Pas un mot de @YaelBRAUNPIVET sur le coup de force du collectif Adama à l’Assemblée.
En mai, un homme de 75 ans avait été condamné pour avoir crié "on en a marre de vous" en tribune et lancé des feuilles.
Deux poids, deux mesures ?
https://t.co/PauZekXd1o
« Wallah, il est KO, le Breton ! »
Encore un petit blanc tabassé au sol sous les cris de « wallah », par des racailles en groupe. C’est devenu quotidien.
Les norvégiens et la fête : ça fait deux.
Pour faire semblant de ramer, y a du monde, mais pour brûler des voitures, casser des vitrines, tirer des mortiers sur FDO ou encore attaquer les pompiers, y a plus personne.
Ils sont vraiment nuls.
Bon article de @wdeguerpel sur le jogging pour @Valeurs : "Le plus grave est anthropologique. Le jogging a tué quelque chose de la verticalité humaine. Dans un pantalon de costume, dans une robe ajustée, dans une veste bien coupée, le corps reçoit une injonction discrète : tiens-toi. Le vêtement rappelle à l’homme qu’il a un axe. Le jogging, lui, accompagne toutes les défaites du maintien. On s’y affale, on s’y étale, on s’y replie. Il épouse la fatigue avant même qu’elle ne survienne."
Article : https://t.co/18o9i4yqBB
Effrayant d’entendre des jeunes du fin fond du Finistère parler entre eux à base de wesh, wallah, zebi.. alors même qu’ils vivent entre ptits blancs depuis toujours
Ce que dit cette jeune femme est tellement vrai, en évoquant l'assimilation inversée de certains jeunes français.
"il y a un manque de repères cruel chez les jeunes français, ils se dirigent vers la culture dominante, c'est la culture liée à l'immigration, les wesh, les walahs, les tasty crousty... C'est une assimilation à l'envers, on dénonce ça, elle a menée à une barbarie extrême dans le cas de Louis et d'autres cas similaires tous les jours.
Cette assimilation à l'envers, on la dénonce, cette racaillisation, cet ensauvagement qui est lié à des cultures qui ne sont pas des cultures françaises ni européennes".
🎥 @VincLapierre : https://t.co/o539gxovsL
Elsa Marcel, avocate révolutionnaire des beaux quartiers, nous le dit : "Si les musées et les cinémas étaient gratuits" Hamza la Douane n'aurait pas agressé cette personne handicapée.
Il aurait évidemment été à 10h devant le Palais de Tokyo pour voir l'expo de Jesse Darling.
J’ai été en boîte à Lausanne, j’aimerais vous faire mon retour sur cette expérience qui me fait douter de mon patriotisme français.
Pour arriver à Lausanne, on a fait le tour du lac en voiture et l’horreur s’est révélée à moi comme si on m’avait jeté un seau de merde à la figure.
Habitué à voir le côté suisse du lac face à moi, je trouvais le Léman très joli de nuit avec ses villes qui brillaient d’un aspect doré chatoyant. Mais les Suisses n’ont pas du tout le même spectacle.
Tout est noir côté français. Littéralement, ils ne voient pas la France la nuit. À partir de 23 h, les communes françaises coupent les lumières et plongent les rives dans l’obscurité absolue.
Humiliant.
Ensuite, le déclassement économique. Ahurissant, et pourtant je pensais que Genève me l’avait déjà fait comprendre. J’ai croisé une centaine de supercars sur le trajet, et vu moins de voitures du quotidien que de voitures haut de gamme.
L’âge des conducteurs était en moyenne la trentaine, et ils conduisaient des voitures que seules des personnes ayant bien réussi leur carrière en France pourraient s’offrir dans la cinquantaine.
Avant même d’arriver en boîte, je me sentais totalement con, dépassé, comme si je découvrais la civilisation. Le moindre petit canton traversé vivait (en apparence du moins) dans le faste de la rue de la Paix et du faubourg Saint-Honoré.
Et quand on tournait la tête vers les rives de la France, seule l’obscurité nous répondait, comme une allégorie de la situation.
J’étais écœuré comme jamais. Je repensais à Annemasse, à sa gare, à ses détritus non ramassés, et à ces rives éteintes. Je n’arrivais pas à concevoir que des voisins que l’on charrie en permanence puissent vivre à autant d’années-lumière de nos conditions.
J’ouvre Twitter et je vois des vidéos de jeunes noirs et maghrébins qui hurlent en sautant sur des voitures : j’en ai presque les larmes aux yeux et je ferme rageusement.
Je disais que ça remettait en question mon patriotisme, mais en réalité il n’y a peut-être rien de plus patriote que d’avoir autant mal au cœur en constatant à quel point mon pays est en train de se faire déclasser.
