💥 Ursula von der Leyen a trouvé la solution à la canicule : mettre la climatisation à son étage et couper celle des 3 000 fonctionnaires qui travaillent pour elle.
En pleine vague de chaleur, les étages 1 à 7 du Berlaymont, le siège de la Commission européenne, ont reçu l'ordre d'éteindre la clim. Le 13e étage, celui de la présidente et des commissaires, est resté au frais. Les fonctionnaires européens eux-mêmes parlent de « féodalisme ».
Ces gens vous imposent les ZFE, la fin des voitures thermiques, la sobriété énergétique. L'UE finance même des études pour nous culpabiliser et nous convaincre de renoncer à climatiser nos logements. Mais le réchauffement climatique s'arrête au 13e étage de leur palais.
La transition écologique : c'est vous qui la subissez et vous qui la payez. Eux s'en dispensent.
@priscathevenot@GabrielAttal La rupture ne consiste pas à recycler les anciens 1ers ministre d’un gouvernement qui a tout raté depuis 10 ans au point de laisser notre pays dans une situation catastrophique ! Renoncez, vous allez vous ridiculiser, plus personne de veut d’Atal…
L’Europe est tellement RICHE de VOTRE argent, qu’elle offre 11 climatiseurs à un service de pédiatrie du Monténégro.
Elle prête 40 millions d’euros pour climatiser un hôpital neuf de 250 lits en Turquie.
Elle cofinance la climatisation des hôpitaux tunisiens de Gafsa et Sidi Bouzid.
Ils financent le confort thermique à l’autre bout du monde, pendant qu’ils expliquent aux Européens qu’ils devraient souffrir en silence et sans clim, parce que ça pollue. Écoutez. ⤵️
🚨 WHY HAVEN’T THEY BEEN ARRESTED YET?!
A world-renowned British oncologist who worked directly with Anthony Fauci, sat on NHS advisory boards, and has treated cancer patients for over 40 years is now saying it out loud: “mRNA vaccines are causing turbo cancers.”
Professor Angus Dalgleish watched his own stable patients — some in remission for 5 to 18 years — suddenly crash and die in just weeks after the boosters.
The only thing they had in common? They got the COVID shots their GPs bullied them into taking. He alerted the authorities.
They told him to SHUT UP and stop “upsetting the patients.” Excess deaths are still raging.
Aggressive cancers exploding in young people.
This is what he calls: “Nuremberg Tribunal stuff.” They knew.
They pushed the injections anyway.
Billions of doses. Trillions in profit. Countless lives destroyed.
So why the hell are the people who knew still walking free?
Demandez le programme !
En bref, 15 grandes orientations du projet de David Lisnard. Pour le détail, le programme complet est consultable sur le site de Nouvelle Énergie.
1. Redonner la parole aux Français. L’article 11 de la Constitution sera libéré de ses limites thématiques afin que tout sujet puisse être soumis au vote : immigration, école, justice, dépense publique. Le référendum d’initiative populaire sera réellement institué et rendu praticable.
2. Augmenter significativement le salaire net en baissant les cotisations. Le pouvoir d’achat doit venir du travail, pas de chèques financés par la dette. Moins de charges, plus de salaire net : récompenser l’effort.
3. Faire de la France une superpuissance éducative. David Lisnard veut refonder l’école autour de l’exigence, du mérite, de l’autorité du professeur et du libre choix des familles. L’école doit sortir du pédagogisme, du nivellement égalitariste et des idéologies.
4. Durcir la justice des mineurs et responsabiliser les parents. Face aux violences, à la récidive et au sentiment d’impunité, la réponse doit être rapide, ferme et réellement exécutée.
5. Veiller à l’efficacité de la dépense publique. Chaque euro prélevé doit produire un résultat mesurable. Il faut traquer les doublons, les gaspillages, les agences inutiles et l’empilement administratif.
6. Restreindre drastiquement l’immigration, y compris légale, et expulser les étrangers condamnés pour délits graves. Une nation doit choisir qui elle accueille, contrôler ses frontières et défendre son modèle d’assimilation. David Lisnard propose notamment de diviser par huit la délivrance de titres de séjour, de mettre fin à l’automaticité du droit du sol et d’expulser systématiquement les étrangers condamnés pour faits graves.
7. Sauver les retraites de nos enfants et augmenter le pouvoir d’achat des retraités. David Lisnard défend une réforme structurelle : garantir un socle protecteur par répartition, introduire une part de capitalisation et permettre aux retraités de bénéficier de la richesse qu’ils ont contribué à créer.
