@Mmboong@DircabaNzol Lorsque l'information ne circule pas, ce n'est que pour "eux" et lorsque ça circule c'est du matalana. À un moment sachons ce sue nous voulons. Et une autorité qui répond est un signe positif de proximité saine et valable avec la population.
@MarcelloTunasi Bonjour pasteur et bonne semaine benie. Svp, en toute humilité, je vous exhorterai a ne plus répondre aux critiques et autres. Le silence est une réponse et une arme redoutable. Ca éviterait plein de choses. Sinon mes félicitations et bon ménage.
Que les jeunes s’abstiennent avant le mariage est une chose.Les pousser à se marier pour “consommer” est dangereux car ça semble limiter le mariage à l’acte.
Et après?Que se passe-t-il une fois la découverte complétée?Déjà que l’amour ne suffit pas pour rester mariés.
Vos avis?
#RDC#storiesfromwar#freecongo
(This is my own)
Bukavu, Nguba, 2004.
Je me rappellerai que nous avions fini l’étude avec le répétiteur, mon frère et moi jouions à contrat (en cachette comme maman se reposait et papa était en voyage donc pas de chance de se faire surprendre).
Tout d’un coup, on entend des rafales. On a vite éteint la télé et nous nous sommes allongés par terre et nous avons rampé pour aller loin des fenêtres .
Maman qui se reposait, se réveilla en sursaut et courut pour fermer toutes les portes à clé.
Dehors, nous avions la sentinelle et 3 vendeurs ambulants (ba garçons ya ma pano) que nous avions hébergé, ces gars nous ont sauvé la vie!
Nous pensions que les coups de feu s’arrêteraient à un moment, mais ça a tiré toute la nuit! Et le soir, les hommes armés faisaient les tours des maisons, et on pouvait entendre les cris/coups de feu pas loin.
Nous avions dormi par terre, chini ya kitanda (sous le lit). Et, le lendemain matin, nous avions bu la bouillie à même le sol parce que qui va s’asseoir à table quand ça tire? Limite, les gars tiraient sur un beat (oui, mon frère et moi nous amusions à compter les coups de feu ou alors imaginer que c’était la mélodie ya mungwatshi) 😅.
Bref, après le bain, nous avions mis des collants et des pantalons sous nos robes (je n’expliquerai pas le pourquoi mais je pense que vous aurez deviné).
Ce soir là, nous avions entendu des bottes et des voix pas familières demander « maman wa umu iko wapi? ». Les gars dehors répondirent « iko ku kilio, bali enda abaku rudiya »(ils sont partis au deuil, ils ne sont pas rentrés). Les militaires sont encore revenus un peu plus tard dans la soirée, les gars ont répété la même chose. Les militaires rétorquèrent alors « basi mwanamuke wa mimba ana tembeyaka mingi? » (est-ce qu’une femme enceinte se balade beaucoup?). C’est à ce moment que nos gars comprirent que ces gens nous connaissaient.
Au petit matin, les gars sont venus nous dire de faire tout pour sortir de la maison avant la tombée de la nuit. Maman appela papa et taté Denis (il n’y avait que supercell qui passait), elle leur expliqua la situation, ils promirent de lui trouver une solution avant 14h. Elle prépara alors un petit sac avec quelques vêtements de rechange.
Autour de 14h, alors que les tirs s’étaient calmés, tonton Becas arriva dans une pick up de la snel (parce que ce sont les seuls véhicules qui pouvaient passer le marché de nguba). Nous nous dépêchâmes de monter dans la pick up puis, dans l’ambulance de l’hôpital de Panzi quand nous sommes arrivés au marché de Nguba.
Nous sommes restés à l’hôpital pendant quelques jours, puis nous avons traversé à kamembe où nous sommes restés quelques jours, le temps de réunir toute la famille. Nous avons finis à Bujumbura (kinindo) où nous avons repris l’école puis passé les meilleures vacances avec nos cousins.
Maman et ma tante donnèrent naissance à de beaux bébés.
A la fin de la guerre, nous sommes rentrés à Bukavu, beaucoup de nos voisins nous ont raconté comment ils ont été pillés, certains v**lées, et d’autres tués. Ils nous racontèrent comment il y avait plein de corps partout mais on leur demandait de « fermer les yeux » pour ne pas voir ces atrocités.
Chez nous, nous n’arrivions pas à dormir le soir, les souvenirs des coups de feu et des bruits de bottes nous hantaient… c’est ainsi que les parents prirent la décision de déménager à Goma.
« Reta terephone, reta ma dorral » (ceux de bukavu connaissent la suite de la chanson) sera une chanson que nous chanterons pendant longtemps.
And we will carry that trauma and anxiety for the rest of our lives.
En passant, le 30/01/2025 une de mes collègues du primaire (lapereaux) m’a raconté qu’il pensaient que nous étions morts puisque nous n’étions pas à l’école le jour de la rentrée 🤣🤣. Pourquoi seulement à ce moment, 21 ans plus tard? Parce que c’est avec l’annonce de la guerre que les souvenirs de 2004 lui sont subitement revenus 🙃
Parlons un peu des compagnies aériennes en RDC? Sérieux il n'y a vraiment aucun congolais qui peut ouvrir une compagnie? Ou klk1 peut investir ici svp ?
#avion#rdc#kinmakambo#investissement#monopole
🚨SOLDE DES MILITAIRES🚨
- Il y a-t-il plus patriote que les FARDC ?
- Il y a-t-il plus sorcier que nos dirigeants ?
- Il y a-t-il plus résilient que les familles des militaires ?
Ce montant représente l’argent de poche journalier ou hebdomadaire des enfants de nos chefs, pas même une bouteille de champagne 🍾 qu’ils s’achètent sans modération, pas même le carburant de 3 jours pour leurs grosses cylindrées, pas même les frais de collation mensuelle pour leurs enfants… bref, ça ne représente rien du tout.
Nous attendons à ce que le militaire soit professionnel dans ces conditions ? IMPOSSIBLE !!!
ARRÊTONS LA SORCELLERIE !!!
Fait-il peur à qui ?
Reste-t-il dans le populisme ou @ConstantMutamba est-il un indicateur de changement ?
Pour quel motif est-il combattu ?
Mène-t-il une meilleure lutte ?
Mérite-t-il le soutien de tous pour mener son combat jusqu'à la victoire ?
A vous le clavier !
@JzmeeRock Mama donne une foto visible on va chercher nous tous petit comme grand. On va reporter avec une foto visible stp. Akomonana au nom de Jésus.