Il n’est pas nécessaire que le malade soit en phase terminale ; une personne ayant encore des années de vie peut obtenir la mort (art. 4, al. 3).
La personne n’a pas un « droit » à bénéficier de soins palliatifs, lesquels sont peu disponibles.
Le médecin consulte deux personnes de son choix : un médecin, et un auxiliaire médical ou aide-soignant placé éventuellement sous son autorité hiérarchique (art. 6, II).
La consultation avec ces deux personnes peut être réalisée en visioconférence, sans même avoir rencontré le demandeur, ni vérifié la réalité de sa demande de mort (art. 6, II).
Même si une personne sous tutelle ou curatelle demande la consultation d’un proche, le médecin peut la refuser (art. 6, II, al. 4).
Le médecin peut prendre sa décision définitive immédiatement après la consultation (art. 6, III).
Le médecin n’a pas besoin d’ausculter le demandeur une seconde fois (art. 6, IV et V).
Le délai de réflexion de la personne n'est que de deux jours à partir de la décision du médecin (art. 6, IV).
L’ensemble du processus peut donc être réalisé en trois jours.
Les proches de la personne n'ont pas un droit à être informés qu’une procédure d’euthanasie est en cours (art. 6, II, al. 4 et art. 7).
Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin (art. 12).
Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » (art. 9, I).
La personne n’est informée « des modalités d’action de la substance létale » qu’après avoir confirmé sa demande de mourir (art. 6, V).
Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place (art. 14).
Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents et patients, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières (art. 14).
Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison, sous peine de sanctions disciplinaires (art. 8 et 14).
Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie de celles de prélèvements d’organes ont tous été rejetés (par exemple l’amendement n°547).
Le « contrôle » est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin (art. 11 et 15).
Le « contrôle » est réalisé par une commission composée de quatre membres d’associations et professionnels en sciences humaines et sociales, ainsi que de deux médecins et de seulement deux juges (art. 15 IV).
Tout le coût de la procédure, y compris les honoraires et les rémunérations, est pris en charge par la Sécurité Sociale (art. 18).
Le 16 juillet à 20h, on passe en #direct sur YouTube.
Toute la troupe sera réunie pour répondre à vos questions, partager quelques anecdotes… et vous annoncer plusieurs projets que nous avions hâte de vous dévoiler.
Le chat sera ouvert à tout le monde, mais les questions des membres de la chaîne seront traitées en priorité pendant le live.
Rendez-vous le 16 juillet à 20h sur la chaîne YouTube #lesfilmsalarrache !
Une nouvelle étude confirme que le jeûne intermittent de 16 heures améliore la santé et la longévité
Points clés :
Jeûner 16 heures par jour augmente de 12 % la durée de vie des souris mâles.
Le jeûne prolonge la durée de vie en bonne santé chez toutes les souris.
Le jeûne intermittent réduit la masse graisseuse et augmente la masse maigre chez toutes les souris.
▶️ L’alimentation à durée limitée (TRE) consiste à ne consommer de la nourriture que pendant une plage horaire donnée, par exemple de 8 h à 16 h (16 heures de jeûne).
L’alimentation à durée limitée prolonge la durée de vie des souris mâles. À gauche : le TRF n’a pas prolongé la durée de vie des souris femelles. À droite : cependant, par rapport aux souris mâles normales (AL, en gris) et aux souris mâles nourries pendant une fenêtre de 12 heures (12h-TRF, en jaune), les souris mâles nourries pendant une fenêtre de 8 heures (8h-TRF, en vert) ont vu leur durée de vie maximale augmenter de 3 % et leur durée de vie médiane de 12 % (ligne pointillée).
Le rapport sénatorial sur la régulation de l'information dans l'espace numérique est sorti. Il y a de quoi s'inquiéter :
-Pouvoir élargi de l'Arcom aux influenceurs : l'Arcom pourrait sanctionner un programme jugé à « risques sérieux ». (LOL) (Reco 38)
-Création d'un observatoire de la désinformation qui pourrait pousser les plateformes à invisibiliser un compte jugé « fautif » avant une présidentielle, sur la base d'un critère flou (« menace grave pour la qualité de l'information »). (Reco 1)
-En période électorale, les plateformes pourraient être contraintes de supprimer des contenus (accusés de désinformation susceptible d'affecter les processus électoraux), voire de couper leur algorithme de recommandation. (Reco 4)
-Des associations pourraient se constituer partie civile contre le délit de « fausse nouvelle », aujourd'hui réservé au seul parquet. (Reco 5). Les procédures bâillons vont exploser (malgré un dispositif anti-bâillons (Reco 55) qui d'expérience, ne fonctionne jamais)
-Conditions supplémentaires pour bénéficier des aides à la presse : ajout de critères « déontologiques » pour l'agrément CPPAP et le statut IPG. (Reco 20-26). On n'est pas loin du fameux label désiré par Macron.
