Here’s the hard truth: Mistral is becoming more and more of a consulting company rather than a state-of-the-art AI lab, closer to Accenture than to OpenAI, Anthropic, or Qwen, unfortunately.
They are absolutely not competitive when it comes to frontier models. Their LLMs are weak compared to international competitors. Very weak and very poor.
They focused on securing as many contracts as possible with large organizations and only later tried to attract developers to build products on top of their stack. That’s what consulting firms do, not AI labs.
But they needed to grow ARR as quickly as possible. That was their strategy.
I see a lot of French officials saying on TV, “I use Le Chat.” I hope that’s a lie, to be honest.
They chose their path.
It’s what happens when you try to capture every possible euro without facing real competition in your market (i.e. benefiting from the “European AI company” label as if it were a stamp of approval).
But we can improve this.
We need to completely change the innovation mindset on the Old Continent.
We do not need to go all-in on a single champion.
We need to create an ecosystem where no label gets you a contract and where only effectiveness matters.
That’s how you build champions.
If you want to have an OpenAI or an Anthropic in Europe, we need three or four Mistrals competing against each other in the market, because that’s how you build true champions: through competition and challenge, not by concentrating every available subsidy into a single company.
Sovereignty is not a shiny marketing slogan. It has to come from how good you are.
C'est bien vous @AuroreLalucq qui m'avez bloqué quand j'essayais de vous empêcher de saborder l'Europe ?
C'est bien vous qui vouliez interdire la propriété privée dans le monde numérique ?
C'est bien vous qui qualifiez de fasciste ceux qui parlaient de souveraineté numérique ?
The most brutal part is not that China is using AI to sort garbage.
It is that China has pushed waste management so far that the old problem has reversed.
China used to worry about having too much garbage to process.
Now some waste-to-energy plants are facing the opposite problem:
not enough garbage.
Previously sealed landfills may even have to be reopened, not because China failed, but because waste has become fuel, feedstock, data, and part of an industrial recycling loop.
This is what China does best.
It takes the ugliest, dirtiest, most ignored corner of urban life — garbage — and turns it into engineering, automation, energy recovery, environmental governance, and industrial optimization.
Even trash gets absorbed into the machine.
In many countries, garbage is where governance collapses.
In China, even garbage becomes a system.
@BetterCallMedhi Les open weights actuels (DeepSeek R2, Qwen 3) sont excellents mais l'écart avec GPT-5 / Gemini Ultra sur les tâches de raisonnement frontier reste mesurable. La question est : combien de temps ce plafond tiendra t-il ?
« Et si les US décidaient de nous couper l’accès ? »
« Mais non, ce sont nos alliés t’abuse.»
Et pourtant, ça vient d’arriver et c’est grave.
Cette nuit, les États-Unis, et plus précisément le département du Commerce de l’administration Trump, ont décidé de couper l’accès aux derniers modèles Fable 5 et Mythos 5 à toutes les entreprises et personnes non américaines (y compris en interne chez Anthropic).
Ce que nous sommes en train de vivre, c’est le premier bannissement mondial d’un modèle d’IA sur la base de la nationalité.
C’est la première fois qu’on traite un modèle d’IA comme une technologie militaire ou nucléaire.
Ça avait commencé avec le hardware et les GPU. La suite logique était donc le software et les modèles. Bientôt les applications elles-mêmes ?
C’est un rappel puissant que l’IA est politique. Que l’IA est un enjeu de souveraineté. Et qu’en Europe, nous n’avons vraiment plus le temps.
Tous les particuliers et toutes les entreprises européennes qui construisent sur ces modèles risquent désormais de tout voir disparaître en un claquement de doigts.
Je pense que le gouvernement a eu peur des jailbreaks et que, comme ils utilisent Mythos pour de l’offensif, ils craignent que d’autres pays y parviennent aussi. Mais c’est peut-être également la communication agressive autour de la supposée dangerosité du modèle qui revient aujourd’hui comme un boomerang au visage d’Anthropic.
