Si la France était une démocratie, si ses dirigeants avaient un honneur et son administration une dignité, cet escadron aurait été immédiatement dissous après la publication de ses vidéos.
Il n’en a rien été.
La France doit être nettoyée.
Monsieur @SamuelEtienne, quelques rappels de vos aveux devant notre commission d’enquête :
- votre plateforme Twitch a bénéficié de financements publics de France Télévisions (sponsorisation d’une trentaine d’émissions)
- vous avez perçu des indemnités de départ de plusieurs centaines de milliers d’euros payées par le contribuable suite à votre rupture conventionnelle avec France TV
- vous avez pourtant continué à présenter Questions pour un Champion pour France TV malgré votre départ et indemnités importantes empochées
Gardez vos pressions, vos injonctions et vos demandes d’excuses. Les Français ne veulent plus payer pour ça.
‼️ A very important announcement from the GrapheneOS devs:
GrapheneOS is being heavily targeted by the French state because we provide highly secure devices and won't include backdoors for law enforcement access. They're conflating us with companies selling closed source products using portions of our code.
Both French state media and corporate media are publishing many stories attacking the GrapheneOS project based on false and unsubstantiated claims from French law enforcement. They've made a clear threat to seize our servers and arrest our developers if we do not cooperate by adding backdoors.
Due to this, we're leaving France and leaving French service providers including OVH. We need substantial help from the community to push back against this across platforms.
People malicious towards us are also using it as an opportunity to spread libel/harassment content targeting our team, raid our chat rooms and much more. /e/ and iodéOS are both based in France, and are both actively attacking GrapheneOS including spreading false narratives about it not being for regular people which helped to support the false narratives being propagated by French law enforcement. /e/ receives substantial government funding.
Both are extremely non-private and insecure which is why France is targeting us while those get government funding.
We need a lot more help than usual and we're sending our the first ever notification to everyone on the server because this is a particularly bad situation. If people help us, it will enable us to focus more on development again including releasing experimental Pixel 10 releases very soon.
Au fond, le drame de M. Macron est sa bêtise. Ennivré de la toute puissance d'un parcours qui l'a amené des tréfonds de la bourgeoisie d'Amiens à ceux, non plus reluisants ni glorieux, d'une ancienne capitale coloniale agonisant, il s'est trouvé doté d'un jouet qu'il ne savait utiliser.
Cela a commencé très tôt, dès la campagne de 2017 en réalité, dont nous prévenions des catastrophes à venir. Que savait-il, cet homme qui n'avait pas de programme, qui le revendiquait, car seule comptait sa gloire, la petite gloriole emboucanée en un costume trois pièces et des favoris faisandés ?
Se rendait-il compte de la misère profonde que révélait déjà son parcours, empêtré à séduire des vieux hommes, des gloires fanées, tout un ancien empire qui ne savait plus à quel prostituée se vouer ?
Il se croyait glorieux, porté dans la "command-car", déjà usée, remontant seul les Champs Elysées, le port altier et fier.
Il n'était déjà rien, tellement rien qu'il tenterait d'affubler de ce mot les Français sidérés, incapables de comprendre par quel tour de passe passe cet homme avait été propulsé.
Il n'y avait personne, oui, dès le premier jour, ni sur les champs, ni à l'hôtel de ville. Mais lui était déjà dans son ivresse, accompagnée de sa compagne, perdu déjà et prêt à couler notre société.
Ce qui a suivi est le plus médiore des jeux de massacre que la France ait connu, quelque part entre les règnes de Louis Philippe et d'autres insuffisances qui se crurent par leur seul titre consacrés.
Il n'est rien et il ne laissera rien, mais surtout: ne sera, à son jeune âge, plus jamais rien.
L'angoisse qui l'habite est celle d'un être sans passé ni présent, sans futur ni legs, sans enfant ni marque en une histoire qu'il aura, impuissant, par tout moyen cherché à convoquer.
L'eunuque de France contemple sa fin, et comme tous les êtres médiocres, veut que le monde entier, que dis-je, l'univers, coule à ses côtés.
Il lui importe peu l'autre, le jouet, et tout ce que l'histoire a façonné.
Ce qui compte, c'est lui, et lui seul.
Alors il partira, cet homme. Et il nous restera non pas des ruines, mais le souvenir désagréable d'avoir été passablement irrités, insupportés par ce petit homme qui se rêva grand, mais qui n'avait, justement, d'aucune forme, de capacité à rêver.
Ce velléitaire sans roman ni oeuvre, qui se voulait philosophe, littérateur, startuppeur, banquier, selon les ères, et les temps, couvé par celle qui lui permettait de ne pas avoir à se regarder, à ausculter cet esprit vaguement malade, et profondément atrophié, qui depuis le premier jour, n'a pas changé.
Que tous ceux qui vous racontent désormais leur surprise, leur émoi, leur sidération à l'égard de l'homme qui les a fait, qui les a consacrés, qui a permis à leur inexistance insupportable de se croire à un instant couronnés, se taisent enfin.
Car leur indécence est plus grande encore que celle de notre monarque avarié. Ces petits courtisans sans ampleur, qui se seront sentis gonflés de leur titres de papier, de leurs couronnes cartonnées, nous auront fait honte, et nous auront rabaissé.
Ils sont les poubelles de l'Histoire et y sont voués.
Qu'ils dégagent. Nous en avons assez.