Le rapport : https://t.co/nF2di5t7EN
🔴 63 milliards € pour bétonner nos littoraux au profit d’une énergie intermittente, non pilotable et qui nécessite d’autres moyens de production lorsque le vent tombe. Cet argent aurait été bien plus utile dans le nucléaire… ou dans presque n’importe quel autre investissement.
Bref !
On reconnaît l’effondrement d’une civilisation à un signe simple : elle ne sait plus nommer honnêtement ce qu’elle fait.
Alors elle change les mots.
La violence devient « protection ». La contrainte devient « liberté ». La régression devient « progrès ». Et l’inacceptable devient « nécessaire ».
La novlangue ne sert pas à expliquer le réel. Elle sert à empêcher les consciences de le regarder en face.
Quand une société doit maquiller ses actes pour les rendre supportables, c’est qu’elle sait déjà, au fond, qu’ils ne le sont pas.
Ce n’est pas seulement une crise politique. C’est une faillite morale.
Bien... à partir de maintenant, mieux vaut éviter la phrase suivante devant un médecin :
- j'ai trop mal... faites quelque chose docteur !
Cela pourrait avoir des conséquences funestes en 48h.
🔴 INFO : Le premier ministre relève l'extrémité de cette loi. Il annonce saisir le conseil constitutionnel si le texte est voté.
Messieurs les députés, il n'est plus temps de s'abstenir, ou de voter pour une soi-disant loi d'exception. Le principe de précaution est de voter CONTRE !
Mercredimérite, civisme, courage 😎😎mon esprit, encore vaguement encombré de restes d’ancien monde, ne me suggère
Pas Christine Lagarde, fonctionnaire aux allures de directrice de banque centrale qui n’a jamais risqué que son brushing ? Natalie Portman, actrice hollywoodienne en goguette ? Pierre Arditi, ce cabotin inoxydable du boulevard ? Eva Jospin, fille de Lionel et plasticienne de père en fille ? Xavier Giannoli, cinéaste du « cinéma d’auteur » subventionné ? Frank Lebœuf, ex-footballeur reconverti en commentateur ? Ou encore Pierre Haski, ce président de Reporters sans Frontières qui n’a jamais manqué un cocktail à Saint-Germain ?Non, bien sûr.
Car pour Macron, grand ordonnateur des valeurs inversées, grand prêtre du néant décoratif, ces figures du spectacle, de la rente et de la connexion sont précisément l’incarnation vivante du mérite républicain. Le 14 juillet 2026, il leur a donc épinglé la Légion d’Honneur comme on jette des confettis sur une piste de discothèque finissante. On ne sait plus très bien si c’est la République qui décore le show-biz ou si c’est le show-biz qui décore la République – peu importe, l’essentiel est que le cirque continue.
On est très loin de Valmy et des grognards. On est même très loin de l’ancienne Légion d’Honneur, déjà bien dévaluée. On est dans l’ère du mérite-spectacle : on récompense non pas ce qu’on a fait de grand, mais ce qu’on a représenté de visible, de médiatique, de sociétalement conforme. Le courage, désormais, c’est de bien placer son agent. Le civisme, c’est de ne jamais fâcher le pouvoir. Le mérite, c’est d’être connu.
Philippe Muray le visionnaire ..Ils ont enfin compris que la vraie noblesse, aujourd’hui, c’est la notoriété. » Et il aurait ajouté, lucide jusqu’à la cruauté : « La Légion d’Honneur n’est plus qu’un accessoire de mode pour people en fin de carrière. Comme les Rolex et les sacs Vuitton. Sauf que là, c’est la République qui fait les soldes. »
La Bastille est loin, très loin. On ne prend plus la forteresse : on la décore.
Chipie de C