Et c’est assez fou de voir le contraste avec la Chine, qui publie en grande partie presque tous ses modèles d’IA en open source et en libre accès.
Plus que jamais, l’IA locale et open source doit devenir une voie par défaut, ou au moins une voie privilégiée.
Quoi qu’il en soit, le monde s’est réveillé aujourd’hui avec le premier bannissement mondial fondé sur la nationalité d’un modèle d’IA, et cela doit nous réveiller.
Tic-tac. ⏰
Il nous le faut depuis 20 ans. Ça ne sert plus à rien de nous répéter des « il faudrait faire ».
Il faut faire.
- Le projet de cloud européen ? Abandonné.
Promouvoir une énergie nucléaire européenne abondante ? Abandonné.
- Le Health Data Hub 100 % français ? Abandonné.
Les fonds de subvention pour la tech ?
- Distribués à 80 % sur des projets entre copains qui ne servent absolument à rien. (Il faudrait peut-être commencer par là : un audit du financement de l’innovation sur les 20 dernières années.)
Il y en a marre des effets d’annonce quand aucun politique, depuis 20 ans, n’est capable de faire émerger une tech forte et leader en Europe. On en revient toujours à tenter de rattraper le retard sur les États-Unis, et maintenant nous sommes également totalement largués par la Chine.
Il faut se réveiller.
Et ça sert à rien de faire du cherry picking en essayant de trouver des contres exemple par le biais du survivant.
On est pas à la hauteur avec les meme personnes et politiques tech en Europe depuis 20 ans , il faut faire un aveu d’échec et repartir sur de nouvelles bases ça sert à rien d’essayer de se convaincre de l’inverse.
🚨 Attention, ce n’est que la moitié de l’histoire !
Pour éclairer vraiment les téléspectateurs, il aurait fallu préciser que Bruno Retailleau, déjà, avait voulu être calife à la place du calife et qu’une pétition à sa gloire avait été lancée sur Facebook le 22 décembre 2009, qui réclamait explicitement qu’il soit nommé metteur en scène de la Cinéscénie à la place de Philippe de Villiers, son créateur historique.
À sa suite, Philippe de Villiers décide de se retirer temporairement de l’association « pour préserver le Puy du Fou de querelles dérisoires et extérieures ». Nicolas de Villiers (président de l’association) convoque un comité de direction extraordinaire (25 membres). Il demande aux deux protagonistes (Philippe de Villiers et Bruno Retailleau) de ne pas y assister pour que les membres puissent s’exprimer librement.
Philippe de Villiers accepte et n’y va pas. Bruno Retailleau refuse et se présente à la réunion. Il s’exprime quelques minutes pour se défendre. Une lettre de Philippe de Villiers est lue annonçant sa démission et le retrait potentiel de ses scénarios. Après audition de Retailleau, le comité vote à l’unanimité son exclusion de l’association.
Par ailleurs, sur le plan politique, Bruno Retailleau, tout en prétendant défendre une ligne souverainiste, s’est rapproché en catimini de Sarkozy et Fillon, qui voulait, pour le récompenser de sa trahison, le nommer secrétaire d’État au Numérique. De Villiers s’y est opposé, puisque l’UMP était exactement ce qu’il combattait, et avec elle sa vision pro-européenne, libérale et mondialiste. Retailleau adhérera à l’UMP et abandonnera tout ce qu’il avait défendu pendant 20 ans pour faire une carrière politique. On le vit alors aux côtés d’Alain Juppé.
Préciser cela aurait permis aux téléspectateurs de se forger vraiment une opinion. Ne présenter qu’une version de l’histoire, avec témoignages à charge, s’apparente à de la manipulation, sans doute avec l’objectif de discréditer comme d’habitude, le souverainisme. Je précise que je n’ai aucun lien avec @PhdeVilliers et que je ne suis adhérent à aucun parti ni think tank ni rien du tout. Mais il me semblait important de raconter toute l’histoire et pas 50% de celle-ci.