Quand ils auront chassé tous les catholiques prêts, de père en fils, à se faire trouer la patate pour pas un rond, par amour de la France et sur les ordres d’une république qui les a souvent malmenés, en laissant à l’arrière une famille souvent nombreuse, parachutée dans une petite ville de garnison où elle n’a aucune attache mais où elle survit vaillamment… ils feront comment ? Ils espèrent recruter chez EELV ou chez les antifas ? Ils pensent que ceux-ci sont prêts à se sacrifier pour la patrie ?
Zemmour et Bayrou : pourquoi ce débat était agréable à écouter
Il y a des débats qu'on regarde pour voir quelqu'un se faire détruire. Et il y a des débats qu'on regarde parce qu'on apprend quelque chose. Celui entre Zemmour et Bayrou appartient à la deuxième catégorie. Voici pourquoi.
La sérénité des gens qui ont quelque chose à dire
Le premier signe qu'un orateur est en difficulté, c'est l'interruption compulsive. Quand vous interrompez l'autre avant qu'il ait fini, c'est presque toujours parce que vous avez peur. Peur qu'il installe un argument que vous ne saurez pas démolir. Peur d'oublier votre réfutation si vous attendez trop longtemps. Peur de perdre le contrôle du tempo.
Zemmour et Bayrou interrompent peu. Pas parce qu'ils sont particulièrement polis, mais parce qu'ils ont de la mémoire vive. Ils peuvent retenir le propos de l'adversaire, identifier ses failles, et attendre sereinement leur tour pour les exploiter. Un bon orateur peut même prendre du plaisir à écouter l'autre dérouler, parce qu'il voit les failles s'accumuler et sait qu'il va pouvoir les démonter quand il reprendra la parole.
C'est une compétence qui s'acquiert avec l'expérience. Les jeunes débatteurs interrompent. Les orateurs aguerris attendent.
Deux visions du monde cohérentes
La deuxième raison pour laquelle cet échange fonctionne, c'est que les deux hommes ont des positions structurées et cohérentes de bout en bout. Zemmour établit dès le départ une hiérarchie explicite : la question civilisationnelle prime sur la question économique. Bayrou répond avec une hiérarchie inverse : sans souveraineté économique, aucune politique migratoire n'est applicable. Les deux raisonnements se tiennent. Ils ne sont pas d'accord, mais ils débattent du même sujet avec les mêmes outils conceptuels.
C'est rare. La plupart des débats médiatiques opposent quelqu'un qui argue à quelqu'un qui diabolise. Ici, les deux arguent.
Le désaccord comme moteur
Le moment le plus révélateur est l'échange sur Richelieu et l'Édit de Nantes. Bayrou dit que Henri IV a produit 80 ans de paix par la tolérance. Zemmour répond que c'est Richelieu en prenant La Rochelle qui a réglé la question. C'est un désaccord historique réel, sur lequel les deux hommes ont des positions défendables. Et Bayrou tente d'en faire une démonstration par l'absurde : "vous voyez ce qu'il dit ? Il dit qu'il faut les liquider."
Ce glissement est malhonnête, et Zemmour le relève. Mais l'échange lui-même, deux personnes qui débattent de l'histoire de France pour éclairer le présent, est exactement ce que le débat politique devrait être.
Ce que ça dit sur le niveau général
On trouve cet échange agréable parce que le niveau général est tellement bas que deux hommes qui argumentent sans se traiter de fachos passent pour des philosophes.
C'est un constat un peu sombre. Mais c'est aussi une information utile : dans un paysage où la plupart des débatteurs diabolisent, esquivent et lisent des poèmes, maîtriser les bases de l'argumentation devient un avantage considérable.
Knafo et Lisnard face à 200 patrons ce midi : on attendait un duel libéral, on a eu un duo qui claque.
Pas de bisounourserie : ils ont torpillé l’austérité punitive à la française pour vendre un vrai programme d’enrichissement.
Lisnard, le maire qui sait ce que gérer une ville veut dire, a découpé l’État obèse et les dépenses inutiles.
Knafo a enfoncé le clou : liberté économique + identité retrouvée, sans jamais choisir entre les deux.
Résultat ? Des chefs d’entreprise qui applaudissent debout pendant que la droite « modérée » et la macronie regardent leurs chaussures.
Pas de langue de bois, pas de compromis mou : baisse massive des impôts et charges, remise au travail, souveraineté réelle.
Ce n’est plus un débat, c’est une démonstration.
En 2027, soit la France choisit ce tandem-là, soit elle continue à couler doucement dans le social-étatisme.
Le réveil a un nom : libéral et sans concession. 🔥
#TandemLibéral #KnafoLisnard
Comment parler sérieusement d’économie quand on ne comprend pas les ordres de grandeur ?
L’aide à la natalité, « ça coûte 300 millions d’euros ! », s’offusque Pascal Praud, avant de défendre… les retraites.
420 milliards.
1400 ans de congés naissance.