Le numérique en Afrique : protéger les données des utilisateurs lors des transactions via mobile (coupons alimentaires etc) y compris les traces numériques - avec Lionel Baraban @baraban_l@Famoco#fintech#Africa https://t.co/vd3C43rTZ0
La statue de Jésus au Liban brisée par un soldat israélien, arrêté et condamné pour cela, a fait la une de tous les journaux avec condamnation d'Israël, des juifs du monde...Est-ce qu'il y aura une indignation mondiale après cette destruction de la statue de la vierge à Lyon?
My Demand for Arab League Members on Israeli Independence Day 🇮🇱
I, the Kuwaiti 🇰🇼, Jasem Aljuraid, address a bold demand directly to the members of the Arab League on the day of Israeli Independence.
I say it fearlessly and without hesitation: Enough with the inherited hatred and historical lies!
I demand the establishment of a living and open Jewish Quarter in every Arab League member state, especially the Gulf countries and all Arabic-speaking nations. I demand the full right of return for Jewish communities to the regions where they lived for centuries among us, with complete recognition of their memories and history. I demand the fair and transparent opening of the compensation file for the properties and livelihoods that were confiscated from the Jewish families who once lived among us.
This is not weakness or mere normalization — it is a sincere demand for historical justice. This is a decisive rejection of the ideological hatred we inherited from our fathers and grandfathers, and a true resetting of accumulated historical problems to zero.
On this Independence Day, let us turn remembrance into a genuine historic opportunity: Let us open a new covenant built on truth, reconciliation, and peaceful coexistence, instead of continuing the cycle of hatred and ruin.
The ball is now in the court of the Arab League and its members. Do you dare to take a bold step toward justice?
Jasem Aljuraid
Canada, April 21, 2026
Honoree et heureuse de participer a cette rentree diplomatique autour du president @EmmanuelMacron , du Ministre @jnbarrot et des ministres delegues @CaroitEleonore et @benjaminhaddad - La diplomatie, un sport de combat dans un monde qui se fracture et se reconfigure. #Botswana
🔴 Rubio states that Peace Talks broke down because of people like Macron and Starmer deciding to reward Hamas with a Palestinian State.
Starmer, Macron, Carney, Albanese - hang your heads in shame.
Ambassador Baraban, a seasoned French diplomat with experience in intelligence & cultural diplomacy, pledged to deepen cooperation in trade, investment, youth empowerment and climate action. 🌍
Honored to present my Letters of Credence to H.E. President Advocate Duma Boko on Sept.15. Guided by the spirit of Botho, may France and Botswana embark together on a path yet unseen - a shared journey of friendship, dreams and lasting prosperity. 🇫🇷🇧🇼 @BWPresidency
🇫🇷✨ Merci, Consul General @ValerieBaraban (2021–2025), for 4 years of diplomacy, culture & community in Houston. This video honors her impact in strengthening France–Texas ties. 🎥👏 #FranceInTexas#Diplomacy
🇫🇷🇧🇼 Thrilled to begin my new chapter as Ambassador of France to #Botswana. Looking forward to deepening the friendship and cooperation that unite our two nations. https://t.co/85OHCA7maO
🇫🇷✨ Relive #BastilleDay in #Houston, an event filled with music, dancing, community, and the spirit of freedom. Thank you to everyone who joined us and helps keep the French-American friendship alive in Texas. 🇫🇷🇺🇸 https://t.co/rOmsNDeHkc
#BastilleDay2025 🇫🇷 🇺🇸. Liberty on the Dance Floor! From day to night, with all our friends — we danced, we celebrated, we shared « liberté ». 💃🏽🕺🏽Joyful, inclusive, unforgettable. @Carl_Lewis @HoustonTX @HarrisCoJudge
PETITION
Où, quand, comment, y aurait-il un génocide à Gaza ?
Affirmer qu’il y a un génocide à Gaza n’en fait pas une réalité. Ni les images sordides, ni les comptabilités macabres, ni les témoignages morbides ne constituent une preuve. Un génocide est une "intention programmée d’exterminer" un peuple, ou un groupe humain déterminé, et la "mise en œuvre de cette extermination". Prouver qu’il y a une "intention programmée d’extermination" est une présomption de génocide. Seule la "mise en œuvre de l’extermination" est une preuve de génocide : où, quand, comment ?
Un génocide est un crime de masse exécuté par des "exécutants exclusifs". Cela veut dire que les exécutants (les bourreaux) ne sont pas en position de victimes. Inversement, ce crime est commis sur des "victimes exclusives", c’est-à-dire des victimes qui ne sont pas en position de se défendre. Un règlement de comptes entre deux groupes rivaux ou une bataille rangée ne peuvent pas être qualifiés de génocide puisque, dans les deux cas, les deux camps sont à la fois exécutants et victimes. Toute bataille menée dans une "zone de guerre" ne peut être qualifiée de génocide puisque les belligérants sont à la fois exécutants et victimes.
