@Reconstruire_fr@Brevesdepresse Oui ou bien ils s’en foutent. La plupart de mes collègues estiment que « du moment qu’on est entre adultes consentants, cela ne nous regarde pas ».
Là où j'en veux aux profs, c'est d'être soumis aux politiques absurdes et aux préceptes pédagogiques fumeux.
Ils sont des centaines de milliers, ils sont professionnels, ils sont libres.
Pourquoi ils ne se sont jamais levés contre les méthodes absurdes d'enseignement ?
@BastionMediaFR@Domenic78606864 Les parents ne devraient pas avoir accès aux professeurs dans l’établissement et en dehors sans RDV.
Ce genre de situation NE DOIT PLUS SE REPRODUIRE.
Les parents quels qu’ils soient, doivent rester à leur place—) En dehors des portes des collèges et lycées.
POUR QUI SE
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Un père de famille de confession musulmane a menacé de DÉCAPITATION une institutrice devant une école du Fauga, près de Toulouse, après que son fils a été puni en classe.
L’homme a attendu l’enseignante alors qu’elle regagnait sa voiture vendredi soir. Il lui a tenu des propos injurieux avant de proférer cette menace. Son fils avait été sanctionné plus tôt pour son comportement de « caïd » en classe.
Le père a été placé en garde à vue mardi à la gendarmerie de Muret et doit être présenté ce jeudi au parquet de Toulouse.
Très choquée, l’institutrice est en arrêt de travail pour un mois. Les enseignants de l’établissement ont également exercé leur droit de retrait lundi.
(Source : La Dépêche)
Tout est juste.
Ajoutons : l’échec des élèves n’est pas à imputer aux professeurs mais à une chaîne de réformes successives qui ont détruit les pratiques traditionnelles, pourtant performantes, en faveur d’un pédagogisme guidé par la nécessité de s’adapter à l’ évolution du public. Les vrais responsables ce sont les formateurs, grands didacticiens devant l’Eternel et émissaires zélés du Ministère. Toujours les mêmes en poste, qui continuent de sévir gouvernement après gouvernement.
Au risque de vous surprendre, je veux aujourd'hui prendre la défense de nos professeurs.
Oui, moi. Le libéral. L'homme de droite. Le chef d'entreprise. Convaincu que le « Mammouth » doit être dégraissé. Pas exactement le profil qu'on imagine spontanément monter au créneau pour défendre les profs.
Car depuis la publication des derniers résultats PISA, tout le monde critique notre système éducatif. À raison. Mais je vois aussi monter un procès contre nos professeurs. Et là, je dis stop ! Je refuse qu'on fasse d'eux les boucs émissaires de la faillite éducative française.
Vous pensez que le problème, ce sont les profs ?
Alors allez enseigner devant 35 élèves.
Allez tenter de transmettre Racine, Pythagore ou l'histoire de France à des enfants abrutis par les écrans, et dont les parents sont parfois les premiers à contester l'autorité du professeur.
Allez faire cours dans une salle de classe sans climatisation où la température excède les 30 degrés.
Allez travailler avec une bureaucratie tentaculaire sur le dos, une direction qui attend le rectorat, un rectorat qui attend le ministère, et un ministère qui produit des circulaires.
Allez enfin exercer un métier où, dans certains établissements, une simple altercation peut finir en coup de couteau.
Et faites tout cela pour un salaire indigne de la responsabilité qu'on vous confie.
Puis revenez m'expliquer que les professeurs sont le problème.
Car malgré tout ça, chaque matin, des centaines de milliers de professeurs poussent la porte de leur classe et essaient de transmettre quelque chose.
Un savoir. Une méthode. Une curiosité. Parfois simplement le goût de l'effort.
Bien sûr qu'il existe de mauvais professeurs. Comme il existe de mauvais médecins, de mauvais entrepreneurs et de mauvais journalistes. Mais notre problème collectif n'est pas là.
Notre problème, c'est qu'on a construit un système qui demande aux professeurs toujours davantage, leur donne toujours moins d'autorité, les ensevelit sous la bureaucratie, puis leur demande des comptes lorsque tout s'effondre.
Je vais même aller plus loin. Être prof aujourd'hui, dans beaucoup d'endroits en France, relève presque du sacrifice.
Car il faut encore croire à quelque chose de profondément révolutionnaire dans notre époque : qu'un adulte peut changer la vie d'un enfant en lui transmettant un savoir.
Alors oui, réformons radicalement l'Éducation nationale. Rétablissons l'exigence, l'autorité, la discipline, le mérite et l'excellence.
Mais commençons par respecter ceux qui, chaque matin, tiennent encore la ligne de front de la transmission.
Un pays qui méprise ses professeurs finit toujours par mépriser son propre avenir.
🗣️ @ChdOrnellas : "On n'entend jamais les ministres de l'Éducation nationale, comment on va rétablir le français, les maths… Non, on apprend qu'il faut faire venir des dragqueens dans la classe pour un signe d'ouverture, c'est l'écologie matin midi et soir, à cinq ans, ils savent à peine lire, c'est très intelligent de les balancer sur des sujets comme cela pour les angoisser en plus. C'est l'accueil de l'autre, vous ne pouvez pas imaginer le nb de cours qui sont faits, notamment en cours de géographie, sur l'importance de l'accueil de l'autre."
Ayer, un avión de la aerolínea SkyTaxi aterrizó en el aeropuerto de Toulouse cargado con cientos de macacos para ser torturados hasta la muerte en inútiles experimentos. Hoy, ese mismo avión está en Camboya para “cargar” a cientos de macacos más y enviarlos a este atroz destino
@GLantrac D’accord sur tout mais pas le salaire au résultat. Déjà pour l’évaluation en classe on fait ce qu’on veut du résultat, il n’y a qu’à regarder les moyennes des collègues ; ensuite vu le niveau des 6e qui m’arrivent, désolé mais je ne suis pas magicien.
@franceinfo@GabLattanzio@loicdelamornais On était dans les meilleurs, on a changé de méthode et on est catastrophique.
Mais on continue d'y aller.
C'est bien de cracher sur ce qui tournait bien avant, mais pour faire quoi derrière en fait?
Il faut augmenter tous les enseignants afin que cesse une paupérisation programmée depuis plusieurs décennies : 30% de pvr d’achat perdu en 20 ans, gel des salaire depuis 15 ans. Des diplômes de cat A avec salaires nettement inférieurs aux autres corps de même rang. Et un salaire parmi les plus bas de l’UE. Sans compter la qualification : les concours et les candidats d’il y a 25 ans n’ont pas grand-chose de commun avec ceux d’aujourd’hui et ces profs en seconde partie de carrière n’ont connu que l’austérité en termes de progression de carrière.
@franceinfo@GabLattanzio@loicdelamornais Putain, vous nous faites chier.
Que l'Etat français commence déjà par payer tous les profs au même niveau que les A non profs de la FPE.
Ça peut par exemple se faire par un simple alignement du taux de primes des profs sur celui des A non profs de la FPE.
Il faut donc +35%.
@le_Parisien A chaque vacances.
Donc à la maison.
Et comment on vérifie qu'ils ont lu ? (Ne pas compter sur les parents).
On pose des questions auxquelles ils répondront avec l'IA ?