Voilà pourquoi nous aimons tant nos FDO...🙄
Il n'est pas difficile d'imaginer ce fonctionnaire qui, le soir après le turbin, baigne copieusement sa femme et ses mouflets, histoire de soulager la forte tension dont le métier est de soutenir le despote élyséen.
Tout ça ne peut que mal finir !
Moi il y a un truc que j’ai jamais compris par rapport à ça, genre même si ils sont signalés et que du coup les gens ralentissent, alors mission accomplie nan ? C’est comme les radars, à la base c’est dissuasif ou bien ce qui les emmerde c’est de pas pouvoir verbaliser les gens ?
🇻🇦🇫🇷«Je vous exhorte donc à ne jamais vous résigner à la perspective d’une guerre en la considérant comme “inévitable”», a lancé Léon XIV en français, avec fermeté, face au président français Emmanuel Macron et aux autorités françaises.
Ce soir, un entrepreneur va rentrer chez lui avec 600 euros sur le compte de sa boîte et 40 000 à sortir lundi.
Le carburant a explosé. Ses marges sont mortes. La banque ne rappelle plus.
Il va garer la bagnole. Entrer. Sa femme lui demandera : « Ça va ? ». Il dira oui.
Parce qu’il n’a pas encore trouvé comment lui expliquer qu’ils vont perdre leur vie.
Les enfants raconteront leur journée. Il coupera la viande. Il sourira au bon moment. Personne ne verra qu’en face d’eux, un homme est en train de calculer combien de jours il lui reste avant de crever.
Ça, c’est être “patron”. Faire manger tout le monde pendant que la peur vous bouffe.
Le mec veut faire la guerre à la Russie.
Il n’a pas d’essence, pas de munitions, pas d’usines, pas de bouffe ni d’eau à cause de la sécheresse, pas d’œufs, pas de viande : ils ont tout buté.
Le seul truc qu’il a, c’est des ministres au QI d’australopithèques.
Encore 1 fois je vous pose la question : à quoi cela sert-il d’avoir 42 ministres et sous-ministres, 500/600 conseillers, un PM, plus de 900 parlementaires
Si, le PRÉSIDENT de la FRANCE doit demander l’autorisation à une TECHNOCRATE non élue, l’autorisation de baisser le diesel ?
Je n’avais pas envie de lui donner une seconde de visibilité. Parler de lui, c’est déjà trop.
Mais voir son avocate, Olivia Ronen, défiler sur le service public pour gloser sur ses « conditions », chercher des nuances, expliquer que dix ans d’isolement « ça peut rendre cinglé », ça me donne la nausée.
Salah Abdeslam n’a plus rien à dire. Il n’a plus d’avenir, et c’est très bien comme ça. Il est en prison à perpétuité incompressible, il ne sortira pas. Qu’il se taise, qu’il croupisse en prison et qu’on arrête de lui tendre le micro par avocat interposé.
Ce type n’est pas un « détenu qui s’ennuie ». C’est l’un des responsables du massacre du 13 novembre. Bataclan. Terrasses. Stade de France. 132 morts. Des centaines de blessés. Des familles brisées pour toujours.
Et maintenant il pleure : « mes journées ne ressemblent à rien », « j’ai peur de perdre ma famille », « ma vie n’a plus aucun sens ».
Quelle famille ? Quel sens ? Il a choisi d’en voler le sens à des dizaines de familles. Il n’a droit à aucune compassion publique.
On nous explique qu’il faut des « nuances ». Qu’il y a la dignité, l’État de droit, l’isolement trop long.
Il n’y a aucune nuance à avoir. Un homme qui participe à un commando djihadiste pour mitrailler des civils n’a plus à occuper l’espace public. Point.
Son avocate a le droit de le défendre. C’est le métier. Mais le service public n’a pas le devoir de lui offrir des plateaux pour transformer un terroriste condamné en sujet de débat sociétal. « Faut-il assouplir ? » Non. La question ne devrait même pas exister à l’antenne.
Il joue la carte de la victime de l’administration. C’est toujours le même théâtre : le bourreau qui se plaint du confort de sa cellule.
Les victimes, elles, n’ont plus de journées qui « ne ressemblent à rien ». Elles ont des tombes, des nuits blanches, des vies amputées. Elles n’ont pas d’avocate en prime time pour expliquer que leur douleur « ça peut rendre cinglé ». Elles n’ont que le silence qu’il leur a imposé.
Lui donner encore la parole, c’est lui donner de l’importance. C’est exactement ce que je ne voulais pas faire. Mais le spectacle de la compassion sélective, des nuances juridiques débitées comme si on parlait d’un vol à l’étalage, est une insulte.
Il est en prison, qu’il y reste, qu’il s’y taise. Qu’on arrête de commenter ses états d’âme. La France n’a pas à gérer le moral d’un massacreur. Elle a à protéger la mémoire des morts et la dignité des vivants qui ont tout perdu.
Pas de nuance. Pas de plateau. Pas de « ouverture ». Qu’il croupisse en prison et qu’il se taise à jamais.
L’État ne vous méprise pas, il se sert de VOUS pour continuer à ENCULER le peuple de France et VOUS, vous lui obéissez comme de bons petits toutous.
Si cette République mafieuse est encore en place, c’est entièrement à cause de VOUS !