Des civils retenus dans une "zone de guerre" c’est un "crime de guerre". L’utilisation de "boucliers humains" par les terroristes palestiniens constitue un "crime de guerre". Pour cela, ils se servent des Israéliens kidnappés et des civils Gazaouïs. Même si les civils se trouvent dans des hôpitaux, des écoles ou des chambres d’enfants transformés en repères de terroristes, on ne peut pas parler de "génocide". Par contre c’est un "crime de guerre", et ce sont les terroristes palestiniens qui se rendent coupables de ce crime, et non pas l’armée israélienne.
En 1941, des "zones de crime" hors des "zones de guerre" ont été crées. Lors du génocide des Juifs en Ukraine et en Biélorussie, pendant l’été 1941, les nazis ont créé quatre bataillons spéciaux qui ne dépendaient pas du commandement militaire. Ils suivaient l’armée, en arrière de la ligne de front. Lorsque l’offensive militaire progressait, lorsque la "zone de guerre" redevenait une "zone civile", les quatre bataillons spéciaux entraient en action : ils pénétraient dans les villages, rassemblaient les populations juives, entraînaient les victimes dans les forêts avoisinantes et les exécutaient. Il ne faisait alors aucun doute, à l’intérieur de ces "zones de crimes", que les Allemands étaient des "exécutants exclusifs" non-victimes (les bourreaux), et que les civils juifs étaient des "victimes exclusives" sans défense (les victimes).
À Gaza, il y a des "zones de guerre" et des "zones humanitaires". L’armée israélienne incite en permanence les civils à rejoindre ces zones situées hors des combats. Ces zones sont appelées "zones humanitaires", et sont clairement définies et circonscrites. Lorsque les combats se déplacent, ces "zones humanitaires" se déplacent également mais elles restent en permanence définies et circonscrites. Cela prouve déjà que l’armée israélienne n’a aucune "intention programmée d’extermination" envers les civils Gazaouïs et ne cherche pas à tuer le plus possible de civils. Toutes les images et toutes les statistiques émanant de la "zone de guerre" ne sont donc pas la preuve d’un génocide de la part des Israéliens mais la preuve de "crimes de guerre" commis par les terroristes palestiniens.
Si un "génocide" était en cours à Gaza ce serait dans les "zones humanitaires". C’est dans ces zones, sous le contrôle de l’armée israélienne, que la "mise en œuvre de l’extermination" se déroulerait. Les civils se trouvant dans ces zones seraient systématiquement bombardés, mitraillés, gazés, harcelés, battus, torturés, violés, affamés, assoiffés, éliminés. Or, cela n’est pas le cas, et c’est justement dans les zones contrôlées par les terroristes palestiniens que les civils Gazaouïs sont maintenus de force et exposés au feu de l’ennemi, tandis que les civils Israéliens kidnappés et emprisonnés dans des tunnels, sont harcelés, battus, torturés, violés, affamés, assoiffés, éliminés.
Il n’y a pas de génocide à Gaza. Non seulement l’armée israélienne ne commet pas de génocide à Gaza mais tout ce qui alimente ce mensonge constitue des preuves flagrantes que le Hamas se rend coupable de "crimes de guerre" à Gaza. C’est pourquoi nous réclamons la justice et la vérité. Que ceux qui prétendent le contraire nous indiquent où, quand et comment, il y aurait un génocide à Gaza ?
Auteur : Isaac Attia (Historien, Sémiologue, co-auteur du Livre noir du palestinisme, à paraitre en Octobre 2025, Email : [email protected]). Premiers signataires : Michel Onfray (Philosophe), Renée Fregosi (Philosophe, Politologue), Sabine Prokhoris (Philosophe, Psychanalyste), Gérard Rabinovitch (Philosophe, Inst. Levinas), Jacques Tarnero (Philosophe), Jacques Dewitte (Philosophe), Jean-François Braunstein (Philosophe), Richard Prasquier (anc. Pdt. Yad Vashem France, anc. Pdt. CRIF), Huguette Chomski-Magnis (Pdt. Pour la Paix Contre le Terrorisme), Barbara Lefebvre (Historienne), Florence Bergeaud-Blackler (Anthropologue), Lucien Samir Oulahbib (Sociologue), Georges-Elia Sarfati (Linguiste, Psychanalyste), Yana Grinshpun (Linguiste, Analyste du discours), Bat Yéor (Ecrivain), Evelyne Tschirhart (Ecrivain, Enseignante), Haïm Ouizman (Enseignant), André Darmon (Ecrivain, Journaliste), Liliane Messica (Ecrivain), Pierre Lurçat (Essayiste, Juriste), Armand Laferrere (Essayiste, Auteur), Gilles Falavigna (Ecrivain, Editeur), Yves Mamou (Journaliste), Antoine Mercier (Journaliste), Richard Darmon (Journaliste, Géopolitologue), Stéphane Wahnich (Politologue), Rachel Israël (Psychanalyste), Michel Gad Wolkowicz (Psychanalyste), Jean-Pierre Winter (Psychanalyste), Monette Vacquin (Psychanalyste), Alexandre Krivisky (Psychanalyste), Léon Rozenbaum (Avocat, Juriste), Avraham Bliah (Juriste).
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