Ousque tandem abutere, Tshilombo patientia nostra ?
Jusqu'à quand le régime de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo abusera-t-il de la patience du peuple congolais ?
Peut-on vouloir le dialogue à #Montreux et en même temps maintenir des contradictions aussi flagrantes contre la paix ?
1. Ne pas libérer libérer les prisonniers dans les délais contractuels librement consentis!
2. Ne pas reformer les condamnations à morts délivrées industriellement par contumace en violation de tout principe de droit!
3. Maintenir le circuit bancaire inopérant pour 20 millions de congolais pendant près de deux ans ?
4. Saluer honteusement les sanctions américaines donc étrangères contre un Président Honoraire et Sénateur à vie injustement condamné à mort dans un procès de la honte!
5. Se diriger toute honte bue vers la suppression des dispositions intangibles de la Constitution et légitimer au grand jour la dictature rampante!
Trop c'est trop !
La patience a des limites que Tshilombo et Consorts ont franchi ! La lutte armée seule peut nous libérer de de la dictature décomplexée du régime Tshisekedi.
Une seule solution : reprendre la marche vers Kinshasa, interrompue de bonne foi à #Uvira.
Aucune protection étrangère, aucun parrain puissant, aucun blanc-seing diplomatique ne pourra suspendre l’Article 64 de la Constitution de la #RDC déclenché dans la conscience nationale.
L’objectif est désormais clair : la fin politique du système Tshilombo, tôt ou tard, par la mobilisation du peuple, la résistance constitutionnelle et le refus de la dictature rampante. Ils répondront de la haute trahison !
Seule la lutte libère !
L’aveuglement complice : Madame Anneleen Van Bossuyt, la RDC n’est pas un « havre de paix » !
En qualifiant la #RDC de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de « terre paisible » pour justifier le verrouillage de l'asile en avril 2026, la ministre belge @anneleen_vb a franchi le cap de l’indécence. Ce discours de « dissuasion » est un camouflet pour les droits humains et un aveu de cynisme absolu : fermer les yeux sur la répression pour mieux justifier l'exclusion.
Le démenti sanglant de la réalité
Moins de 48 heures après ses propos, la police politique de #Kinshasa enlevait en plein jour trois figures majeures du #Katanga : l'ancien président de la Fondation Katangaise, Raphaël Mututa, Yannick Kyungu et Francis Nkulu Butombe. Violentés, envoyés à Kinshasa manu militari et détenus au secret, leur sort illustre la réalité brutale que vous tentez d'occulter.
Des preuves accablantes ignorées
Madame la Ministre, votre optimisme de façade est contredit par tous les observateurs internationaux :
Les Nations Unies (#BCNUDH) : Leur dernier rapport documente une explosion des violations des droits humains, pointant directement la responsabilité des services de renseignement (#ANR, #DEMIAP) dans des centaines de détentions illégales et des actes de torture.
Human Rights Watch (@hrw) : L'organisation dénonce une vague de disparitions forcées à Kinshasa et un resserrement de l'étau sur l'espace civique. Elle rappelle que le régime utilise la répression pour étouffer toute contestation politique.
Une politique de l'autruche
Votre stratégie est aussi inefficace qu'inhumaine. En vous focalisant uniquement sur le rejet des demandeurs d'asile, vous vous attaquez aux conséquences sans jamais traiter les causes politiques qui les poussent à fuir. Prétendre que ces citoyens sont de simples « migrants économiques » est une insulte à ceux qui risquent leur vie pour leurs opinions.
Non, Madame la Ministre : le Congo de Tshisekedi Tshilombo n'est pas « sûr ». C'est un théâtre de traque systématique des opposants. En tournant le dos aux persécutés, la Belgique piétine ses engagements internationaux et se rend moralement complice d'une dérive dictatoriale. La protection des exilés n'est pas une option négociable, c'est un devoir que votre cynisme ne saurait effacer.
Enchanté de conclure ce jour à Goma avec la Fondation Appel de Genève "Geneva Call", un Protocole d’accord sur le dialogue humanitaire : Sécurité, Stabilisation, Consolidation et Protection de la population civile jusqu’à la libération totale de la RDC, conformément au Droit International Humanitaire.
Engagement de l’AFC/M23.
La présence de la Fondation Geneva Call à #Goma est un signal sans équivoque : Alain Deletroz a fait le déplacement en personne depuis la #Suisse.
La preuve s'il en fallait pour souligner l'importance que revêt le dialogue humanitaire pour l'Alliance Fleuve Congo dans son combat pour la libération du Congo de la tyrannie prédatrice et sanguinaire de Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
1. Les attaques aux drones de ce matin à Goma, ont
délibérément visé la decapitation du leadership de
l’AFC/M23, NANGAA Corneille et MAKENGA Sultani principalement .
2. L’objectif du régime de Kinshasa est, bien entendu, d'affaiblir la révolution, l’opposition
politique au régime ainsi que leurs principaux piliers
politiques et sécuritaires.
Erreur tout de même ! On ne peut pas tuer la révolution et la détermination de tout un peuple.
3. Dans sa boulimie du pouvoir et en espérant occire ces compatriotes qu'il considère comme ses ennemis,
le régime corrompu et tyrannique de Kinshasa, comme dans ses habitudes, a assassiné Mme Karine Buisset, haut fonctionnaire des Nations-unies.
4. En bombardant aveuglément un quartier résidentiel, le régime de
Kinshasa et ses affidés l'ont revendiqué et ils devront en répondre.
5. Curieux tout de même de voir le silence et l'ambiguïté de la condamnation de la Communauté Internationale à l’endroit de l'auteur de ces crimes ignobles. Cette logique de silence et surtout de deux poids deux mesures aura quelle durée de vie ?
6. La consolidation de la stabilisation acquise dans l'espace libéré ainsi que la protection de la population civile demeurent notre priorité.
Seule la lutte libère !
En frappant avec un drone armé au cœur d’un quartier résidentiel de #Goma, causant la mort de la ressortissante française Karine Buisset, le régime de Kinshasa a franchi une ligne rouge d’une extrême gravité. Cette opération militaire irresponsable a exposé des civils à des risques majeurs de dégâts collatéraux et constitue une violation flagrante du droit international humanitaire.
Le pouvoir de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo ne s’est pas seulement rendu coupable d’un acte qui pourrait relever du crime de guerre ; il a également défié la communauté internationale et porté atteinte aux accords de paix en vigueur.
La décision du Parquet national antiterroriste français de se saisir de cette affaire mérite d’être saluée. Elle ouvre la voie à une enquête indépendante, rigoureuse et exhaustive, qui devra remonter jusqu’aux véritables donneurs d’ordres, tapis au plus haut niveau de l’appareil d’État congolais.
La #France peut-elle encore fermer les yeux face à cette nouvelle dérive meurtrière du régime de #Kinshasa ? Le temps des simples déclarations de « préoccupation » est révolu. L’heure est venue d’exiger des comptes et de mettre fin à l’impunité.
L’impunité dont bénéficie le pouvoir de Kinshasa est une insulte à la mémoire de Karine #Buisset et une menace directe pour la sécurité de tous les humanitaires et civils présents dans l’est de la #RDC.
Un échantillon-type de ceux qui crient : "Tshilombo n'a pas un mandat mais une mission"...
Après avoir passé une grande partie de leur existence sur terre sous les arbres de la 10ème rue Limete, leurs crânes finissent par être bourrés d'idiotie et stupidité... MBD