8. Libérer l’accès aux soins. La priorité est l’accès réel aux soins : former plus de médecins, libérer les soignants de la bureaucratie, supprimer les ARS, développer les maisons de santé et rapprocher les décisions du terrain.
9. Décentraliser radicalement l’État. La décision doit être prise au plus près du terrain et du citoyen, avec moins de centralisme parisien et un vrai transfert de compétences et de responsabilités.
10. Réduire drastiquement les coûts de la bureaucratie. David Lisnard veut réduire les normes, simplifier les procédures, supprimer les agences redondantes et remettre les agents publics au contact du terrain. Il faut simplifier, libérer, responsabiliser.
11. Renforcer la sécurité du quotidien. Un État fort là où il doit l’être : police, justice, frontières, lutte contre le narcotrafic, l’islamisme et toutes les formes d’insécurité et d’incivisme. La justice doit rendre ses décisions rapidement et veiller à l’exécution réelle des peines.
12. Faire de l’Europe un levier de puissance. Pas une Europe technocratique qui dépossède les nations, mais une Europe utile : industrie, énergie, recherche, défense, technologies de rupture. L’Europe ne doit jamais se substituer à la souveraineté nationale.
13. Maîtriser l’intelligence artificielle. L’IA doit servir la santé, l’industrie et l’efficacité publique. David Lisnard insiste sur la souveraineté technologique : maîtriser nos données, nos infrastructures et nos outils.
Rendre à la France sa puissance agricole.
14. Libérer les agriculteurs des normes excessives, défendre nos filières, imposer des clauses miroirs et protéger notre souveraineté alimentaire.
15. Défendre l’universalisme républicain contre le communautarisme et le wokisme. Refuser le racialisme, l’indigénisme, le séparatisme culturel et les idéologies qui fragmentent l’unité de la Nation.
@zillou3e@GabrielAttal Oui mais la question qui ça se poser c’est: est-ce qu’une juridiction française est compétente pour statuer sur l’utilisation de fonds européens et sur l’usage qui est fait des assistants parlementaires européens…
@GabrielAttal On vous a vu à l’œuvre… et franchement, si j’étais vous, je m’abstiendrais de prétendre à poursuivre la catastrophe qui a conduit à la situation actuelle de notre pays!
En France, l'État vient de réussir un tour de magie à 152 milliards d'euros. Et tout le monde applaudit sans avoir vu le truc. 🧾
Le voici.
En mars, le gouvernement a paradé : déficit 2025 à 5,1 % du PIB, "mieux que prévu", "fruit d'une gestion rigoureuse". Les journaux ont repris l'élément de langage. Affaire classée.
Sauf que les comptes de l'Insee sont publics. Et quand on les ouvre, on découvre comment le déficit a vraiment été "réduit".
Pas en dépensant moins. Les dépenses publiques ont encore AUGMENTÉ en 2025 : +2,5 % en euros, +0,9 % en volume. Plus vite que l'économie elle-même.
Non. Le déficit a été réduit en vous prélevant plus. Beaucoup plus.
+38,7 milliards d'euros d'impôts en un an. +4,6 %, quand le PIB ne faisait que +2 %. Les prélèvements obligatoires atteignent 43,6 % du PIB — presque un point de plus en douze mois, toujours sur le podium mondial.
Et comme les impôts existants ne suffisaient pas, on en a inventé : surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises (7,5 Md€), taxe sur les rachats d'actions, contribution sur les hauts revenus. Environ 8,4 milliards de prélèvements qui n'existaient pas l'année d'avant.
La "gestion rigoureuse", c'était votre portefeuille.
Maintenant, la partie intéressante : qu'est-ce que ça produit, une économie qu'on pressure à ce niveau ?
Regardez la séquence. Croissance 2025 : 0,9 %. Prévision 2026 de l'Insee : 0,7 %. De la Banque de France : 0,5 %. La courbe descend à mesure que la pression monte. On étrangle l'assiette qu'on prétend traire.
Le signal le plus inquiétant est presque passé inaperçu : la TVA. L'impôt le plus large, celui qui touche chaque achat de chaque Français. Elle n'a progressé que de 0,5 % en 2025 — un milliard d'euros à peine. La consommation est à l'arrêt. Quand même la TVA ne rend plus, c'est que la matière fiscale commence à s'épuiser. Il n'y a plus grand-chose à presser.
