Je braille! Si ce vidéo là ne vous fait pas rire, consultez un médecin au plus sacrant!
@E_Duhaime en mode « THUG LIFE » qui annihile la pauvre journaliste qui réalise que Duhaime est beaucoup trop fort pour la game.
Assurément.
Qu’on appelle mon goûteur!
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DIESEL À 2,96 $/L : LE PLUS GRAND HOLD-UP HISTORIQUE DU QUÉBEC DANS LE SILENCE RADIO DES POLITICIENS !
Par Pat Laliberté – Ce que nous observons ce matin à la pompe pour le diesel dépasse tout ce que la province a connu auparavant.
Le diesel frôle les 3 $ le litre ce matin.
C'est, sans l'ombre d'un doute, le plus haut niveau des prix du diesel de toute l'histoire du Québec.
En franchissant le cap complètement débile des 2,95 $ le litre dans plusieurs régions, le carburant lourd vient démolir par plus de 50 cents le litre l'ancien sommet historique établi lors de la crise énergétique de 2022.
On n'assiste pas à une simple fluctuation du marché, mais à un bond en avant sans comparable qui catapulte nos coûts de transport et notre économie dans un territoire totalement inexploré.
Alors que tout le monde scrute l’inflation et tente de boucler son budget de la semaine, vous n'avez qu'à jeter un œil aux affichages des stations-services de la province pour recevoir une véritable douche froide.
Si les prix de l'essence ordinaire naviguent encore sous la barre psychologique des 2,00 $, le diesel, lui, vient de franchir un cap qui frôle l'absurde.
On ne parle plus d'une légère hausse saisonnière, mais d'une véritable claque au portefeuille des travailleurs, des transporteurs et des PME québécoises, autrement dit, sur notre économie.
Regardez attentivement ces chiffres relevés ce matin sur le terrain :
295,9 ¢/L — Esso Couche-Tard #1308 (3525, ch. des Quatre-Bourgeois, Québec)
295,9 ¢/L — Esso Couche-Tard #1205 (1931, boul. Saint-Paul, Saguenay) 295,9 ¢/L
Petro-Canada / Beau-Soir (1140, rang Saint-Édouard, Saint-Liboire) : 289,9 ¢/L
Shell (1600, boul. des Écluses, Sainte-Catherine) : 287,9 ¢/L
Petro-Canada (320, rang des Écossais, Sainte-Brigide-d'Iberville) : 279,9 ¢/L
Shell Filgo des Forges (7900, boul. des Forges, Trois-Rivières)
Des sommets jamais vus dans l'histoire du Québec
Même au plus fort de la crise énergétique de 2022, alors que le conflit en Ukraine et la rareté du raffinage mondial avaient fait bondir les prix moyens mensuels à des sommets historiques d'environ 244,8 ¢/L à 246,1 ¢/L, nous n'avions pas atteint ce niveau.
Les pointes les plus agressives enregistrées dans l'Est du pays plafonnaient alors autour de 265 ¢/L à 272 ¢/L.
Aujourd'hui, à près de 2,96 $ le litre, le carburant lourd défonce ces anciens records et nous sommes propulsés dans une zone inconnue et carrément hallucinante.
Qui absorbe réellement ce choc financier ?
En première ligne, ce sont les camionneurs et transporteurs de marchandises qui voient leurs coûts d'exploitation exploser.
Suivent de très près les entreprises de l'industrie du remorquage, dont les gros camions-plateaux et dépanneuses d'urgence engloutissent des quantités massives de diesel sur les routes.
Les entrepreneurs en construction et machinerie lourde, les entreprises de déneigement, ainsi que les municipalités et sociétés de transport en commun voient également leurs budgets voler en éclats.
Même les agriculteurs, bien qu'ils bénéficient de diesel coloré détaxé en partie pour leurs tracteurs dans les champs, subissent de plein fouet ces prix à la pompe pour leurs camions et véhicules d'expédition qui empruntent le réseau routier.
Au bout de la chaîne, ce sont les consommateurs et la classe moyenne et moins moyenne qui vont payer la facture.
Chaque cenne supplémentaire déboursé pour le remorquage, le transport ou le déneigement se répercute inévitablement sur le prix du panier d'épicerie, des services et des marchandises en magasin.