Madame Catherine CHABAUD - Ministre déléguée à la Mer et à la Pêche
*Objet : ALERTE ROUGE GASOIL - Les bateaux restent à quai - La colère va exploser*
Madame la Ministre,
Je vous écris les mains dans le gasoil et la tête dans les chiffres.
Le gasoil pêche vient de passer les 1,18€ / litre à Lorient. Il y a 2 ans on le payait 0,60€. Vos 25 centimes d'aide ne servent plus à rien. On pêche à perte.
Je vous le dis cash : *un par un, les bateaux arrêtent de sortir.* Pas par choix. Parce que sortir en mer c'est a perte .
Sur le quai de Keroman ce matin, les gars ne parlent plus de pêche. Ils parlent de blocage. De descendre à terre. De bloquer les ports. La colère que vous avez sentie aux Sables en mars, elle est en train de devenir une révolte nationale. Et personne ne pourra la contenir .
Vous nous avez dit que vous vouliez sauver la petite pêche, la pêche artisanale de moins de 25m qui fait vivre les ports. Aujourd'hui elle est en train de crever. Littéralement.
*Que fait l'Etat pour ne pas voir les pêcheurs crever à quai ?*
On ne vous demande pas l'aumône. On vous demande de bosser :
1. *Passez l'aide à 50cts immédiatement.* 25cts c'était quand le gasoil était à 80cts. Aujourd'hui c'est indécent.
2. *Bloquez le prix pour nous comme pour les agriculteurs.* Un bouclier carburant pêche. Point.
3. *Recevez-nous. Maintenant.* Pas dans un mois. Cette semaine , à Lorient, avec 20 patrons qui ont leurs factures de gasoil dans les mains !
Madame Chabaud, vous êtes une femme de mer. Vous savez ce que c'est que de voir un bateau qui ne sort plus. C'est une famille qui ne mange plus.
Si vous ne faites rien dans les 10 jours, je vous le dis : vous n'aurez plus de pêche artisanale à gérer, vous aurez une crise sociale à gérer. Avec des ports bloqués des Hauts de France jusqu'en Méditerranée .
J'attends votre appel !
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Respectueusement mais très en colère,
*David LE QUINTREC*
Président UFPA
Patron pêcheur Artisan actif
https://t.co/qjLNnmJw57
Le drame arrivera un 1er ou un 3ème jeudi du mois.
Peut-être le mois prochain. Peut-être dans six mois. Peut-être dans trois ans.
Ce jeudi-là, comme elle le fait à date fixe depuis des décennies, l'Agence France Trésor (qui gère la dette de la France) se présentera sur les marchés pour emprunter des milliards d'euros.
10 milliards.
15 milliards.
Peut-être 20.
La routine.
Jusqu'au moment où elle constatera que, cette fois, les milliards espérés ne viendront pas. Pas assez d'ordres d'achat. Pas assez d'investisseurs pour acheter toute la dette que la France cherchera alors à placer.
Pourquoi ? Parce que la dette française est désormais concurrencée de toute part. L'Allemagne emprunte massivement pour financer son réarmement. Le Japon fait évoluer sa politique monétaire. Et les géants américains de la tech vont lever des centaines de milliards pour financer les data centers, l'intelligence artificielle et la puissance technologique de demain.
Imaginez alors un investisseur, quelque part à New York, Londres, Tokyo ou Singapour qui a des dizaines de milliards à investir. Il a le choix entre financer les infrastructures allemandes, la révolution technologique américaine, les géants de l'IA... ou la dette française, qui n'est qu'un immense crédit à la consommation. Que choisiriez-vous à sa place ?
Quand ce 1er ou ce 3ème jeudi du mois surviendra, la sidération s'emparera du pays. La plupart des experts et des dirigeants politiques expliqueront qu'on ne pouvait pas le prévoir. Puis le président de la République prendra la parole à 20h devant les Français. Il annoncera une augmentation sans préavis de 5 points du taux de TVA, mais surtout des coupes radicales dans les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires. Pas un plafonnement, non. Un carnage avec effet immédiat.
Peut-être me trouvez-vous trop alarmiste ? Mais voilà ce qui nous attend si nous n'avons pas le courage de faire aujourd'hui, dans le calme, les choix que les circonstances nous imposeront demain, dans la panique.
L'hypothèse de ce jeudi noir me tétanise. Elle me tétanise parce que je sais que ce jour peut arriver. Mais elle me tétanise surtout parce que je sais qu'il peut encore être évité.
Il est encore temps pour la France de choisir : le courage et la vérité maintenant. Ou la chute. Un jeudi matin.
ÉNORME TRISTESSE
Ce qui est incroyable, c’est que cet évènement tout de même ahurissant - hostile aux gens, ajouter 15 centimes par litre EN PLUS au moment où notre peuple ne peut plus payer - personne ou presque n’en parle, ça passe en douce dans l’énormité de la crise pétrolière.
La société se confine pour ne plus passer à la pompe.
Les amitiés se distendent.
Le travail devient soudain impossible.
Et le parlement européen aggrave la situation.
Jusqu’au bout l’alibi vert aura ete étrangement été utilisé pour racketter le citoyen d’Europe.
La depossession du citoyen français sur son destin, ses charges, semble sans fin.