Pendant ce temps, la dette a fait ce qu'elle fait toujours : 3 460 milliards fin 2025, soit 115,6 % du PIB. Et dès le premier trimestre 2026, le seuil des 3 500 milliards a été franchi. La charge d'intérêts a gonflé de 6,8 milliards en un an — le troisième budget de l'État est désormais un virement permanent à nos créanciers, avant l'école, avant la police, avant l'hôpital.
Il reste une dernière statistique. La plus grave, et personne n'en parle.
En 2025, TOUS les soldes publics sont dans le rouge en même temps. L'État. Les opérateurs. Les collectivités. La Sécurité sociale. Tous.
Cette configuration ne s'est produite que 10 fois depuis 1949. Et à chaque fois pendant une catastrophe : la crise des subprimes, la crise des dettes souveraines, le Covid.
En 2025 ? Pas de krach. Pas de pandémie. Pas de récession mondiale.
Le rouge intégral n'est plus un accident. C'est notre régime de croisière.
Voilà où nous en sommes : 43,6 % du PIB de prélèvements, 0,9 % de croissance, 152 milliards de déficit quand même. Le triplé.
À un moment, il faudra cesser de chercher la recette fiscale miracle et admettre l'évidence que ces trois chiffres hurlent ensemble : le problème n'est pas la recette.
C'est le modèle.
(Sources : Insee — compte des administrations publiques 2025, mars-juillet 2026 ; Fondation IFRAP ; Banque de France)
Inversion des valeurs - lettre d'une mère à une autre mère ...
Chère madame,
J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.
Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.
J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc.
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.
Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.
Je travaille mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le visiter.
Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.
J'irai lui rendre visite dimanche prochain.
Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.
Ah, j'oubliais, vous pouvez être rassurée, l'état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu'il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis..
Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux hommes droits !
Edith Berancon
10 Montée Beaumur
38200 Vienne
04.74.××××××
> 06.22.×××××××
@LisnardCap2027 Et si vous faisiez une alliance avec Sarah Knafo, Eric Ciotti et MLPen? Une union de patriotes pour remettre la France en ordre de marche et sauver notre culture et notre pays?
Si tu es bureaucrate, globaliste, technocrate corrompu et que tu te dis « foutu pour foutu, autant tout miser sur la dictature » voici comment ça finit. À chaque fois.
Commence par retenir une loi, la seule qui compte. Le contrôle total n'est jamais un signe de force. C'est le dernier réflexe d'un système qui a déjà perdu sa légitimité. Un ordre qui tient debout n'a pas besoin de surveiller chaque citoyen, de censurer chaque phrase, de réguler chaque idée. Le jour où le pouvoir doit tout contrôler pour survivre, c'est qu'il est déjà mort à l'intérieur. Il ne le sait pas encore, mais le compte à rebours a commencé.
L'Europe est en train de devenir exactement cette Étoile Noire. Une machine bureaucratique qui, à mesure qu'elle perd les cœurs, resserre l'étreinte : réguler la parole, brider l'innovation, encadrer la pensée, taxer le mouvement. Plus elle sent le sol se dérober, plus elle serre le poing. Et c'est précisément le poing serré qui annonce la fin parce que c'est exactement ce qu'ont fait tous ceux d'avant.
Et tous ceux d'avant ont fini de la même manière.
Robespierre a bâti la machine de la Terreur au nom de la vertu et du bien commun. Il croyait purifier la société par la peur. La guillotine qu'il faisait tomber sur les autres est tombée sur sa propre nuque, à Thermidor. L'appareil qu'il avait créé l'a dévoré en quelques heures.
Napoléon a voulu tout tenir, tout ordonner, tout soumettre à sa volonté. Il est mort seul, sur un rocher perdu de l'Atlantique, à Sainte-Hélène. L'homme qui avait tenu l'Europe entière n'avait plus, à la fin, qu'une chambre humide et des gardiens anglais.
Mussolini a régné vingt ans en maître absolu de l'Italie. Il a fini abattu par des partisans, son corps pendu par les pieds sur une place de Milan, sous les crachats de la foule qui, la veille encore, hurlait son nom.
Hitler a construit le régime de contrôle le plus total que l'Europe ait connu. Il l'a terminé acculé dans un bunker, se donnant la mort pendant que ses villes brûlaient et que son « Reich de mille ans » s'effondrait en douze.
L'URSS a bâti l'appareil de surveillance le plus complet de l'Histoire : KGB, goulag, censure de chaque mot, contrôle de chaque pensée. Résultat : l'empire s'est effondré en 1991 sans presque un coup de feu, imploration silencieuse sous son propre poids mort. Staline lui-même est agonisant par terre pendant des heures parce que ses gardes avaient trop peur d'oser entrer dans sa chambre.
