📌 𝐌𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞̀𝐫𝐞𝐬…
J’ai alerté sur trois urgences :
🇸🇳 nos passeports diplomatiques et services toujours fabriqués en France,
🏦 la Banque de la Diaspora mystérieusement bloquée,
💸 et l’impact massif des transferts de nos compatriotes sur nos réserves de change.
𝐋𝐚 𝐝𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐝𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐥 : 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐢𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́.
𝐇𝐨𝐧𝐨𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐀𝐛𝐝𝐨𝐮𝐥 𝐀𝐡𝐚𝐝 𝐍𝐝𝐢𝐚𝐲𝐞
𝐃𝐞́𝐩𝐮𝐭𝐞́ – 𝐗𝐕ᵉ 𝐋𝐞́𝐠𝐢𝐬𝐥𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
Bon, jarbaat qui n’a jamais vu un avion d’Air Afrique une compagnie qui avait une agence à Saint-Louis juste près de l’hôtel de la Poste où dormait Jean Mermoz, je profite de ce 26 juin 1895 pour parler du 11 juin 1958 avec le transfert de la capitale ! Et je vais sans doute le faire assez souvent en guise de rattrapage kebetuesque.
Par un 26 juin au Sénégal
26 Juin 2017 : Décès à Dakar à l'âge de 84 ans de Habib Thiam, homme politique et éminent membre du Parti Socialiste (PS), deux fois Premier Ministre (1981-1983 et 1991-1998) et ancien Président de l'Assemblée nationale (1983-1984).
(🇸🇳 J’ai plusieurs fois parlé, dans ces Kebetu, de cet ami du président Abdou Diouf, qui était si fidèle en amitié que cela en devenait parfois difficile à comprendre. C’est sur son insistance que Diouf a pris le bateau pour venir à Dakar, et non l’avion dans lequel voyageait David Diop, et qui s’est écrasé à son arrivée à Dakar. Qu’Allah le gratifie du Firdaws, ainsi que son fils Mabousso, dont les réflexions sur l’économie sénégalaise ont toujours été d’un très haut niveau.)
26 Juin 1961 : Cheikh Fall devient le premier PDG de la compagnie multinationale Air Afrique. Ingénieur de formation, il est considéré comme l'un des pionniers de l'aviation civile africaine. Il occupera le poste jusqu'en 1973.
(🇸🇳 Natif de Saint-Louis (mars 1923) et ancien élève du lycée Faidherbe de Ndar, de Louis-le-Grand et de Supélec, Cheikh Fall est sans doute le plus grand dirigeant qu’ait connu une organisation multinatiomale africaine. Le titre de « père de l’aviation civile africaine » lui sied parfaitement. Nommé PDG à 42 ans, il fit d’Air Afrique une compagnie aérienne emblématique, fierté du continent, symbole d’un panafricanisme fondé sur la mutualisation des moyens et une gouvernance (déjà) axée sur les résultats.
Dès 1960, il avait déjà été nommé président de la Commission des coûts et rendements des administrations du Sénégal, ce qui donne une idée de la confiance que lui accordaient Senghor et Mamadou Dia — confiance que lui témoigna plus tard également Houphouët-Boigny.
À son départ, la compagnie desservait 22 destinations à travers le monde (sur 4 continents), assurait 95 vols par semaine et 345 liaisons hebdomadaires en Afrique noire !
On sait ce qu’est devenu ce fleuron, victime d’une gestion si catastrophique que, criblée de dettes, la compagnie dut interdire les billets à crédit. Pourtant, les gouvernements continuèrent à l’asphyxier avec des pratiques comme le « paiement comptant différé». À la fin, Air Afrique comptait plus de 5 000 agents pour un seul avion opérationnel… Avec un service au sol et à bord réputé pour son inefficacité !
Sa liquidation programmée depuis le départ de Fall s’accéléra sous la direction du PDG français Yves Roland-Billecart, qui tenta d’en faire une filiale d’Air France. Ce qui permit à @libe , le 16 août 2001, ce titre sans appel : «Air Afrique est morte, vive Air France Afrique !» Le projet échoua, combattu par les syndicats et plusieurs États. Minée par la corruption, le gaspillage et le népotisme, Air Afrique déposa finalement le bilan, malgré les ultimes tentatives de sauvetage, dont celle de Laurent Gbagbo qui déclara : « Nous avons travaillé dur ; Air Afrique ne mourra pas », après une dernière mission à Paris pour sauver la compagnie.
