#RDC#Rwanda Les forces militaires rwandaises et le groupe armé #M23 ont mené une campagne de recrutement forcé et de détention abusive de milliers de combattants et de civils, révèle Human Rights Watch @hrw_fr dans un rapport publié aujourd’hui 👇https://t.co/c1BpDGUbdR
NEW: Rwandan military forces and the M23 armed group carried out a campaign of forced recruitment and abusive detention of captured combatants and civilians in eastern Democratic Republic of Congo.
In a new report, HRW documents large-scale roundups and arrests as well as grave abuses.
#RDC 🇨🇩 : un rapport au congrès américain accuse l’armée rwandaise et le RCD/Goma de massacres ciblés et de « nettoyage » contre la communauté banyamulenge
Les forces armées rwandaises (RDF) et leurs alliés du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD/Goma) ont mené une campagne de répression d’une violence inouïe contre la communauté banyamulenge dans l’Est de la République démocratique du Congo. C’est ce qui ressort du rapport annuel sur les pratiques des droits de l’homme (Country Reports on Human Rights Practices) pour l’année 2002, publié le 31 mars 2003 par le Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail du Département d’État américain, et officiellement soumis au Congrès des États-Unis.
Selon ce document officiel transmis aux parlementaires américains, la traque et les exactions ciblant spécifiquement cette minorité ethnique se sont intensifiées à la suite de la révolte, en janvier 2002, du commandant banyamulenge Patrick Masunzu contre le commandement de l’armée rwandaise dans les Hauts Plateaux du Sud-Kivu. La réponse militaire de Kigali s’est traduite par ce que des observateurs qualifient de velléités de nettoyage ethnique et de punition collective.
Selon les données transmises au Congrès américain, les troupes de la RDF ont mené une offensive de grande envergure pour écraser la dissidence. Le bilan humanitaire est lourd :
* Plus de 90 villages banyamulenge ont été incendiés et détruits par l’armée rwandaise.
* Environ 30 000 civils banyamulenge ont été déplacés de force, fuyant les exactions de l’infanterie.
* À partir du 18 juin 2002 et jusqu’au milieu du mois de juillet, l’armée rwandaise a intensifié ses attaques en utilisant des hélicoptères pour bombarder de manière répétée et indiscriminée les zones habitées par les civils sur les Hauts Plateaux.
« Les forces rwandaises ont systématiquement bloqué l’accès aux Hauts Plateaux à toutes les organisations humanitaires internationales, empêchant ainsi le décompte exact des civils tués, blessés ou violés », souligne le rapport du Département d’État.
Parallèlement aux opérations de terrain, le ciblage des élites et des militaires banyamulenge s’est opéré par des vagues d’arrestations arbitraires. En juillet, à la suite du refus de la communauté de retirer son soutien au commandant Masunzu, 26 leaders communautaires et civils banyamulenge ont été arrêtés à Uvira sous les ordres du chef de la sécurité du RCD/Goma, Bizima Karaha. Cinq d’entre eux ont été transférés à Goma, détenus au secret et torturés.
La répression a également frappé le cœur des forces armées. Les 23 et 24 avril 2002, l’armée rwandaise a arrêté neuf commandants banyamulenge de haut rang au sein même du RCD/G pour avoir refusé de combattre leurs frères de communauté. Transférés de Minembwe vers le camp militaire de Kamembe à Cyangugu (Rwanda), ces officiers y ont été sévèrement torturés. Le 2 mai, des sources proches ont été informées qu’ils « n’étaient plus », laissant présumer leur exécution extrajudiciaire. Le lendemain, au moins 14 autres soldats banyamulenge ont subi le même transfèrement vers le Rwanda ; aucun n’a donné de signe de vie depuis.
Le rapport américain dénonce par ailleurs l’institutionnalisation des violences sexuelles commises en toute impunité par les forces rwandaises et le RCD/Goma. Dans le territoire de Fizi, les organisations de défense des droits de l’homme ont documenté 248 cas de viols de jeunes filles dans les écoles rurales par les forces d’occupation.
Enfin, sur le plan économique, l’armée rwandaise est accusée d’avoir mis en place un système d’exploitation forcé, contraignant les civils banyamulenge et d’autres communautés locales à l’extraction de ressources minières vitales comme le coltan, notamment dans les régions de Kalemie et Kalima, pour financer son effort de guerre.
Source : https://t.co/2GaYlplLGi
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Kagame et le Rwanda ont été condamnés par des résolutions de l’ONU et de l’Union Européenne pour les massacres dont ils sont responsables pour leur agression de la RDC
Ce dîner officiel à l’Elysée en l’honneur de Kagame est une gifle pour tout le peuple congolais!
Quelle honte…
#Minembwe : Entre reddition, dépôt des armes et poursuite de la rébellion, les Twirwaneho se divisent et s’affrontent
Alors que les FARDC appellent les groupes alliés à la rébellion du M23 à se rendre, des sources locales rapportent que des affrontements auraient éclaté à Minembwe dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 juin 2026, entre minuit et 4h30.
Selon ces mêmes sources, des combats ont opposé la coalition Twirwaneho–M23–RDF.
Des informations de différentes sources internes évoquent toutefois une possible division interne : un groupe serait favorable à une reddition et au dépôt des armes auprès des FARDC, tandis qu’un autre continuerait à soutenir la ligne de la rébellion.