L'Allemagne de l'Est avait un dossier par citoyen. La Stasi écoutait tout, savait tout, fichait tout. La société la plus surveillée jamais conçue. Elle est tombée en quelques semaines, en 1989, le jour où les gens ont simplement cessé d'avoir peur. Le Mur, censé être éternel, n'a pas résisté à une foule désarmée.
Ceaușescu régnait sur la Roumanie par la Securitate et le culte de sa personne. Le 25 décembre 1989, après avoir fui en hélicoptère devant une foule qui s'était retournée, il a été jugé en quelques minutes et fusillé contre un mur. Filmé. L'homme intouchable, exécuté comme un fait divers.
Kadhafi a tenu la Libye 42 ans dans un poing de fer. Il a fini traîné hors d'un caniveau et tué par une foule, dans le pays qu'il croyait posséder.
Tu vois le motif ? Plus l'étreinte est totale, plus la chute est brutale et soudaine. Le contrôle absolu ne prolonge pas les régimes, il les rend cassants. Et les architectes de ces machines ceux qui, comme toi peut-être, se sont dit un jour « il faut aller au bout, verrouiller, tout contrôler » n'obtiennent presque jamais la retraite tranquille qu'ils imaginent. Ils obtiennent Thermidor, le rocher, la place de Milan, le bunker, le peloton, le caniveau. Ou, au mieux, la poubelle de l'Histoire.
Voilà pourquoi ce système-là est déjà condamné. Pas par une révolution violente. Par quelque chose de bien plus implacable : le sens de l'Histoire, et le moment précis où un peuple cesse d'avoir peur. Les bâtisseurs n'ont même pas besoin de renverser quoi que ce soit. Ils n'ont qu'à continuer de construire des services meilleurs, des outils libres, des vérités que plus personne ne peut censurer jusqu'à ce que la machine à coercition apparaisse pour ce qu'elle est : un décor de carton devant un pouvoir déjà mort.
Alors si tu es de l'autre côté, et que tu hésites à jouer le tout-pour-le-tout autoritaire, souviens-toi seulement de ceci : ce coup-là a été joué cent fois. Il n'a jamais gagné une seule.
The Great Great Reset. Et il a déjà commencé.
🚨ALERTE INFO- TRÈS GRAVE🚨 Faites circuler pour informer les consommateurs et les habitants
Nucléaire : le CNRS confirme des fuites radioactives au large de La Rochelle !!!
À 1 200 kilomètres au large de La Rochelle, certains fûts radioactifs déversent déjà leur contenu dans l’océan l’Atlantique.
Ces barils devaient tenir vingt-cinq ans. La France ne les a pas surveillés pendant QUARANTE ANS.
À Marennes-Oléron, premier bassin ostréicole de France, 40 000 tonnes d’huîtres sortent chaque année des parcs de Charente-Maritime.
Pourtant, ni le Département ni la Région Nouvelle-Aquitaine n’ont encore réagi à ces résultats.
Elon Musk just put a price tag on obedience. It costs $200,000.
Musk: “You don’t need college to learn stuff. Everything is available basically for free. You can learn anything you want for free.”
Every lecture. Every textbook. Every framework ever written. Free on any screen in any country right now. The entire knowledge monopoly collapsed in a decade. Nobody updated the price tag.
Musk: “Colleges are basically for fun and to prove you can do your chores. But they’re not for learning.”
Strip the ivy and the branding. What’s underneath is a four-year obedience trial. Can this person follow instructions on a schedule without asking why.
Musk: “There is a value that colleges have, which is seeing whether somebody can work hard at something, including a bunch of annoying homework assignments, and still do their homework assignments.”
That is the entire six-figure value proposition. Not what you know. Not what you can build. Whether you can be managed. The establishment doesn’t need you educated. It needs you domesticated.
Musk: “If you’re trying to do something exceptional, you must have evidence of exceptional ability. I don’t consider going to college evidence of exceptional ability.”
The system doesn’t produce exceptional. It produces manageable. It takes the most creative years of your life and teaches you to wait for instructions. That is not education. That is containment.
Musk: “Gates is a pretty smart guy, he dropped out. Jobs is pretty smart, he dropped out. Larry Ellison, smart guy, he dropped out.”
They didn’t leave because they couldn’t keep up. They left because the ceiling was underground.
8 billion people now carry the same library in their pocket. The one these institutions charged a lifetime of debt to access.
The only product the university still sells is the belief that you need one.
IMPORTANT FOOD FACTS THAT SOUND FAKE BUT ARE TRUE!