Sur le plan politique, les relations de Cheikh Boubacar Fall avec Senghor furent houleuses. Ce dernier souhaitait pourtant en faire son ministre d’État chargé des Travaux publics, des Transports et des Télécommunications. Abdou Diouf racontera sa propre version de cet épisode où Cheikh Fall, persuadé que Senghor était «fini», se voyait déjà comme son successeur. Mais ça, c’est une autre histoire…)
26 Juin 1895 : Le Sénégal passe sous l'autorité directe du Gouverneur Général de l'Afrique Occidentale Française (AOF). Les fonctions de gouverneur général de l'AOF et celles de gouverneur du Sénégal ne seront dissociées qu'en 1902, année du transfert de la capitale de l'AOF de Saint-Louis à Dakar, Saint-Louis restant la capitale du Sénégal et le lieu de résidence du gouverneur du Sénégal.
(🇸🇳🇫🇷🇸🇳 Je prends prétexte du transfert de la capitale de l’AOF de Saint-Louis à Dakar pour me rattraper sur un autre événement : le 11 juin 1958, date à laquelle a été acté le transfert de la capitale du Sénégal de Saint-Louis à Dakar. Ce premier transfert opéré par les colons a été considéré comme rationnel pour des raisons de sécurité, d’accès aux routes maritimes et de climat plus favorable aux Européens (les moustiques de Saint-Louis étaient sans doute redoutables au 19e siècle !).
Pas de panique cependant ! Je ne vais pas appeler mes jarbaat Doomu ou Dolli Ndar à renouveler les manifestations violentes du jeudi 1er août 1957, menées pour protester contre cette décision. Abdou Diouf décrit bien ces protestations, les meetings dirigés par Me Babacar Sèye, et le sort réservé à Amadou Karim Gaye, alors patron des services vétérinaires du Sénégal. Celui-ci, après un discours remarqué contre le transfert, fut sanctionné dès le lendemain par un télégramme de Mamadou Dia le remettant à la disposition de la République française (ce qui n’empêcha pas Dia de le nommer ministre en janvier 1959 !). Les manifestations firent quelques blessés, dont deux graves, et provoquèrent le saccage de trois maisons de ministres.
Comme quoi, chers jarbaat, connaître les faits et gestes de vos grands-pères (et aussi de vos grands-mères, très actives à l’époque) peut vous aider à répondre par un VAR historique à leurs sermons de modération 😂.
Si, dans l’imaginaire doomu Ndar, Mamadou Dia est l’unique responsable du transfert, en réalité, le projet existait déjà sous Cornut-Gentille, haut-commissaire de l’AOF (1951-1956), dont les services avaient démontré que Dakar, de par son économie et sa situation géographique, était plus propice à devenir la capitale du Sénégal (pour les mêmes raisons qui avaient justifié le transfert de la capitale de l’AOF de Saint-Louis à Dakar). En contrepartie, Saint-Louis devait accueillir une université et devenir un pôle culturel et touristique (Naxee mbaay !).
Le ministre de la France d’Outre-mer, Gérard Jacquet (1916-2013), socialiste, franc-maçon du Grand Orient, et partisan du Non au référendum de 1958, est venu à Saint-Louis en mars de la même année. Il constata que la municipalité était opposée au transfert, alors que l’Assemblée territoriale y était majoritairement favorable. Il réussit la prouesse de ne rien résoudre et de fâcher tout le monde.
Mamadou Dia, pragmatique, tira immédiatement les conséquences : «Le respect des institutions démocratiques d’Outre-mer fait obligation au gouvernement de la République de promouvoir par décret la décision de l’Assemblée territoriale», dit-il, tout en s’engageant à installer l’ensemble des ministres à Dakar avant décembre 1958. Le ministre français signa donc le décret de transfert, qui avait en réalité été décidé dès le 30 juillet 1957 par le gouvernement du Bloc Populaire Sénégalais, malgré l’opposition de Lamine Guèye, maire de Dakar (et aussi de Saint-Louis ! Il aurait pu être maire de Bakel ou de Médine, où réside encore une partie de sa famille, m'avait glissé un vrai historien, celui-la !), alors leader du Mouvement Socialiste Africain.
Ndeysaan, Dakar deviendra non seulement la capitale, mais accueillera aussi son « Ndar gu ndaw » à Ouagou-Niayes, le quartier de votre Nijaay Mouhamadou Tidiane Kassé, un des premiers utilisateurs au Sénégal de page maker de Mac pur faire Sud Mag, @SudQuotidien et @walfadjrisn .)
