Je l'ai dit plus d'une fois, Ousmane Sonko est dans une logique de sabotage systématique de la gouvernance publique et il appartient au Président Bassirou Diomaye Faye et à lui seul, de prendre ses responsabilités.
https://t.co/wgf2ndT91d
Le peuple doit se lever comme un seul homme pour exiger la lumière et en attendant mettre ces malfrats hors d’état de nuire après cette énièmes révélation de @MadiambalD
Dis donc, quelle mouche "corruptogène" a piqué Sonko ? Avec Waly Diouf Bodian, il a bradé au Malien Mamoutou Traore de la SNTT, au prix de 18 milliards, les actions que le Sénégal avait acquis sur DP WORLD pour 38 milliards. L'IGE fouille ce "deal" fait à l'insu du CA du PORT.
Vivement une plainte de Ciré Clédor Ly sur ce coup de 6 milliards ! Je sortirais: -les transferts de fonds avec Idy pour éviter les Douanes de Roissy où j'avais fait des signalements
- les remises de fonds à Dakar à Elhadji Diop, Abdourahmane...
- Quid de Demba Ly et Le Bénin ?
Israël a perdu la bataille de l'opinion publique ,
sur l'ensemble de la planète y compris en France où malgré une presse complaisante , le massacre des gazaouis , le blocus de l'aide humanitaire , la famine qui menace Gaza a ému les populations bien au delà des cercles habituels de soutien aux Palestiniens .
Pour l'état hébreux auréolé longtemps d'une supériorité morale , consécutive aux souffrances infligées au peuple juif , c'est une situation dont les conséquences peuvent s'avérer redoutables dans la durée .
Netanyahou et sa politique criminelle , auront autant affaiblie #Israël que les coups qui lui sont portés par ses pires ennemis ...
Robert Alfonsi .
NON À LA DÉRIVE AUTORITAIRE.
J’apprends avec consternation le déferrement d’Abdou Nguère. Encore une voix muselée, une de trop.
Après Abou Diallo, Kader, Ameth Ndoye, Simon Faye… la liste s’allonge, et avec elle, le malaise grandit.
Trop, c’est trop.
On ne saurait justifier le baillonnement des consciences au nom d’une prétendue “tolérance zéro”.
Oui à l'esprit de responsabilité, mais dans un État de droit, on enquête avant d’interpeller. On prouve avant d’accuser.
La liberté est la norme. L’arrestation, l’exception.
Le Sénégal n’a pas vocation à devenir une démocratie d’apparence gouvernée par la terreur.
Ce peuple a trop souffert pour ses droits pour les voir piétinés dans le silence.
En tant que parlementaire, je m’élève avec force contre cette mécanique d’intimidation qui menace l’équilibre de notre République.
J’exige la libération immédiate et sans condition d’Abdou Nguère, ainsi que la fin de ce cycle préoccupant de persécution politique.
Le respect des libertés n’est pas une option. C’est une exigence démocratique.
L’INTERPRÉTATION DE LA FARCE
Nous avons, enfin, pris connaissance de la proposition de loi interprétative de PASTEF. Disons-le tout de suite : nous avons affaire à des farceurs.
D’abord, il ressort de leur proposition de loi que la loi d’amnistie de 2024 reste entièrement en vigueur. Autrement dit, si le texte de PASTEF passe, les faits susceptibles d’être qualifiés de délits ou de crimes commis dans la période visée et ayant des motivations politiques ne pourront pas être connus par nos juridictions. Plus concrètement, et à titre d’exemple, si les personnes qui ont commis l’incendie criminel du « Bus de Yarakh » arrivent à prouver qu’elles étaient animées d’intentions politiques (bloquer le pays pour obtenir la libération de leurs camarades) et qu’elles appartenaient à un parti politique, rien ne devrait les empêcher de bénéficier de cette interprétation.
Ensuite, l’interprétation proposée vient paradoxalement obscurcir la loi d’amnistie, qui est suffisamment claire. Interpretatio cessat in claris : l’interprétation cesse lorsque les choses sont claires. Selon l’article 1er de la proposition de loi interprétative de PASTEF, seuls « les faits […] ayant une motivation exclusivement politique » seront amnistiés. Plusieurs questions se posent : comment déterminer la motivation politique ? Les juridictions seront-elles amenées à sonder les âmes des prévenus et accusés ? Comment parvenir à identifier les personnes qui ont infiltré les manifestations pour commettre des crimes ? Comment refuser à ces dernières l’excuse de la motivation politique ? Autant d’éléments qui montrent que cette interprétation rendrait curieusement obscure la loi d’amnistie.