#RDC🇨🇩-#Rwanda 🇷🇼Washington hausse le ton et exige le retrait immédiat des troupes rwandaises de l’Est du Pays
Les États-Unis durcissent le ton sur la crise sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, en appelant explicitement au retrait des Forces de défense rwandaises du territoire congolais. Dans une déclaration relayée par Massad Fares Boulos, Washington lie désormais ses efforts de stabilisation à des exigences claires adressées aux différents acteurs régionaux.
S’appuyant sur les initiatives diplomatiques en cours visant à restaurer la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs, les États-Unis annoncent avoir sanctionné plusieurs hauts commandants du M23 et des FDLR, accusés d’atrocités contre les civils et de sabotage des processus de paix. Washington affirme que ces mesures visent à « protéger les perspectives de paix durable » et à renforcer la responsabilité des acteurs armés.
Mais le message le plus ferme concerne désormais les États eux-mêmes. Les autorités américaines préviennent qu’elles sont prêtes à adopter des sanctions supplémentaires contre tout État, individu ou groupe « qui menace les perspectives de paix dans la région », y compris ceux qui entravent la mise en œuvre des Accords de Washington et des engagements pris en matière de désescalade.
Dans ce cadre, Washington exige que les Forces de défense rwandaises achèvent leur retrait du territoire de la RDC « sans plus de retard », tandis qu’il appelle simultanément les autorités congolaises à intensifier les opérations visant la neutralisation de la FDLR. Les États-Unis insistent sur une approche parallèle : retrait des forces étrangères et démantèlement des groupes armés internes.
Pour Washington, la stabilité de l’est de la RDC et de la région des Grands Lacs dépend désormais de trois piliers : respect des engagements, mise en œuvre effective des accords de paix et responsabilité de tous les acteurs impliqués.
❗️@EmmanuelMacron , you are not saving your country. Instead, you are collaborating with @PaulKagame, a killer and a thief. You are driven by the minerals he steals from #Congo.
You know very well that your own government is struggling, given how often you keep changing governments.
This is not friendship between France and Rwanda, it is a betrayal of Rwandans who are suffering and whose human rights are being trampled by #Kagame.
It is a betrayal of the Congolese people who are being killed, and a betrayal of Africa as a whole by continuing to benefit from the plundering of its resources.
#ThisIsBadRama #HumanRightsDefender
Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom, salue les progrès de la RDC dans la riposte Ebola et appelle à la levée des restrictions de voyage. Une victoire pour notre système de santé et pour la mobilisation gouvernementale. https://t.co/AfxT7YOvHd
Pour la première fois, Washington fixe une date au retrait des troupes rwandaises de l'est de la RDC : mi-juillet 2026. Un succès diplomatique majeur, arraché par le travail patient du Président Tshisekedi et de son équipe. 🇨🇩 https://t.co/rIX0BIMgCE
Rwanda’s compliance with agreements on eastern DRC has been insufficient.
At the House Foreign Affairs Committee, @SecRubio said the U.S. imposed targeted sanctions because “the compliance was not good” on the Rwandan side. He added that while Rwanda has made commitments and shown some compliance, the U.S. is watching closely to ensure Rwandan troops do not simply change uniforms and reappear as M23 fighters.
It is clear that these concerns align with longstanding reports by UN experts, human rights organizations, and independent investigators regarding Rwanda’s role in eastern DRC. At a certain point, words must be matched by action. Concrete measures are needed to end the suffering of innocent civilians and advance accountability, peace, and stability in the region.
RDC : Washington évoque un possible changement d’uniforme des troupes rwandaises vers le M23
Les États-Unis estiment que le Rwanda a entrepris certaines démarches visant à réduire sa présence militaire et a commencé à mettre en œuvre les engagements convenus, tout en jugeant que le rythme des retraits reste en deçà des attentes de Washington.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a indiqué que la situation ferait l’objet d’une surveillance étroite, insistant sur la nécessité de mécanismes de vérification sur le terrain. Il a mis en garde contre un scénario dans lequel des troupes rwandaises pourraient simplement changer d’uniforme pour adopter celui du M23, tout en affirmant s’être retirées des zones concernées.
Il a également souligné que la question du M23 devait être traitée de manière substantielle dans tout processus visant à apaiser durablement les tensions dans l’est de la région.
Les #Banyarwanda devenus #Banyamulenge prétendent être des Congolais mais tout leur narratif se dirige dans le sens à défendre et à dédouaner l’agression Rwandaise.
Pour lui, Si le gouvernement Congolais fait appel aux Américains pour signer des partenariats stratégiques, le Rwanda aussi devrait avoir le même droit.
M. Jean-Pierre Mushambere pense que le problème de l’insécurité à l’Est de notre pays remonte à l’administration du Président Félix Tshisekedi, il oubli que l’agression Rwandaise à l’Est de notre pays remonte à 1997 depuis l’arrivée de L’AFDL.
Il soutient également l’accord entre Belligérants ( partage de pouvoir avec les rebelles ) dans le sens de l’accord de Sun City qui a dans le passé plongé notre pays dans une série d’infiltration dans l’armée et les institutions publiques.
Il est temps que le Président Félix Tshisekedi arrête de dire aux CONGOLAIS que les #BANYAMULENGE sont des Congolais. Il doit impérativement arrêter ça.
« Ils ont dit : “Tu es Rwandais, retourne au Rwanda.” Par ailleurs, au‑delà de la Cour constitutionnelle, nous avons d’autres options.
Si la question des Banyarwanda n’est pas réglée, croyez‑moi, préparez‑vous à voir le M23 version Ouganda. Oui, toutes les options restent envisageables. Et si l’on exige que nous retournions au Rwanda, nous devrions y retourner avec nos terres. » — M. Frank Gashumba [@FrankGashumba ]