Plus sérieusement, il semble que ce transfert ait aussi eu une visée stratégique : éviter un scénario à la comorienne, comme celui de Mayotte en 2009, où une partie du territoire aurait pu demander un rattachement à la métropole française sur la demande de la hiérarchie traditionnelle dakaroise (un petit entretien sur cette question avec le Grand Serigne Dakar Ablaye Maxtaar me plairait bien même si je dois lui envoyer d'abord du pain 😅 !).
Tout Saint-Louisien a entendu, dans sa famille, parler du fameux «coup de Dia pour tuer Ndar» ! Pourtant, dès le 20 juin 1958, Mamadou Dia lui-même présidait une commission ad hoc chargée d’élaborer un plan de développement pour Saint-Louis, incluant des mesures immédiates comme la création de la Délégation de la vallée du fleuve Sénégal, regroupant Saint-Louis et cinq circonscriptions administratives.
La dénonciation par le Sénégal de l’accord sucrier de l’OCAM qui permettra la création de la CSS fut aussi, indirectement, une forme de compensation après le transfert.
Mais ce sont surtout les initiatives privées qui continuent aujourd’hui de faire rayonner Ndar : le festival de jazz, les deux raaka de Serigne Touba, les gamous d’Alaaji Maajor, de Seriñ Seex ou de Xalifa Ababacar, sans oublier les tabala xaadr, et le travail remarquable de @_AmadouDiaw. Tout cela contribue à faire de Ndar un patrimoine mondial de l’humanité, dont la vulnérabilité écologique devrait logiquement exclure toute installation pétrolière ou gazière lourde sur son sol.
Alors, qui va écrire «Mamadou Dia et les Saint-Louisiens : Essai sur les relations complexes entre les Domu Ndar et l’élite politique allogène» ? La très chère maman (Paix à son âme) de Awa et Mamie Cissé, aurait été toute désignée pour cela. En somn absence, la mission revient-elle à Mame Penda Bâ de @UGBSN, si elle a le temps avec ses nouvelles fonctions de Directrice du Financement des Établissements d’Enseignement supérieur (nous lui souhaitons une succès à la dimension de son énorme tache) ? Ou peut-être que l’essai existe déjà, et que je ne suis tout simplement pas au courant. Ce qui est tout à fait possible !)
#Senegal #Kebetu @AirFranceFR #AirAfrique #CheikhFall #SaintLouis
Congratulations to @CocoGauff for an amazing championship at the French Open — the first American singles champion at @RolandGarros in a decade. You make us all proud.
Nike payait Simone Biles (la gymnaste la plus titré de l'histoire) 1,6 million€/mois
Mais à 3 mois des JO, elle les quitte sans prévenir
Pourquoi?
Parce qu’elle a identifié leur plus grande faiblesse
Et elle s’en est servie pour marquer l’histoire à jamais
Voici l'histoire:
Nous sommes les seuls à faire une (grande) concession.
Un Premier ministre du NFP n'utilisera pas le 49.3.
C'est peut-être un détail pour vous, mais pour les Français ça veut dire beaucoup, car ils se souviennent de la réforme des retraites.
Nous, nous respectons le parlement.
Bayrou, Moscovici, Cazeneuve...
On ne cite que des hommes et des noms réchauffés qui sont dans le paysage depuis des décennies.
Ça ne séduit personne, c'est du passé.
Les Français attendent un peu de nouveauté, de changement, de souffle.
Et des candidates comme Lucie Castets cochent toutes ces cases !
J’ai visité le vendredi 6 décembre 2024 le service des maladies infectieuses de l’hôpital Fann de Dakar en compagnie du Professeur Moussa Seydi, service que j’ai bien connu lors de l’épidémie de la Covid 19.
Refait à neuf, il est selon plusieurs spécialistes, l’un des plus grands ou le plus grand des Services des Maladies infectieuses au monde. Un bijou donc. Bravo au Professeur et à son équipe.
Se pose alors le problème de la maintenance des équipements et du bâtiment qui nécessite près de 100 millions par an.
Une solution pragmatique est la mise sur pied d’une fondation destinée à soutenir le service. Ce serait une belle rupture dans la prise en charge des maladies infectieuses au Sénégal.
#Kebetu
#senegal
C’est par le Pastef au pouvoir que cette vieille revendication du Mouvement démocratique sénégalais se concrétise : la France reconnaît officiellement le massacre des tirailleurs sénégalais le premier decembre 1944.
Ceci ouvre la voie à des recherches historiques précises pour déterminer les circonstances, identifier les tirailleurs individuellement, situer les responsabilités et enfin traiter les réparations.
