Never stop talking about Gaza...
If you have grown accustomed to these scenes or forgotten them, the catastrophe there has not stopped, and the events are still unfolding every single second.
Do not grow weary, and do not close your eyes... Save what remains of Gaza’s children!
For those who don't know:
Gaza now has the highest rate of amputee children in modern history.
Something that leaves you with profound sadness and shock.
This is not just another news item.
For those who don't know:
Gaza now has the highest rate of amputee children in modern history.
Something that leaves you with profound sadness and shock.
This is not just another news item.
114 enfants palestiniens. Une seule balle chacun. Dans la tête ou dans la poitrine. Observés par 15 médecins internationaux, des gens habitués aux pires théâtres de guerre. Et pourtant, ils disent tous : on n’avait jamais vu ça.
Des gamins de moins de 15 ans, arrivés aux urgences avec un trou unique, net, mortel. Pas d’éclats d’obus, pas de tir croisé, pas de "dommage collatéral". Une balle. Une seule. En pleine tête. Ou en plein thorax. Recommandation : viser les zones vitales, efficace, pas de seconde chance.
Les médecins racontent : le même schéma se répète, hôpital après hôpital, semaine après semaine. Un enfant qui rentre de l’école, un autre qui jouait dans la rue, un troisième qui dormait. Tous avec le même type de blessure. Comme si une main invisible les avait choisis un par un. Comme si un tireur, tranquillement, les avait alignés dans son viseur.
L’enquête du Volkskrant, c’est 17 soignants, des radios, des scanners, des expertises médico-légales. Et une conclusion qui glace : ces blessures sont typiques de tirs de précision. Snipers. Drones. Peu importe l’outil, l’intention est là : tuer des gosses, méthodiquement, sans prendre le risque d’en rater un.
Israël nie, bien sûr. Mais les preuves sont là, accumulées, têtues, insoutenables. 114 enfants. C'est un massacre, une horreur, l'ignominie érigée en méthode.
Et 114, ce n'est que le nombre de cas formellement répertoriés. Il y en a sûrement des centaines de plus, restés sous les décombres ou dans le silence des hôpitaux.
L’article devrait être lu, partagé, crié sur tous les toits. Parce que c’est une preuve, une preuve de l’ignominie d’Israël. Une preuve que le génocide n’est pas une hyperbole, mais une réalité froide, méthodique, assumée. Alors lisez, partagez, et n’oubliez jamais : 114 enfants, une balle chacun, en pleine tête.
Article en commentaire.
One of the most brutal scenes in human history has been leaked.
The moment the tents of displaced people were bombed in the southern Gaza Strip, in the Mawasi area of Khan Yunis, killing more than 500 civilians.
A video that the world must never forget.
The child, Wael Hafi, is currently in the Intensive Care Unit (ICU) at Al-Shifa Hospital after being injured in the Israeli targeting of his family’s home this morning in the Tal Al-Hawa neighborhood, west of Gaza City. Please keep him in your prayers and wish him a speedy recovery.
Wael’s case is a reminder that children are among the most affected victims of bombardment and armed conflict, often bearing a heavy cost despite being the ones most in need of protection and safety.
phone number: 0599271471
🇵🇸 Valiente activista en la playa
En plena temporada de verano, una mujer con megáfono y bandera palestina interrumpe la tranquilidad de la playa para recordar la realidad.
“Ningún sionista debería disfrutar de la calma mientras siembran terror. Por un verano libre de sionismo.”
Mientras muchos prefieren cerrar los ojos y disfrutar del sol, ella no se calla.
Gaza y Líbano siguen siendo masacrados, y hay quienes no están dispuestos a normalizarlo.
La solidaridad con Palestina llega hasta la playa. La gente común ya no quiere fingir que no pasa nada.
🇵🇸 Valiente activista en la playa
En plena temporada de verano, una mujer con megáfono y bandera palestina interrumpe la tranquilidad de la playa para recordar la realidad.
“Ningún sionista debería disfrutar de la calma mientras siembran terror. Por un verano libre de sionismo.”
Mientras muchos prefieren cerrar los ojos y disfrutar del sol, ella no se calla.
Gaza y Líbano siguen siendo masacrados, y hay quienes no están dispuestos a normalizarlo.
La solidaridad con Palestina llega hasta la playa. La gente común ya no quiere fingir que no pasa nada.