposlenih (Slovenija);
7. Poslati v zapor člane prejšnje vlade brez možnosti obrambe (Madžarska);
8. Podeliti skoraj milijon državljanstev ilegalnim migrantom po hitrem postopku (Španija);
9. Zapreti novo Nuklearno elektrarno in zgraditi plinovod do Rusije (Nemčija);
10. Obdavčiti ogljične energetske vire ob hkratnem zapiranju NE ter preseliti industrijo v države z nizkimi ekološkimi standardi pod pretvezo, da tako rešujemo planet.
Nastala je EU, ki se mora reševati sama pred sabo.
اقتربنا من نهاية العام، وما زال الوضع صعبًا في سوريا، لكن السوريين لا يتوقفون عن العمل. سعدت بما لمسته من أجواء فرنسية إيجابية تجاه سوريا، وتبنٍّ للتجربة السورية ودعم لنجاحها..
باريس ٢٠٢٦ 🇸🇾🇫🇷
🏆🇱🇧 Hier, j’ai eu l’honneur de recevoir le prix Albert Londres
L’occasion d’essayer, le temps d’un discours, de raconter pêle-mêle ce qui se cache derrière ce que l’on lit : l’indigne précarité des correspondants ; le fascisme, la propagande et les impérialismes qui pèsent sur nos métiers et nos vies. L’Ukraine, le Liban, Gaza… de ces terrains martyrs de la barbarie au paradigme génocidaire.
Aux survivants de l’univers concentrationnaire syrien. Aux confrères assassinés par l’armée israélienne au sud du Liban, à Gaza, ou ailleurs encore.
Aux mots que l’on cherche à trouver, et à ces vies qui nous obligent.
Un immense merci au jury @albert_londres pour cette reconnaissance.
Une sortie à un horaire un peu incongru pour un portrait qui ne l'est pas moins !
Le Grand Monarque débarque et vous n'êtes pas prêts. Mais alors, pas prêts du tout...
Que le débat éducatif en France se soit focalisé sur Parcoursup est tristement révélateur de l’absurdité de notre vie politique. Parcoursup est bien sûr très imparfait ; mais le supprimer ne résoudra rien. Le vrai naufrage éducatif est dans le fait que plus d’un étudiant sur deux, en quatre ans, échoue sans décrocher sa licence. Pour une raison très simple : le baccalauréat est devenu un mensonge d’État, et tout le monde le sait.
Ceux qui tiennent vraiment à l’avenir de nos lycéens leur diront la vérité : nous ne leur rendrons un avenir qu’en renouant avec la transmission, le primat de l’instruction, la discipline de la pensée, l’autorité du professeur, l’exigence des examens, le goût de l’effort, la passion de la culture. Si nous ne voulons plus faire des déshérités, il faut retrouver le sens de l’héritage.
Nous avons aujourd’hui le système éducatif le plus inégalitaire de l’OCDE. Mais Parcoursup est le symptôme, clairement pas le problème. Pour sortir de cette faillite, il va falloir échapper enfin à Bourdieu. Cela supposera de dire aux « syndicalistes lycéens » à peu près le contraire de ce qu’ils ont envie d’entendre. Si personne n’a ce courage élémentaire, le pays n’a pas d’avenir.
🔴 INFO - #Société : À Nice, après les pillages en série, des commerçants feraient appel à des agents de sécurité d’origine tchétchène pour protéger leurs boutiques contre de nouvelles attaques.