En ce jour historique, je ne peux m’empêcher de penser à Cheikh Hamala Blondin Diop qui a toujours été engagé dans ce combat.
Que son âme repose en paix! Firdawsi.
#Senegal
#Kebetu
#Thiaroye44
Étape de #Kaolack, terre de mon grand frère @AbdoulMBAYE2019, autrefois carrefour culturel, aujourd’hui à l’abandon.
Nous y avons réitéré ce message : les discours de haine n’ont pas leur place dans la République.
Chers Compatriotes, votez pour une Assemblée nationale qui vous représentera avec dignité.
Merci à Birkilane, Malem Hodar, Koungheul, Koumpentoum et Koussanar pour l’accueil.
Nous serons demain à #Tambacounda.
#SenegaalKESE
La campagne électorale pour les élections législatives anticipées du 17 novembre 2024 est lancée. C’est un scrutin crucial pour l’avenir de notre pays, notre jeunesse et nos braves femmes.
J’appelle à voter les listes Pastef pour trois raisons :
1. L’Assemblee nationale de Macky Sall and Co a fini de démontrer son caractère anti républicain, falsification du règlement intérieur de l’ Assemblée nationale, refus de recevoir le ministre des finances pour le débat d’orientation budgétaire et enfin dépôt d’une motion de censure pour renverser le gouvernement du premier ministre Ousmane Sonko. Il faut donc en finir avec ces députés anti démocrates et anti républicains qui veulent déstabiliser le Sénégal et tourner la page d’un régime de prédation de nos ressources publiques et naturelles;
2. Le nouveau régime du Président BDDF doit avoir les coudées franches pour mener à bien la reddition des comptes, demande populaire;
3. pour engager les ruptures nécessaires qui doivent mettre le Sénégal dans l’Agenda national de transformation, un Sénégal organisé en pôles régionaux de développement pour l’industrialisation.
Il faut pour cela une majorité qualifiée, confortable et solide à l’Assemblee nationale.
Tous mobilisés pour la victoire des listes Pastef dirigées par le Président Ousmane Sonko le 17 novembre 2024.
#Tekki
#MLD
#Senegal
#kebetu
#JUBBANTI
Le Sénégal traverse une grave crise économique. Certains employés du privé peinent à toucher leurs salaires. Les PME ferment en masse. L’exploitation des journaliers s’accentue. Le coût de la vie s’élève. De profondes réformes, à la fois symboliques et matérielles, s’imposent.
@Gallasfalilou27@Mld2024 Il faut se renseigner, à l'arrivée de Wade au pouvoir, les finances publics de notre pays était assainie. L'ancien PM Mamadou Lamine Loum y a consacré un ouvrage.
Sacré Sénégal !
Tout de même, voilà plus de 15 ans, par voix et par écrit, #Questekki notamment, ceci a été dit:
1. A partir du régime de Wade, des écarts importants entre la masse monétaire et le pib nominal sont relevés sans explication
2. Des flux financiers illicites de l’ordre de 200 à 300 milliards par an sont notés
3. des chiffres sur la croissance douteux; le rebasing de Amadou Ba de 2015 est exagéré pour gonfler les possibilités d’endettement
4. l’endettement de l’Etat sous estimé de plus 1500 milliards
5. Une accumulation d’arriérés intérieurs cachée. L’Etat invente la notion d’obligations impayées
6. Les offres spontanées ouvrent la voie à une accentuation de la corruption
7. Les inégalités de revenus augmentent drastiquement au profit des prédateurs de la république .
8. Le FMI a été saisi et une enquête interne demandée.
9. Tekki a toujours contesté les indicateurs du doing business que la Banque mondiale a fini par abandonner.
Dans ce pays, la société bien pensante, journalistes, animateurs de la société dite civile, économistes médiatisés font semblant d’ignorer ce combat d’alerte et de transparence de Tekki. La confirmation institutionnelle de ces constats de ces douze années de règne de Macky Sall par un audit du gouvernement les fait réagir dans tous les sens pour défendre un système mis à nu par Tekki fort longtemps
Quelle mauvaise foi! Ou alors quelle incompétence! Ou quel déficit de patriotisme !
#Kebetu
#Senegal
#Tekki
#Jubbanti
Je suis impressionné par l’attachement du Secrétaire général des #NU à la #Guinée. Il garde un vibrant souvenir du rôle de notre pays dans l’accompagnement des mouvements de libération en Afrique.
Merci, M. @antonioguterres, pour le grand intérêt porté au processus de refondation en Guinée et à la question climatique, en particulier à la préservation du Massif du Fouta Djallon.
#UNGA79