Même les automobilistes qui roulent en véhicule personnel diesel (pick-up et camions légers) paient le plein prix directement aux pompes.
À 279,9 ¢/L, Trois-Rivières ferait presque figure d'exception « bon marché », mais la tendance globale est alarmante.
La question n'est plus de savoir si le diesel dépassera le seuil psychologique des 3,00 $ le litre, mais quand.
Jusqu'à quand le citoyen moyen pourra-t-il absorber le choc ?
Le silence radio de la classe politique
Pendant ce temps, le spectacle politique continue.
Malgré ces hausses historiques qui asphyxient l'économie, tous les partis en campagne (sauf le PCQ) réussissent l'incroyable exploit de balayer complètement sous le tapis la question des taxes folles et du marché du carbone qu'ils refusent catégoriquement d'abolir ou même de suspendre.
Pas un mot, pas une remise en question : le silence fiscal prime sur le bon sens économique.
En maintenant aveuglément ces surcharges et ces crédits carbone en pleine tempête, la classe politique prépare le terrain pour des impacts dévastateurs à grande échelle. Ce n'est pas un bouclier que ça va prendre, mais carrément du courage politique.
Une poussée inflationniste généralisée
L'augmentation directe des coûts de transport de marchandises se répercutera en chaîne sur le prix des aliments de base, des matériaux de construction et des biens de consommation courante.
Un effritement dramatique du pouvoir d'achat
Les ménages québécois, déjà pris à la gorge par le logement et l'épicerie, verront leur budget étouffé par une inflation forcée qu'ils n'ont pas choisie.
Une vague de faillites chez les PME
Les petits transporteurs, les entrepreneurs indépendants et les entreprises d'ici opérant à des marges déjà minces risquent d'être poussés à la fermeture ou forcés de réduire leurs activités si la folie ne cesse pas.
Des hausses de taxes municipales inévitables
La hausse spectaculaire des coûts de carburant pour les flottes de déneigement, de collecte des ordures et de transport collectif sera directement refilée aux contribuables sous forme de hausse de taxes foncières.
Une perte de compétitivité du Québec
En alourdissant inutilement la structure de coûts de nos entreprises face aux juridictions voisines, on handicape durablement l'économie québécoise.
À ce rythme-là, c'est toute l'économie du Québec qu'on envoie droit dans le mur.
Pendant ce temps-là, nos politiciens nous font des TikTok niaiseux.
🚨ALERT: Mark Carney just appointed Patrick Pichette as the new CEO of Digital Transformation Canada.
Who is Patrick Pichette? Here's him two months ago at the Liberal Party Convention talking about how he wants to fine Canadians HALF A MILLION DOLLARS or potentially just BAN THEM from leaving the country to find jobs elsewhere.
This is how every "left-wing paradise" works out in the end: It's so good, you're forced to participate and banned from leaving.
Why is Mark Carney empowering these authoritarian lunatics?
Cet homme a entièrement raison.
Les Libéraux ont tenté de réécrire l’histoire en changeant vos billets de banques, les images dans votre passeport, en déboulonnant des statues et en renommant des parcs sans vous demander la permission.
Aujourd’hui, Trump leur sert la même recette et renomme un Lac dans leur face! Et c’est ce qui les choque, que le Président des USA ait osé leur faire ce qu’ils vous font!
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Quand tu réalises que tu paies plus cher que les Américains, pour beaucoup, beaucoup moins de service.
Le modèle Français ressemble beaucoup au modèle Québécois.
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Une analyse approfondie du glissement de terrain provoqué par le glacier, au Népal!
7 minutes plus tard.
Un mur d’eau de 300 pieds, qui arrive à 105mph!
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Oh boy!
Assoyez-vous, ouvrez grands vos oreilles et envoyez ça à vos mères!
L’ami @Librechoix99 est une machine sur TikTok en plus d’être solide comme un chêne!
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ELLE NE SAVAIT PAS QUE WALMART EST AMÉRICAIN !
Un autre excellent épisode sur l’insignifiance de notre peuple.
J’ai jamais eu aussi honte d’être Québécois !