Je lève mes yeux vers les montagnes... D'où me viendra le secours ?
Le secours me vient de l'Éternel,
Qui a fait les cieux et la terre.
Il ne permettra point que ton pied chancelle ;
Celui qui te garde ne sommeillera point.
Toujours rien trouvé d'assez spécifique ou qui puisse m'inspirer dans la littérature ou dans l'art. Mais je suis peut-être un connard de croire que la situation n'est pas commune
« Je vais faire mourir Rémi Muzeau en prison, parce que c’est là qu’il appartient. »
Indépendamment du fond, cette dame a manifestement des difficultés à s’exprimer correctement en français.
La violence verbale de « nombreux #LFI » n’est-elle pas, aussi, le symptôme d’une maîtrise défaillante du vocabulaire et de la langue française?
Eric Rohmer : "Les rêves sont construits par le cerveau, qui est une machine électronique. Toute fiction est rêve."
"J’ai certes prêché pour un cinéma non littéraire, et j’ai fait des Contes Moraux qui sont effrontément littéraires, ne serait-ce que dans la mesure où le commentaire joue un rôle important.
J’aime montrer au cinéma des choses qui semblent répugner à la transcription cinématographique, exprimer des sentiments qui ne sont pas filmables, parce que profondément enfouis dans la conscience.
C’est un rapport de soi-même à soi-même que j'ai délibérément voulu montrer dans les Contes Moraux.
C’est pourquoi ils sont à la première personne et pourquoi il y a un commentaire. Ils traitent du recul que quelqu’un peut prendre par rapport à ses goûts, ses désirs, ses sentiments, par rapport à soi-même. Le personnage parle de lui et se juge ; il est filmé en tant qu’il se juge".
"Ce qui m’irrite, ce que je n’aime pas dans le cinéma moderne, c’est le fait de réduire les gens à leur comportement, et de penser que le cinéma n’est qu'un art du comportement. En fait, nous devons montrer ce qu’il y a au-delà du comportement, tout en sachant qu’on ne peut montrer que le comportement. J’aime que l’homme soit libre et responsable. Dans la plupart des films, il est prisonnier des circonstances, de la société, etc. Ou ne le voit pas dans l'exercice de sa liberté.
Liberté qui est peut-être illusoire, mais qui existe même à ce titre-là. Voilà ce qui m'intéresse, voilà ce qui, évidemment, doit répugner au cinéma, art physique, matérialiste, non seulement empirique, mais encore empiriste, puisque l’homme ne s'y définit que par ce qu’il fait. Je pense que le génie du cinéma réside dans la possibilité d'aller au-delà de cette limite et de découvrir autre chose. Peut-être ces Contes Moraux, qui ne constituent en vérité qu’un seul film, me permettront-ils de parcourir ce chemin, d’aller au-delà des apparences".
Cahiers du cinéma : "Ce qui recoupe alors ce que dit Pasolini des grands moments du cinéma moderne : dépasser la limitation naturaliste du cinéma pour rendre un certain caractère onirique de l'existence..."
Eric Rohmer : "Le mot « onirique » m'intéresse tout particulièrement dans la mesure où mes Contes Moraux ont certainement un côté onirique. Ce sont tous des rêves. Les rêves sont construits par le cerveau, qui est une machine électronique. Toute fiction est rêve".
"Ce qui m'intéresse, c’est montrer les êtres et que l’homme est un être moral. Mes personnages ne sont pas de purs êtres esthétiques. Ils ont une réalité morale qui m’intéresse au même titre que leur réalité physique".
(Extraits d'un entretien avec Eric Rohmer, Cahiers du cinéma n°172, novembre 1965)
Eric Rohmer : "Il y a un côté onirique dans toutes mes histoires. Toutes peuvent avoir été rêvées par le personnage, à un moment donné de l'action."
(Entretien avec Pascal Bonitzer et Serge Daney, Cahiers du cinéma 323/324, mai 1981, Situation du cinéma français I)
Ma nuit chez Maud (Six contes moraux, Eric Rohmer, 1969) :
"Mais pour moi ce n'est pas un acte particulier qui compte. C'est la vie dans son ensemble. La vie est une, elle forme bloc. ... J'ai seulement fait un choix à l'avance, un choix global, d'une certaine façon de vivre."
Jean-Louis Trintignant, Françoise Fabian
Petite parenthèse : peu de choses illustrent aussi bien l'amour de la droite pour la défaite que sa promotion permanente du Camp des Saints, alors que les Carnets de Turner existent.
A-t-on des nouvelles fraîches de la Vierge amovible au Grand Pic de la Meije ? Elle est restée un bon nombre d'années au sommet, et à la réflexion c'est assez remarquable...
À partir du moment où la machine étatique se met en marche plus personne dedans n'est responsable de rien et plus rien ne peut l'arrêter.
Les flics ne feront que suivre les ordres, les fonctionnaires aussi, les hauts-fonctionnaires ne feront que leur travail, le ministre lui-même ne fera qu'administrer le fonctionnement de la machine qu'on lui aura confiée.
Un tsunami glacial de gens qui «ne font que leur travail», voilà ce qui va vous tomber sur le beignet.
Dans les couloirs des ministères personne ne vous entend pleurer.
@Jean_Du_Pont_@TowaYowaIowa Effectivement, d'autant plus qu'on n'est pas obligé de penser que ce réchauffement est LA chose la plus préoccupante pour l'avenir du monde.
Autant éviter de passer pour un con en niant une réalité indéniable (poke 80% des droitardés)
Un des pires tropes ciné de ce siècle. Cf aussi le dernier Comte de Monte-Cristo, avec cette scène absurde où Dantès peste contre Dieu et déclare le remplacer. (Hélas ce n'est même pas le pire cliché de ce slop infâme que tous les droitards ont encensé...)
Tiene razón en el fondo. Lo de cortarle la cabeza al Apolo dorado en Troya es invención del guionista David Benioff (sí, el de Game of Thrones), no aparece en Homero. En la Ilíada como mucho Aquiles le grita a Apolo por haberle desviado la lanza, pero no toca ninguna imagen suya. Y la Odisea está saturada de adoración religiosa, Odiseo hace sacrificios constantes, consulta a Tiresias, se encomienda a Atenea a cada paso. Si Nolan repite el mismo motivo iconoclasta en 2026, perpetúa el mismo cliché. Para un griego del siglo VIII a.C. golpear la imagen de un dios era impensable, garantizaba la maldición sobre el héroe y la estirpe entera. Aquiles tiene una gran sobernbia, sí, pero su soberbia se manifiesta en desafiar el destino y exigir el honor (timé), no en una suerte de rebelión atea que contradice en gan medida la obra.
Hollywood lleva décadas presentando a los héroes griegos como prototipos del individuo ilustrado moderno, en rebeldía contra el mito. Los héroes homéricos eran lo contrario, eran la encarnación del orden religioso griego. Lo explican bien Werner Jaeger en Paideia y Jean-Pierre Vernant en Mito y religión en la Grecia antigua.
The English, Dutch, and Germans are all great, but the French Huguenots are the true master race: beautiful, resourceful, hardy, steadfast, and brilliant. Every strain they mix with only improves.