15 balles par mois c'est ma facture de téléphone, ou d'eau, 15 jours de repas à 1e pour les étudiants ... Je pourrais t'expliquer en long et en large a quel point ce n'est pas rien, mais j'pense qu'à 5000e par mois t'as du perdre le fil. Et pourtant je kiff ton contenu
@TubeGauchiste Ça faisait longtemps je suis presque ému Aurélien de te voir me reprendre pour cible et tenter de faire d’une discussion tranquille de 10 minutes avec mon tchat autour du coût des abonnements un défouloir de mauvaise fois par ici.
Comment va Kroc Blanc au fait, toujours copains ?
@MisterSnaKiLL At launch, Fable will be fully localized (Full Audio + Text) for English, Brazilian Portuguese, German and Latin American Spanish. Text-only localisation will be available for French, Italian, Japanese, Simplified Chinese, Spanish and Polish.
Le problème n’est pas « jouer une femme ». Le problème est le pattern qui est devenu impossible à ignorer ces dix dernières années dans le AAA.
God of War, c’est Kratos. C’est un guerrier spartiate brisé, un anti-héros masculin brut, violent, tragique. Changer le protagoniste principal pour sa femme dans une nouvelle itération, c’est comme faire un nouveau Halo sans Master Chief ou un nouveau Doom sans le Doomguy. Ce n’est plus la même promesse.
On a vu le même schéma partout :
•Assassins Creed passe de Ezio/Alexios à des protagonistes féminines systématiques.
•Battlefield et d’autres licences « diversifient » en remplaçant.
•Star Wars, Marvel, etc. : les hommes sont souvent relégués ou ridiculisés.
Ce n’est pas de la paranoïa. C’est un constat. Et très souvent, ces changements s’accompagnent d’une écriture plus faible, de personnages qui servent d’abord un message plutôt qu’une histoire.
Les joueurs n’ont jamais eu de problème avec les femmes fortes bien écrites (Lara Croft, Samus, 2B, Aloy dans Horizon 1, etc.). Le ras-le-bol vient quand on sent que le genre est devenu un critère de casting prioritaire sur la qualité du personnage et le respect de l’ADN de la licence.
Dire « mais on jouait un hérisson bleu ! » c’est de la mauvaise foi. Sonic n’était pas un héros humain dans une saga ultra-narrative centrée sur la masculinité toxique et la rédemption. God of War, si.
Le vrai problème n’est pas le sexe du protagoniste. C’est qu’une partie de l’industrie a décidé que l’identité comptait plus que l’histoire, que le message comptait plus que le fun, et que les fans historiques pouvaient aller se faire voir s’ils n’étaient pas contents.
On ne demande pas que tous les jeux aient des mecs baraqués. On demande juste qu’on arrête de transformer des licences cultes en outils de signalement vertueux.
Si le jeu est excellent, les gens l’achèteront. Si c’est encore un produit « inclusif » avant d’être un bon jeu… on sait déjà comment ça finit.
On récapitule : L’hantavirus menace de se propager parce qu’un ornithologue parti à la recherche d’un Étouraptor pour compléter son pokedex a atterri dans un repère de la team rocket et s’est fait contaminer par les déjections d’un ratata de niveau 2
Mon ex belle-mère m'a dit droit dans les yeux au resto "Ma fille n'aura pas d'enfant avec quelqu'un qui fume."
On venait de perdre notre enfant au 6eme mois de grossesse . J'ai jamais cru en dieu mais je pense que c'est lui même qui a retenu ma main qui devait la gifler
Un pote voulais que j'investisse 500e de bitcoin en 2010. Jme suis foutu de sa gueule en lui disant que c'était un scam. J'ai plus de nouvelle de lui mais j'espère qu'il est bien bien bien
Je peux plus m'entendre le "bon courage" balancé à des commerçants par les 20-35 ans, c'est tellement plein de condescendance et de fausse empathie.
Le monde est une fraude.