1. Ginger works as well as ibuprofen for pain.
Trials put ginger head-to-head with ibuprofen for arthritis and period pain and found no real difference. Same relief, without tearing up your stomach.
2. Cloves have more antioxidants than any food on earth.
More than blueberries, pomegranate, and acai combined. In the biggest antioxidant study ever done, over 3,100 foods, ground cloves came in at number one. A pinch of your tea does more than a shelf of expensive supplements.
3. Moringa leaves have more protein than beef, ounce for ounce, dried.
Dried moringa runs about 25 to 29% protein. Beef is around 26%. And it carries every essential amino acid, more calcium than a glass of milk, and more vitamin A than a carrot. One tablespoon.
4. Dandelion, the weed you rip out of your yard, beats most of the produce in your store.
More beta-carotene than carrots. More calcium than milk. More iron than spinach. Plus compounds that help your liver and kidneys clear out waste.
You've been poisoning it. It's been trying to feed you.
5. Broccoli needs to be chopped and left to sit for 40 minutes before you cook it.
Sulforaphane, one of the most-studied cancer-fighting compounds in any food, only forms once the plant is cut. Cook it whole and you get almost none. Chop it, let it rest, then cook it light. The preparation is the medicine.
6. Oregano holds more antioxidants than most berries, fresh or dried.
In that same study, dried oregano landed in the top five spices on earth. It's full of rosmarinic acid and quercetin, both studied for calming inflammation and fighting off microbes. A teaspoon is working harder than you think.
7. The white pith of a lemon is more medicinal than the juice.
That spongy white layer everyone scrapes off carries hesperidin and naringenin, flavonoids studied for lowering blood pressure, easing inflammation, and protecting your blood vessels. The juice is mostly acid.
Most people throw the medicine in the trash.
8. Turmeric without black pepper is almost a waste.
On its own, only about 5% of curcumin, turmeric's healing compound, actually absorbs. Add black pepper and that jumps by roughly 2,000%.
South Asia has paired the two for thousands of years. They didn't have a lab. They had eyes, and time.
None of this came from a lab. It came from the ground, and from people paying attention. Food was always the medicine. 🙏
L'« ingérence américaine », c'est le plus gros scam de l'élite européenne.
Traduis mentalement à chaque fois que tu l'entends : « j'ai abdiqué, et je cherche un coupable ailleurs qu'en face de moi. »
Parce que soyons sérieux : personne ne nous a envahis. On s'est couchés.
L'énergie ? On a saboté notre nucléaire et fermé nos centrales pour ensuite acheter le gaz des autres. On a choisi. La défense ? On a désarmé pendant trente ans sous le parapluie américain, trop contents de dépenser l'argent ailleurs. On a choisi. La tech ? On régule frénétiquement ce qu'on est incapables de construire. On a choisi. Le capital, les talents, les boîtes qui décollent ? Ils partent là où ça se passe. On a laissé faire.
On n'est pas les victimes d'une puissance étrangère. On est le produit net de nos propres renoncements. La vassalité, elle n'a pas été imposée — elle a été signée, par nous, avec le sourire.
Et le bouquet final : cette même caste — souvent une gauche globalo-mondialiste qui n'a jamais autant méprisé le vote réel (référendums ignorés, commissaires que personne n'a élus) — se découvre subitement une passion pour « la démocratie » et « l'ingérence étrangère » dès qu'un résultat lui déplaît. L'ingérence, c'est toujours l'autre. Jamais le miroir.
C'est pas de la géopolitique, c'est de la psychologie de vaincu : il te faut un ennemi extérieur pour t'éviter le seul combat qui compte, celui contre ta propre décadence.
Parce que la souveraineté, ça ne se proclame pas. Ça se produit.
Tu veux revenir t'asseoir à la table des grands ? Arrête de pleurnicher sur l'ingérence et rends les terres d'Europe fertiles. De l'énergie abondante et pas chère. Des armées. Des champions technologiques qu'on laisse enfin grandir. De la dérégulation. De l'ambition. De l'envie de gagner.
Le jour où l'Europe produira à nouveau quelque chose que le monde veut vraiment, personne n'aura besoin de « s'ingérer ». On viendra négocier.
En attendant, l'« ingérence américaine » restera exactement ce qu'elle est : l'alibi des faibles.
Quelques variantes de hook si tu veux tester autre chose que le mot "scam" :
« À chaque fois qu'un Européen parle d'ingérence américaine, remplace mentalement par : j'ai perdu et je refuse de savoir pourquoi. »
« On adore accuser Washington. C'est plus confortable que le miroir. »