Enfin, la proposition de loi interprétative de PASTEF exclut les infractions liées aux manifestations, mais commises sans motivation politique. La volonté de PASTEF est claire ici : protéger ses militants et livrer les autres. Les membres des forces de l’ordre, qui veillent au maintien de l’ordre public, pourront-ils justifier leurs éventuelles infractions par une motivation exclusivement politique ? Le militant politique qui commet un crime pourra bénéficier de l’amnistie en disant simplement qu’il participait à une manifestation politique. En revanche, le gendarme qui commet un délit sera jugé, car il ne pourra en aucun cas invoquer une motivation politique pour justifier son infraction. En termes simples, le militant présumé criminel est protégé, mais le gendarme qui participe à une opération de maintien de l’ordre public sera livré à la justice. Voilà le régime PASTEF : un gouvernement du PASTEF, par les réseaux sociaux et pour le PASTEF. Une République divisée et à terre !
Nous en appelons à la conscience collective. Il n’échappe à personne maintenant que PASTEF veut maintenir cette loi d’amnistie qui souille notre histoire. Nous ne devons pas laisser cette forfaiture prospérer, et il ne s’agit nullement d’un combat partisan.
Thierno Alassane Sall
Député à l’Assemblée nationale
Non! TAS n’a pas besoin d’avocat pour le défendre. Nombreux sont dans ce rôle pour étouffer le scandale ASER dont le DG JM SENE refuse de donner le dossier que lui réclame l’ARCOP. Qu’il explique sur ce qui apparaît transparence. Cela ne nécessite pas un débat politique.
Monsieur le Premier ministre veut choisir ses débatteurs et ses thèmes ? Pourtant, il y a matière à faire entre les dossiers ONAS, ASER ou encore JP Morgan.
Mon invitation à échanger avec les têtes de listes sur nos programmes, sur l’Agenda Sénégal 2050, et plus encore sur l’état actuel du pays, tient toujours.
Ousmane bul waaf !
L’absence de recours aux Décisions du Conseil constitutionnel impose leurs erreurs à tous. Ce droit à l’erreur ne doit pas être précédé par un droit à l’opacité et au manque de transparence. Pour éviter celles qui ont été constatées dans le traitement des parrainages 2024, l'heure est venue de recevoir des réponses à certaines questions : Quelle est la société qui a réalisé le progiciel de contrôle des parrainages ? A-t-elle été choisie à la suite à un appel d’offres ouvert ? Quelles sont ses compétences et ses références antérieures connues ? Le cahier des charges a-t-il été élaboré par un tiers afin d’éviter la confusion entre la commande et la réalisation ? Quel est le langage qui a été utilisé pour la programmation du progiciel ? Quelles dispositions ont été prises pour s’assurer que le progiciel n’a subi aucune altération ni correction pendant toute la durée des contrôles ? Pourquoi a-t-il été nécessaire à l’opérateur de copier sur son ordinateur les données fournies sur clé USB par les candidats avant la mise sous enveloppe scellée de celle-ci ?
S’il se confirme que le progiciel a été utilisé pour la première fois pour l’élection présidentielle de 2024, qui a mené les tests de validation et qui a procédé aux tests indispensables et délivré la certification nécessaire ? Une comparaison de données devant être faite entre celles communiquées par les responsables du fichier des cartes d’identité et celles produites par les candidats, quel est le degré d’intervention possible du contrôleur désigné par le Conseil constitutionnel sur les données mises à sa disposition par le ministère de l’Intérieur ?
D’autres échéances se présenteront. « Errare humanum est, perseverare diabolicum »… Préservons l’avenir et protégeons notre pays contre la répétition de tels désastres !
Le groupe ICS produisait des engrais pour les besoins du Sénégal, de la sous région et en exportait même en Asie. La vente des ICS puis l’arrêt de la production d’engrais par le groupe est un scandale innommable. La sécurité alimentaire de notre pays est mise en péril. Le sous développement c’est l’abandon d’acquis sur base de manque de patriotisme économique. Il est temps de changer de gouvernance!
Souffrez de n’être rien en ce monde de faussaires où l’argent achète promotion et réputation. Il faut avoir des principes sans pour autant qu’ils vous isolent. C’est en étant avec les humains qu’on peut les changer. Mais il faut du courage pour qu’ils ne vous changent pas avant
Quand un haut fonctionnaire de l’Etat accuse par communiqué public un magistrat de ne pas avoir respecté la loi, il donne l’exemple du peu de respect accordé à la justice par nos gouvernants. Il devrait être immédiatement démis de ses fonctions pour l’honneur de notre justice.
@diaoumarucad @mld2019 @vieuxaidara L’arrêter à tout prix devient une question de salubrité publique, de paix sociale. C’est une nécessité vitale pour notre nation
@Karfa13@AbdoulMBAYE2019@TV5MONDE L’insolence et le manque d’éducation ne feront jamais reculer cet homme qui a décidé de se consacrer à son pays, surtout avec le courage de le faire à découvert. Pas besoin de se voiler pour toujours jeter son venin sale sur un digne fils de ce pays. L’anonymat vous va si bien!
@moussad58747530@AbdoulMBAYE2019@Macky_Sall L’indiscipline, le manque de respect tout comme le refus de l’objectivité n’ont jamais mené loin… le sens du discernement est essentiel quand on prétend donner son avis et s’adresser à de gens respectables qui n’ont jamais transigé avec la vérité!